Une réorientation vers l’électrique pour Volkswagen

voitures électriques Vokswagen

L’annonce a été faite aujourd’hui par le  Président Directeur Générale du groupe allemand de l’automobile. La société veut porter sa production à près de 30 véhicules à 100% électriques d’ici à 2025.  Ce choix stratégique pourrait donner un nouveau souffle à la société qui connait depuis le scandale sur ses voitures défectueuses, une notoriété descendante. Le groupe à travers son PDG compte faire du scandale de Septembre 2015, un catalyseur et un booster dans l’investissement sur l’électricité. Avec cette nouvelle arme de bataille, elle pourra espérer récupérer la confiance et la fidélité de plusieurs clients passionnés d’automobiles.

Le « dieselgate » une fenêtre d’opportunité pour Volkswagen?

Septembre 2015, le géant allemand de l’automobile fait face à un scandale de niveau mondial. En cause, des moteurs des véhicules de la marque truqués. Une affaire qui lui a valu d’afficher lors de l’exercice de cette même année une baisse record de son chiffre d’affaires  depuis près de  23 ans (1993).  De plus, le groupe avait mis en réserve près de 16 milliards d’Euros afin de se protéger des suites du scandale. Suite à la démission toute fraîche de Martin Winterkorn, Matthias Müller le PDG du groupe depuis la fin du mois de Septembre a vu ses bonus de dividende être gelé. Il endossait également la responsabilité de rétablir les rangs au sein du groupe suite à l’énorme onde de choc qu’il venait de recevoir.

S’en sont suivis des plaintes déposées par des clients et des états pour que la société répare le préjudice causé.  Aux Etats-Unis où le groupe aurait pu faire face à un procès, un accord avait été trouvé avec le juge chargé de l’instruction du dossier. Ainsi, il avait été retenu que l’entreprise devait verser des compensations à toutes les personnes qui avaient été touché par le préjudice, ce qui portait le nombre de véhicules à 600000. Face à cette situation non reluisante, le parti de Matthias Muller se devait de mettre en place un plan de bataille et une stratégie pour faire oublier à la mémoire collective les déboires avec le dieselgate.

Se réinventer dans l’électrique pour optimiser sa croissance

Ce sont 30 voitures tout électriques que Volkswagen envisage de fabriquer et de vendre d’ici à 2025. Ce nombre représente à peu près 25% des ventes globales de l’entreprise selon son PDG. L’objectif est de se mettre à jour et de proposer aux clients un nouveau type de produits qui répondent aux besoins et à la demande actuelle en termes de mobilité. Une notion qui tient à cœur au groupe ces dernières années au vu des investissements que l’entreprise a fait dans ce domaine avec des partenaires israéliens. Cela se concrétisera avec la mise en place au sein de l’entreprise d’une division exclusivement orientée sur des services à la mobilité.

Ce plan stratégique est sous tendu par des coûts énorme en terme d’investissement, mais aussi de restructuration de l’activité surtout au niveau des pôles industriels du groupe qui ne sont pas aussi performants pour suivre le rythme annoncé. Silence est fait sur la majorité des mesures qui pourrait accompagner ce plan.

Une réorientation vers l’électrique pour Volkswagen

L’annonce a été faite aujourd’hui par le  Président Directeur Générale du groupe allemand de l’automobile. La société veut porter sa production à près de 30 véhicules à 100% électriques d’ici à 2025.  Ce choix stratégique pourrait donner un nouveau souffle à la société qui connait depuis le scandale sur ses voitures défectueuses, une notoriété descendante. Le groupe à travers son PDG compte faire du scandale de Septembre 2015, un catalyseur et un booster dans l’investissement sur l’électricité. Avec cette nouvelle arme de bataille, elle pourra espérer récupérer la confiance et la fidélité de plusieurs clients passionnés d’automobiles.

Le « dieselgate » une fenêtre d’opportunités pour Volkswagen?

