Malgré le dieselgate, les ventes de voitures Volkswagen se multiplient en France

Volkswagen

Dieselgate est le nom donné au scandale qui survint au sein du groupe Volkswagen le 18 septembre 2015. C’est une longue histoire qui a frappé l’industrie automobile allemande et européenne en général. Le constructeur a été donc pris en fragrant délit parce que les moteurs de ses voitures étaient truqués et don échappaient au contrôle du diesel. Trois ans après ce scandale, la vente de voitures de la marque n’a pas connu une chute libre comme d’aucuns pourraient le penser.

Volkswagen toujours présent sur le marché français

Malgré le scandale qui a frappé le groupe allemand et aussi les répercussions qui ont suivi en Allemagne et aux USA, la vente de véhicules de la marque n’a pas connu de déclin en Hexagone. Selon un spécialiste dans la vente de l’automobile, ce scandale n’a touché que la France pendant 6 mois. Après cette période, les ventes ont repris bon train. C’est seulement la vente de véhicules Audi qui a connu des périodes difficiles. Deux ans après le scandale, les ventes ont baissé et environ 5000 véhicules n’ont pas été vendus. Parallèlement le marché de l’occasion a grimpé de 20000 voitures dans les ventes. Ensuite, l’année passée, il a été remarqué que 49% des consommateurs français ont opté pour la marque Volkswagen tandis que 47% ont opté pour le diesel.

Le marché de l’occasion prend le dessus

Même si beaucoup de français n’investissent pas dans l’achat des véhicules neufs, il est important de remarquer que le marché de l’occasion prend le dessus. Les véhicules de 2015 qui ont été placés dans des contrats de location de longue durée prennent fin cette année et donc se déverser sur le marché de l’occasion. Dans cette niche, les voitures d’occasion de la marque allemande ont connu une évolution légère. En 2015, les ventes étaient de 290.192 voitures contre 292.619 deux ans après. Cette année, les ventes de voitures d’occasion Volkswagen ont déjà atteint 194.57 ventes. De quoi prouver que l’évolution est palpable, mais très lente. Même si certaines grandes villes comme Paris et certaines villes allemandes proscrivent la vente de véhicules d’occasion diesel, il faut reconnaître qu’il existe de nombreux marchés qui sont ouverts pour ce type de ventes. Théoriquement, le diesegate est une mauvaise passe pour le constructeur allemand, mais en France, ses ventes n’ont pas connu de déclin, de quoi avoir une petite satisfaction.

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Tesla refuse d’être contrôlé par une autre entreprise automobile

sortie de bourse de Tesla

Le constructeur de voitures électriques et de luxe Tesla aurait pu être aidé dans son opération de sortie de la bourse par Volkswagen, le constructeur allemand. Si Elon Musk n’était pas convaincu de ce plan, il y a dû renoncer très tôt après avoir changé d’avis et rester dans la bourse. Selon des sources, Volkswagen se serait fait le plaisir de subventionner Tesla dans cette démarche qui a été avortée.

Un potentiel rachat voué à l’échec

C’est le 7 août dernier que le président de la marque Tesla a annoncé sur Twitter qu’il comptait quitter la Bourse. Elon Musk avait donc fait une offre de rachat d’action à 420 dollars l’unité. Dans cette offre, il était mentionné, «financement sécurisé.» Quelques jours après cette annonce, Tesla a reçu de nombreuses offres provenant de banques éminentes. Entre autres, la banque Goldman Sachs et le fonds Silver Lake auraient conclu un accord pour financer le constructeur à hauteur de 30 milliards de dollars. Cette somme, bien qu’elle soit assez conséquente était nécessaire pour boucler la transaction à la bourse qui valait 70 milliards de dollars. Cette opération de secours n’était pas très bien acceptée par Musk qui ne la trouvait pas sécurisée.

La menace Volkswagen écartée

Cette solution que le constructeur allemand proposait à Tesla n’était pas la bienvenue parce qu’elle constituait une menace. Elon Musk avait certainement peur de perdre le contrôle total sur son entreprise. Un rachat en bourse lui fera perdre le contrôle et limiterait ses pouvoirs de décision. Actuellement, il est le CEO, le président du conseil d’administration et le plus grand actionnaire de sa propre marque. Le constructeur Volkswagen est donc une menace terrible à éviter dans ce cas. La sortie de la Bourse n’est plus maintenant qu’une histoire parce que son exécution ne risque pas de se produire d’aussi tôt.

