Tesla refuse d’être contrôlé par une autre entreprise automobile

sortie de bourse de Tesla

Le constructeur de voitures électriques et de luxe Tesla aurait pu être aidé dans son opération de sortie de la bourse par Volkswagen, le constructeur allemand. Si Elon Musk n’était pas convaincu de ce plan, il y a dû renoncer très tôt après avoir changé d’avis et rester dans la bourse. Selon des sources, Volkswagen se serait fait le plaisir de subventionner Tesla dans cette démarche qui a été avortée.

Un potentiel rachat voué à l’échec

C’est le 7 août dernier que le président de la marque Tesla a annoncé sur Twitter qu’il comptait quitter la Bourse. Elon Musk avait donc fait une offre de rachat d’action à 420 dollars l’unité. Dans cette offre, il était mentionné, «financement sécurisé.» Quelques jours après cette annonce, Tesla a reçu de nombreuses offres provenant de banques éminentes. Entre autres, la banque Goldman Sachs et le fonds Silver Lake auraient conclu un accord pour financer le constructeur à hauteur de 30 milliards de dollars. Cette somme, bien qu’elle soit assez conséquente était nécessaire pour boucler la transaction à la bourse qui valait 70 milliards de dollars. Cette opération de secours n’était pas très bien acceptée par Musk qui ne la trouvait pas sécurisée.

La menace Volkswagen écartée

Cette solution que le constructeur allemand proposait à Tesla n’était pas la bienvenue parce qu’elle constituait une menace. Elon Musk avait certainement peur de perdre le contrôle total sur son entreprise. Un rachat en bourse lui fera perdre le contrôle et limiterait ses pouvoirs de décision. Actuellement, il est le CEO, le président du conseil d’administration et le plus grand actionnaire de sa propre marque. Le constructeur Volkswagen est donc une menace terrible à éviter dans ce cas. La sortie de la Bourse n’est plus maintenant qu’une histoire parce que son exécution ne risque pas de se produire d’aussi tôt.

D’anciens partenaires ont déjà quitté le bord

À ses débuts, Tesla avait des partenaires comme Toyota, Daimler qui avait une part dans le capital de l’entreprise. Ces derniers avaient des accords financiers qui étaient manifestés par des partages de technologie et aussi une participation financière. Mais en 2014, Daimler s’est retiré et Toyota a suivi ses pas en 2017. Il se pourrait qu’Elon Musk ne soit pas du genre à accepter facilement des accords qui pourraient nuire à son autorité dans l’entreprise. Dans les années prochaines, l’histoire nous dira si Elon Musk décidera de quitter la Bourse ou s’il restera définitivement.

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Hyperloop : le train du futur

HyperloopL’Hyperloop est un projet de capsules quasi-supersoniques imaginé par Elon Musk, l e milliardaire américain, fondateur du constructeur de voitures électriques Tesla Motors et de l’entreprise privée d’exploration spatiale SpaceX.

Le moyen de transport futuriste, un tube à basse pression où les capsules fileraient à plus de 1 200 km/h, sera bientôt testé en Californie. L’entreprise Hyperloop Transportation Technologies Inc. a signé un accord avec des propriétaires en Californie afin de construire une première piste de test, longue de 8 km. Celle-ci serait construite le long de l’autoroute 5, qui traverse la Californie du Nord au Sud. L’objectif de ce nouveau moyen de transport avec comme objectif d’atteindre une vitesse de 1 200 km/h.

Ni train ni avion, ce « véhicule » pourrait transporter des passagers dans des tubes à basse pression à une vitesse quasi-supersonique. Un article de FranceTV Info rappelle que « Elon Musk, opposé au train à grande vitesse entre Los Angeles et San Francisco – dont la construction du premier tronçon a été approuvée par les autorités – estime que son projet est beaucoup plus économique. Il évalue le coût de la liaison entre les deux villes à 6 milliards de dollars, contre 70 à 100 milliards pour le train, et anticipe le prix public d’un aller-simple à 20 dollars. »

« Les premiers trains longue distance seront probablement ouverts sur d’autres continents qu’en Europe ou aux Etats-Unis pour des questions de réglementation » explique Dirk Alborn, le PDG de la société Hyperloop Transport Technologies, qui exploitera le futur train à partir de 2018. « Les capsules auront une capacité de 28 ou de 40 personnes avec deux versions, l’une pour les petites distances, l’autre pour les longues distances » explique Dirk Ahlborn. L’exploitant de ce train du futur étudie aussi un nouveau modèle économique. « Notre objectif est que le passager utilise Hyperloop plusieurs fois par jour et nous devons trouver des moyens pour monétiser ce service et pas seulement avec un simple ticket. »

Un article publié sur le site Ubergizmo explique que  » Pour faire avancer l’impressionnant projet de transport futuriste, l’Hyperloop, SpaceX a lancé une compétition de design pour imaginer les différents modules. Si les festivités ne débuteront qu’en Juin 2016, certains designers ont d’ores-et-déjà commencé à travailler sur le sujet. C’est le cas d’Argo dont voici le concept de capsule première classe. » Ce concept propose un principe de capsules modulaires largement inspirés des aménagements dans les avions de ligne.