Septembre 2015, le géant allemand de l’automobile fait face à un scandale de niveau mondial. En cause, des moteurs des véhicules de la marque truqués. Une affaire qui lui a valu d’afficher lors de l’exercice de cette même année une baisse record de son chiffre d’affaires  depuis près de  23 ans (1993).  De plus, le groupe avait mis en réserve près de 16 milliards d’Euros afin de se protéger des suites du scandale. Suite à la démission toute fraîche de Martin Winterkorn, Matthias Müller le PDG du groupe depuis la fin du mois de Septembre a vu ses bonus de dividende être gelé.

Il endossait également la responsabilité de rétablir les rangs au sein du groupe suite à l’énorme onde de choc qu’il venait de recevoir. S’en sont suivis des plaintes déposées par des clients et des états pour que la société répare le préjudice causé.  Aux Etats-Unis où le groupe aurait pu faire face à un procès, un accord avait été trouvé avec le juge chargé de l’instruction du dossier. Ainsi, il avait été retenu que l’entreprise devait verser des compensations à toutes les personnes qui avaient été touché par le préjudice, ce qui portait le nombre de véhicules à 600000. Face à cette situation non reluisante, le parti de Matthias Muller se devait de mettre en place un plan de bataille et une stratégie pour faire oublier à la mémoire collective les déboires avec le dieselgate.

Se réinventer dans l’électrique pour optimiser sa croissance

Ce sont 30 voitures tout électriques que Volkswagen envisage de fabriquer et de vendre d’ici à 2025. Ce nombre représente à peu près 25% des ventes globales de l’entreprise selon son PDG. L’objectif est de se mettre à jour et de proposer aux clients un nouveau type de produits qui répondent aux besoins et à la demande actuelle en termes de mobilité. Une notion qui tient à cœur au groupe ces dernières années au vu des investissements que l’entreprise a fait dans ce domaine avec des partenaires israéliens. Cela se concrétisera avec la mise en place au sein de l’entreprise d’une division exclusivement orientée sur des services à la mobilité.

Ce plan stratégique est sous tendu par des coûts énorme en terme d’investissement, mais aussi de restructuration de l’activité surtout au niveau des pôles industriels du groupe qui ne sont pas aussi performants pour suivre le rythme annoncé. Silence est fait sur la majorité des mesures qui pourrait accompagner ce plan.

 

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Le secteur des smartphones très saturé en ce moment

smartphone marché saturé

Le marché des téléphones mobiles est de plus en plus plongé dans une situation de saturation sans précédent. Depuis 2010, les ventes de smartphones n’ont pas réussi à atteindre un niveau suffisant. En effet pour l’année 2016, il est attendu un très faible taux progression de l’indice du marché.

Une chute libre des ventes

Les choses ne sont plus les mêmes dans la vente des smartphones. Le marché des téléphones mobiles ne réussira évidemment pas pour cette année à atteindre le taux favorable jadis acquis il y a 7 ans. En effet il est à hauteur de 7%, le taux de progression qui est attendu pour 2016. Ce résultat n’est rien d’autre que la moitié du taux accusé en 2015, et qui était à hauteur de 14,4%. D’ailleurs, le cabinet Gartner estime que le marché ne pourra plus atteindre le taux de performance qu’il avait acquis en 2010, soit une progression record de 73%. En outre il est aussi impossible d’atteindre un chiffre d’affaires de 2 milliards pour cette année dans ce marché. Les analystes de Gartner prévoient pour l’année 2010 les ventes à 1,9 milliard.

Certains utilisateurs renouvellent rarement leurs téléphones

Cette situation du marché global des smartphones est le résultat d’une saturation constatée dans les pays riches détenant un taux d’équipement de 90%, et le renouvellement périodique des terminaux en est aussi une cause majeure. Par ailleurs, il est estimé que cette situation ne connaîtra pas de lendemains meilleurs d’ici au moins cinq ans, à en croire l’analyste Roberta Cozza du cabinet Gartner. Les offres d’achat proposées par les opérateurs en parallèle avec celles de renouvellement pour tous les deux ans ont tendance à pousser les consommateurs au prolongement de la durée d’utilisation de leurs appareils ainsi acquis. Par exception, il est clair qu’un programme de renouvellement de ses iPhone est proposé par Apple tous les ans, même si la durée de vie de ses terminaux est estimée à 3 ans. Mais selon Roberta Cozza, ces programmes ne s’adressent pas à tous les utilisateurs, et le plus grand nombre d’entre eux gardent leurs téléphones pendant au moins 2 ans ou même beaucoup plus longtemps. L’analyste de Gartner souligne que le choix de ces utilisateurs est par ailleurs motivé par l’offre des mises à jour technologiques qui sont devenues « incrémentales plutôt qu’exponentielles. »

À la recherche de marchés émergents

Les fabricants sont maintenant obligés d’aller explorer d’autres marchés pour écouler leurs produits : le marché des pays émergents. En effet la part des smartphones n’a pas encore atteint un niveau élevé dans ces marchés, et la demande y est toujours présente. L’Afrique subsaharienne représente à elle seule un marché très attirant, où les ventes de smartphones ont largement pris le dessus sur celles des téléphones portables classiques en 2015. Par ailleurs, c’est toujours l’Inde qui affiche le plus de potentialités avec des ventes très importantes ces dernières années. Le marché chinois qui concentre près de 95% du commerce des smartphones s’est quant à lui stagné depuis 2015. Selon le cabinet Gartner, la Chine est un marché miné d’une très grande complexité que d’une situation de compétitivité. La directrice de recherche de chez Gartner, Annette Zimmermann, souligne que les compagnies d’Internet chinoises « investissent de plus en plus dans le développement de terminaux mobiles. »

 

Les entreprises de construction automobiles envahissent le secteur de la mobilité

les entreprises automobiles

C’est une nouvelle tendance dans le milieu de l’automobile. Depuis un certain temps, les constructeurs autos s’intéressent davantage à l’investissement dans le secteur de la mobilité. Rien qu’au début de cette année, le groupe automobile, General Motors annonçait déjà sa coopération avec le leader de services de VTC, Uber.

Un secteur à profit potentiel pour les partenaires

C’est un secteur attractif et profitable pour chacun des alliés. Le groupe General Motors a lui seul décaissé dernièrement un investissement de 500 millions de dollars pour son partenariat avec Lyft. En effet ce partenariat avec le concurrent direct d’Uber aux Etats-Unis a vite été suivi par d’autres constructeurs automobiles à l’instar du  groupe Ford et Daimler. Selon l’analyste du cabinet Ernst & Young, Mark Short, les constructeurs autos « veulent s’assurer qu’ils sont dans la partie ». Le spécialiste et conseiller des entreprises dans ces types de partenariats révèle que ce nouveau système est très lucratif pour les compagnies et pour en tirer pleinement profit, « il faut investir dans ces entreprises » de VTC.

D’ailleurs, avec ce nouveau système de coopération, « chacun y trouve son compte ». C’est en fait un investissement bien profitable pour les firmes VTC que pour les constructeurs. Comme le souligne l’analyste Jan Dawson, une compagnie comme Uber ne connait pas beaucoup « de choses des voitures, de comment elles sont « fabriquées » et de leur manière de fonctionnement. Toyota et Uber ont de leur côté décidé de coopérer pour la mise en circulation effective de véhicules autonomes, garantissant ainsi à chacune des parties la chance de pouvoir profiter pleinement de la compétence ainsi que de l’expérience de son partenaire.

Une possibilité ouvrant la voie à l’ère du véhicule électrique

Il est clair que ce partenariat avec les groupes de VTC représente un avantage pouvant conduire vers l’adoption des véhicules électriques ou hybrides qui sont généralement considérés comme étant très inaccessibles pour les particuliers. Dans cette perspective, une stratégie d’offre de possibilités de rabais des constructeurs automobiles pour leurs partenaires de services VTC comme Lyft ou Uber serait dès lors beaucoup plus facile à entreprendre et beaucoup plus fructueux.

Ce nouveau service est donc venu pour améliorer l’environnement de la mobilité.  En effet à la fin du mois de décembre dernier, le service Uber Vehicule Solution, qui a comme spécialité l’achat ou le leasing de voitures, a fait un résultat global de 50 000 clients avec des opérations de plus d’un milliards dollars de chiffre d’affaire.

 

La molécule d’IBM tueuse de virus

Virus

L’International Business Machines plus connu sous IBM est le géant du matériel et des services informatiques dans le monde. Le spécialiste de l’informatique qui collabore depuis quelques années avec l’institut de Bio ingénierie et de Nanotechnologie de Singapour vient de faire une découverte qui va révolutionner la médecine. Les deux sociétés sont arrivées à mettre au point une molécule capable d’éliminer un virus. Vu les deux entités cela peut faire penser aux virus informatiques mais détrompez-vous nous parlons de virus organiques responsables de la plupart des maladies.

Découverte de la molécule tueuse de virus

IBM et l’institut de Bio ingénierie et de nanotechnologie ont découvert un atome qui peut tuer un virus. Le rôle d’un vaccin est de déclencher une solution immunitaire à l’égard d’un antigène pour que lorsque cet individu est de nouveau exposé à cet antigène une nouvelle réponse immunitaire plus forte soit déclenchée. Mais il peut arriver qu’un virus mute son code génétique et rend son vaccin inefficace car ce dernier ne pourra plus reconnaître le virus pour déclencher l’immunisation. Donc les récentes recherches en médecine se basaient à chaque fois sur les nouvelles souches de vaccin encore et encore comme avec la grippe.

Au lieu de toujours essayer de croire à une faille sur le code génétique des virus qui du jour au lendemain peut se métamorphoser, IBM et l’Institut de Bio ingénierie et de nanotechnologie ont trouvé mieux en s’attaquant aux molécules qui entourent le virus. Comment peut-on éradiquer des maladies telles que la grippe, l’ebola, le Zika si leur virus ne cesse de muter ? C’est à cette question que le géant de l’informatique américain et l’institut de Bio ingénierie et de nanotechnologie ont voulu répondre en basant toutes leur recherche sur les molécules qui entourent le virus. Ils ont découvert une molécule commune à toutes les surfaces de virus les glycoprotéines.

Mode d’action de la nouvelle molécule

Il se trouve que cette molécule sert aux virus à se fixer aux cellules et les détruire. Ainsi les chercheurs ont retourné ce mécanisme contre les virus en créant une grosse molécule qui va attirer en elle les virus grâce à l’électricité statique. Ce phénomène sera fatal pour eux car au lieu d’aller traditionnellement s’accoler aux cellules ils vont converger vers la molécule et par la même occasion ils ne vont plus se développer dans l’organisme.

En même temps, pour rendre plus efficace sa découverte IBM y a implanté un type de sucre (le mannose) qui va permettre une réponse plus virulente de l’organisme face au virus en déclenchant rapidement l’immunisation du corps. Cependant, toutes ces recherches ont été effectués au sein d’un  laboratoire, il tarde aux scientifiques de le tester dans leur milieu adéquat pour avoir un avis définitif sur leur efficacité.  Mais les résultats attendus de cette molécule tueuse d’IBM donnent l’espoir de croire à des lendemains meilleurs.

Facebook prépare la période post-applications avec les chatbots

facebook pour les chats bots

Aujourd’hui, Facebook compte mettre en place de petits robots pour échanger avec les utilisateurs. Ils présentent une différence par ceux de Microsoft. Toutefois, Facebook se lancer sur le pari des petits robots qui discuteront avec les utilisateurs sans aucune intervention de l’homme. Appelés aussi chatbots, ces robots vous simplifient la vie et annoncent un futur radieux pour Facebook.

Une différence avec les robots de Microsoft

D’après Marc Zuckerberg, la fin des applications s’approche. Et pour les remplacer, il a mis en place des chatbots pour qui permettra aux internautes d’obtenir de l’aide facilement sur Messenger. Microsoft aussi dispose d’un robot qui cherche à d’anticiper sur les désirs des utilisateurs en essayant de mieux les connaitre. Ce que ne partagent les défenseurs de la vie privée.

Contrairement aux robots de Microsoft, les chatbots de Facebook offre des discussions plus attrayantes. Toutefois, ils présentent le même mode d’utilisation. Ces robots de Facebook Messenger se présentent comme des intermédiaires et participent à des conversations. Aussi ils vous offrent des services permettant de répondre à vos besoins.

Lors de la conférence consacrée aux développeurs, Marc Zuckerberg a révélé qu’il comptait mettre en place des chatbots afin de connecter le monde. Ces petits robots ont le pouvoir de se mettre en discussion avec les 900 millions d’utilisateurs. Ils mettent en place une discussion qui peut avoir lieu entre les clients et les consommateurs.

Un entretien avec les robots sans une intervention de l’homme

Les conversations ne se feront qu’avec les robots. Ce genre d’intelligence virtuelle est déjà entamé par la France sans pour autant connait une grande percée. Les utilisateurs croiront avoir en face d’eux les entreprises. Mais la réalité sera à l’opposé de ce qu’ils verront. Il n’y aura ni l’intervention d’un être humain, ni la présence d’une entreprise lors des conversations.

Aujourd’hui, les utilisateurs sont de plus en plus confrontés à ce genre d’intelligence virtuelle. Depuis quelques années, elle ne cesse de se développer surtout avec l’apparition du casque VR. En ce qui concerne Facebook Messenger, les utilisateurs auront l’impression de discuter mais en réalité il n’y aura personne à l’autre bout de l’écran. Selon Mark, il ne lui est jamais arrivé de voir une personne qui adore discuter avec une entreprise via téléphone.

Des robots qui vous simplifient la vie selon Facebook

Avec la mise en place de ses chatbots, il vous sera plus facile de discuter. Pour les sites qui veulent s’octroyer ces robots, il existe une boutique en ligne qui en dispose. Tout genre de robot y est présenté. Les développeurs, ont en effet conçu des bots afin d’augmenter la confiance avec les clients. Cependant, ces robots représentent une menace pour les applications qui risquent de disparaitre selon les experts.

Un futur radieux s’annonce pour Facebook

Il sera possible pour les utilisateurs de commencer une discussion avec les robots grâce au bouton qui accompagne les publicités qui s’afficheront sur vos murs Facebook. Cela permettra aux entreprises d’orienter leurs clients vers Messenger. De plus, le fondateur de Facebook s’investit dans de nombreux domaines comme la réalité virtuelle ou encore les drones. Récemment, il a annoncé la sortie prochaine de la camera qui permet de filmer à 360 degré.

Projet d’intégration de robots humanoïdes sur les lignes d’assemblage d’Airbus

des robots pour airbus

Faire travailler des robots humanoïdes dans ses usines d’assemblage, tel est le fameux projet d’Airbus. La compagnie veut financer cela pour faire travailler ces automates auprès des humains. Ainsi, ils pourront aider dans de nombreuses taches.

Une nouveauté dans le secteur aéronautique

C’est une décision qui va marquer le secteur aéronautique. Des robots humanoïdes se chargeront dans le futur d’assister les employés dans leurs tâches sur les lignes d’assemblage de la société Airbus. Ce projet vise en effet selon la vision du groupe, d’épargner aux humains des tâches très dangereuses. C’est l’objectif du programme de recherche entre la France et le Japon, financé par la société aéronautique et spatial.

Ce projet pourrait en outre bien se conclure par une collaboration industrielle entre ces partenaires en 2019, dans le cadre de la mise en fonction des premiers robots humanoïdes d’ici quinze ans. Ce programme qui inclut beaucoup de partenaires a été initié avec JRL (Joint Robotics Laboratory), qui est une unité du CNRS et des chercheurs japonais de  l’AIST (Institut national de la science et des technologies industrielles avancées japonais).

Le premier démarrage du projet s’est effectué au mois de février dernier au Japon, avec une équipe de 8 chercheurs qui ont comme objectif de mettre en sur pied de nouvelles techniques beaucoup plus pointues pour doter à ces futurs machines des capacités leurs permettant d’effectuer des tâches complexes avec la plus grande précision nécessaire dans le travail.

Des robots pour effectuer les tâches les plus complexes

Ce partenariat entre le groupe Airbus et le JRL est la continuité d’un premier accord entre les deux géants en 2015 pour un projet européen intitulé Comanoid. Le financement pour ce nouveau projet est de 4,25 millions d’euros. Il a comme objectif principal de faire créer des robots humanoïdes, capables de se déplacer dans un avion qui est en train d’être assemblé, sans pour autant exposer les travailleurs humains, ou les appareils ainsi que les robots eux-mêmes, à un quelconque danger.

L’objectif dans ce projet est donc de développer des techniques pour faciliter l’assemblage des appareils et d’apporter beaucoup plus de sécurité dans l’exécution des travaux les plus complexes. Les tâches les plus dangereuses seront ainsi exécutées en toute sécurité par les robots, ces derniers qui seront les plus adaptés à effectuer comme le souligne le directeur de JRL, Abderrahmane Kheddar, les travaux « sur les ailes des avions ou dans le fuselage » grâce à un mécanisme de coordination avec « leur corps et en utilisant plusieurs points d’appui » à l’image des techniques d’approche de l’homme.

Des révolutions technologiques au service l’habitat intelligent en Chine

habitat intelligent chine

Pour cette année, les entreprises électroniques en Chine se sont particulièrement intéressées à l’habitat intelligent. L’édition 2016 du salon AWE, qui regroupe les différentes grandes marques électroniques, a été l’occasion de démontrer les innovations et l’utilité des ces technologies intelligentes. En plus des marques chinoises, beaucoup d’autres participants, du monde entier, étaient présents. Ces participants ont exposé les différents types d’équipements électroménagers intelligents qu’ils ont développés. Ainsi, des réfrigérateurs, des climatiseurs, des machines à laver, des appareils d’éclairage, des systèmes de sécurité domestique, ainsi que toute sorte de matériels électroniques à usage domestique ont été présentés.

L’habitat intelligent à l’honneur au nouveau salon AWE 2016

Les entreprises chinoises ont fait de grandes performances dans le secteur de l’électronique. Elles se sont manifestées de fort belle manière lors du salon AWE (Appliance and Electronics World Expo) 2016, l’un des évènements les plus importants en ce qui concerne l’électroménager en Chine qui s’est tenu en début de mois de mars. Cette manifestation, qui s’est déroulée à Shanghai, a été pour cette année le lieu d’innovations, notamment l’adaptation des appareils électroménagers à l’internet. Les interventions ont donc tourné autour de la thématique de ce salon qui est « Internet + Ma maison » et se sont intéressées à la manière d’allier l’écologie intelligente et l’avenir de la vie familiale.

A ce salon qui se tient habituellement à Shanghai, s’ajoutent d’autres comme celui de Las Vegas (la CES) ou le salon de L’IFA à Berlin. Ils ont tous en commun, en plus d’être mondialement les plus réputés, le grand optimisme que les acteurs affichent en ce qui concerne les innovations dans le secteur électronique. Cette manifestation a été aussi l’occasion pour les participants de souligner les difficultés auxquelles ils sont confrontés. C’est le cas des problèmes de surcapacité qui touchent les fabricants chinois et qui est un facteur nuisible à la croissance économique. Mais certaines des entreprises présentes au salon cette année n’ont pas manqué de préciser que, justement, avec l’internet et les appareils intelligents de nouvelles perspectives s’offrent au secteur.

Les Smartphones, meilleurs alliés des appareils intelligents

L’innovation majeure cette année à savoir le concept d’habitat intelligent a réuni autour d’elle toutes les attentions. Les entreprises chinoises spécialisées dans ce domaine à l’image de HAJER et de MIDEA, soucieux de se conformer à l’attente exprimée par leurs clients,  accordent une grande importance à ce concept nouveau. Par ailleurs, c’est en collaboration avec les fabricants de Smartphones que les entreprises électroménagères développent et proposent les solutions d’appareils électroniques intelligents.

Cette synergie s’explique, en partie, par les besoins qu’ont les fabricants de trouver des outils spéciaux comme les Smartphones pour offrir un contrôle total aux usagers de matériels électroménagers intelligents. Ces appareils contrôlables grâce aux applications développées sur les Smartphones représentent actuellement les tendances les plus importantes des maisons intelligentes. A ce titre, l’entreprise chinoise HAIER a récemment fusionné avec une entreprise américaine, GE appliances pour manifester sa détermination dans l’adoption de stratégie internationale  pour ce qui concerne l’électronique de consommation.

Skype : Le créateur met en place une messagerie hautement sécurisé

wire messagerie sécurisé

Avec l’évolution de la technologie notamment sur les réseaux sociaux, de plus en plus de difficultés relatives à la sécurisation des données sont soulevées ça y est là. Allant dans ce sens, pour le réseau social Skype, son fondateur a fait part de la création  d’un service de messagerie nouveau où tous les échanges seront sous cryptage. La nouvelle plateforme fondée avec la contribution d’ingénieurs qui avaient travaillés pour Skype. Le service est baptisée Wire. Elle est composée d’environ 50 individus et son siège se trouve en Suisse.

Des barrières pour empêcher toute intrusion

Cette nouvelle messagerie conçue par Skype est de l’avis de ses initiateurs plus fiable et plus sécurisé surtout pour s’opposer à des intrusions. Ainsi contrairement aux systèmes de messagerie actuelle qui mettent à la disposition des consommateurs un chiffrement limité sur la durée, la messagerie Wire garde les échanges des usagers sur des serveurs qui lui sont propres. De même, la protection des données privées est active à tout moment. Il en est ainsi plusieurs périphéries sont utilisées à la fois par les clients.

Ce type de système est conçu de telle sorte qu’elle puisse faire face aux tentatives d’intrusion notamment celles des autorités. Ces dernières, dans le cas d’enquêtes liées à des crimes ou à la sécurité, exploitent les manquements dans les cryptages pour connaitre les informations des utilisateurs.

Tout crypter pour assurer la sécurité

Le nouveau système de protection de Skype est très moderne et très fiable car permettant de s’opposer aux pirates ainsi qu’aux intrusions non autorisé dans le serveur. Ainsi selon Alan Duric, directeur technique de la nouvelle start up  « Wire n’a pas de concurrent dans son secteur avec une protection en permanence de tous les échanges que ça soit en groupe ou à deux.

Ce cryptage est assuré simultanément sur de nombreux périphéries. Ainsi la philosophie du tout crypter est appliqué et dans ce sens, Janus Friis, son président a embauché dans ce sens, en ajoutant que sur ce nouveau système de messagerie « le cryptage se fait sur tous les échanges : qu’il s’agisse des appels, des graphiques, des messages textes ou même des photos ». En effet selon l’entrepreneur danois qui est cofondateur de la société Skype, qu’il a lancé en 2003 et qui est  aujourd’hui la propriété de Microsoft, le cryptage permettra de renforcer la confiance des millions d’utilisateurs.

 

Automobile : NISSAN dévoile la station-service du futur

station service

Un premier aperçu du futur de la mobilité a été démontré par Nissan ce mercredi 2 mars à Genève lors de la présentation de son projet intitulé « Future of Mobility Concept ». La firme est en association dans cet immense projet avec le cabinet d’architecture Foster + Partners. Le partenariat du géant constructeur automobile Nissan avec ce cabinet d’architecture est à la base du projet selon lequel la station-service du futur sera le véhicule lui-même.  En effet le véhicule servirait aussi de réserve d’énergie à son environnement directe grâce à ce système.

Changer  l’environnement

En effet ce partenariat qui donne un aperçu de la vision du constructeur par rapport à la mobilité future s’étale sur une durée de 12 mois. Aujourd’hui, avec le développement  des véhicules électriques, la vision de Nissan est de mettre en place un système permettant aux véhicules d’interagir directement avec leur environnement. Ce programme a été présenté au grand public avec une vidéo illustrant l’évolution de notre mode de vie quotidienne grâce à l’avancée de la technologie.

D’après Richard Candler, un responsable stratégique à Nissan Europe: « Les technologies apportent de nombreuses réponses aux défis urbains que nous rencontrons actuellement. Cependant, elles ne déploient tout leur potentiel que lorsqu’elles sont intégrées avec efficacité. Nissan est à la pointe de l’innovation 100% électrique, depuis 2010. Et notre vision ne s’arrête pas aux seuls véhicules. Nous estimons que le futur de la mobilité est lié aux infrastructures et à l’environnement urbain. Nous travaillons sur des solutions concrètes et accessibles ». Rappelons aussi que Nissan va bientôt lancer son programme intitulé  « Piloted Driver ».

Combinaison des Technologies connectées

Le constructeur cherche à travers la technologie et son projet « Future of Mobility Concept », d’intégrer l’ensemble de ses technologies connectées et développées par sa firme. Nissan veut ainsi la combinaison des technologies connectées et la révolution  de la distribution et de l’utilisation énergétique dans toutes les grandes villes du vieux continent. C’est d’ailleurs dans cette perspective que David Nelson, chef de conception à Foster + Partners, affirme qu’«Intégrer les technologies des véhicules 100% électriques au sein de l’environnement bâti est indispensable afin de construire des villes plus intelligentes et plus écologiques. Cet engagement doit s’étendre bien au-delà des véhicules ».

Nissan est en outre en train de tester un système dénommé « Vehicle-to-Grid «  qui est un système de véhicules connectés. Grâce à ce projet, le véhicule servira comme une réserve d’énergie mobile à son conducteur. Le véhicule sera alors capable de stocker et d’utiliser de l’électricité  ou même de réalimenter le réseau en énergie propre, avec ce système. Par ailleurs grâce aux sources d’énergie renouvelables, ce programme permettra de résoudre la quasi-totalité des besoins en énergie d’ici 2050. Nissan est depuis 2010, leader du marché des véhicules 100% électriques.

 

 

So Grid : le réseau électrique de demain

So GridSo Grid, contraction de « Sud-Ouest » et du terme anglais « grid » signifiant réseau, est un projet industriel mené par ERDF et STMicroelectronics, au sein d’un consortium de 10 partenaires à Toulouse, officiellement lancé le 11 avril 2013.

Le projet So Grid mobilisera plus d’une centaine d’acteurs, chercheurs et industriels jusqu’à fin 2015. So Grid s’inscrit dans une démarche globale visant à développer les Smart Grids et l’observabilité du réseau dans un contexte d’augmentation des usages de l’électricité et des productions décentralisées de sources énergies renouvelables.

Les membres du consortium ont donc mis au point cinq équipements spécifiques, qui permettent de connaître en temps réel les besoins en énergie des consommateurs et ainsi gérer l’apport d’électricité en fonction des sources disponibles (nucléaire, éolien, solaire, …), tout en communiquant directement par ce même réseau. BFM Business explique que les premiers concernés par cette expérimentation sont 1.000 foyers qui « ont été dotés de deux outils particuliers. Un compteur communicant –qui diffère du compteur intelligent Linky actuellement en cours de déploiement dans l’Hexagone– couplé à un petit boîtier, sorte de « data center » chargé d’analyser les données de consommation. Au niveau des transformateurs électriques, un boîtier nommé « T-pass » a été ajouté afin de faire transiter en temps réel les données concernant l’offre et les besoins en électricité. Enfin les réseaux haute et moyenne tension ont eux aussi reçu des systèmes de gestion en temps réel. » Très concrètement, pas moins de 300 équipements connectés, en plus des 1 000 compteurs, vont ainsi être installés sur le réseau de distribution pendant la phase de test, pour valider la pertinence technique de l’infrastructure. « C’est bien une première mondiale, qui doit nous permettre d’expérimenter toute une chaîne de communication sur le réseau, jusqu’au client final », souligne Gilles Capy, directeur interrégional d’ERDF pour le Sud-Ouest.

Pour l’Usine Digitale, « L’enjeu est considérable. L’ambition des partenaires de Sogrid est ni plus ni moins que de se positionner très vite sur le marché mondial avec un standard international de communication sur les réseaux électriques. « Le test toulousain doit être compris comme une préfiguration du réseau électrique de demain », insiste encore le directeur interrégional d’ERDF pour le Sud-Ouest, avant de rappeler un chiffre : le potentiel du marché international a été évalué à 1,7 milliard de matériels électriques intelligents. Rendez-vous dans un an, pour le bilan de ce premier test grandeur nature. »