D’anciens partenaires ont déjà quitté le bord

À ses débuts, Tesla avait des partenaires comme Toyota, Daimler qui avait une part dans le capital de l’entreprise. Ces derniers avaient des accords financiers qui étaient manifestés par des partages de technologie et aussi une participation financière. Mais en 2014, Daimler s’est retiré et Toyota a suivi ses pas en 2017. Il se pourrait qu’Elon Musk ne soit pas du genre à accepter facilement des accords qui pourraient nuire à son autorité dans l’entreprise. Dans les années prochaines, l’histoire nous dira si Elon Musk décidera de quitter la Bourse ou s’il restera définitivement.

Polemique autour de Sanofi, Fabriquant de Depakine: des matiéres toxiques émises dans l’air

Sanofi

Le fabriquant du médicament Depakine Sanofi émet des pollutions dangereuses dans l’air. Selon certaines sources cette émission de toxines serait 190000 fois supérieure à la législation. Une mère de Famille, Martine Martin a manifesté sa colère et son désarroi envers ce fabriquant de Depakine.

Sanofi au cœur d’une colère collective

Suite à l’expansion des informations sur l’émission abusive des toxines par Sanofi, le groupe avait déclaré ce 9 juillet que ses usines chimiques de production sise à Mourenx seraient fermées et que l’activité de production serait arrêtée. Sanofi avait fait un communiqué expliquant que ses usines seront fermées pour leur permettre d’apporter des améliorations et des solutions qui permettront le redémarrage à la normale des activités. Le ministre de la santé et celui de la transition écologique ont affirmé clairement que l’usine ne rouvrira ses portes que lorsqu’elle sera en mesure de respectera les législations concernant l’émission de matières toxiques. La FNE ( France Nature Environnement) a envisagé de déposer une plainte contre Sanofi pour émission de bromopropane qui est une matière toxique très dangereuse pouvant entrainer le cancer, des mutations et bien d’autres maladies. Selon Martine Martin, Sanofi néglige déjà les victimes de son médicament Dépakine, alors une pollution environnementale serait la goutte de trop.

Une émission abusive cachée

Selon la FNE, L’émission abusive de des substances chimiques par Sanofi daterait d’Octobre 2017 mais elle n’a été déclarée qu’en mars 2018. L’entreprise a réalisé des études pour voir si les habitants n’étaient pas exposés à des degrés supérieurs à la norme française. Une nouvelle étude fut également effectuée en mars, date à laquelle Sanofi a enfin décidé d’interpeller la direction régionale de l’environnement selon Solène Demonet. Cette dernière affirme également que ces études de Sanofi sont incomplètes car elles n’ont pas pris en compte les éléments repro-toxiques, cancérogènes et mutagènes de même que les conséquences sur les femmes enceintes.

Indemnisation des victimes du Dépakine

30000, c’est le nombre de personnes ayant été victimes des effets de Depakine depuis 58ans selon l’agence nationale de sécurité du médicament. Martine Martin qui a deux enfants affectés à cause de la prise du médicament Dépakine durant sa grossesse déclare qu’elle a mis en place des fonds d’indemnisation mais Sanofi est resté sans réaction face à ces milliers de victimes et d’enfants handicapés. Elle affirme que la pression sera exercée pour que l’Etat poursuit le laboratoire en question et que les erreurs commises soient payées.

L’usine de Ford de Franquefort risque d’être fermée si aucun acheteur ne se manifeste

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Ford

Avec un effectif de plus de 900 personnes, cette usine de fabrication de boîtes à vitesse qui dispose des installations modernes et équipées de nouvelles technologies risque de fermer ses portes en fin 2019 s’il n’y aucun preneur. Les syndicats des travailleurs, les autorités locales de Franquefort et celles de l’entreprise devraient trouver une solution efficace d’ici là pour garantir le travail de ces centaines de salariées.

L’usine de Franquefort cédée puis reprise

Les problèmes rencontrés par cette usine ne sont pas nouvelles. En 2009, l’usine de Franquefort du constructeur automobile américain avait été cédée à une entreprise allemande du nom de HZ Holding qui n’avait malheureusement pas pu mener à bien toutes ses activités. En plus ce cela, les pressions exercées par les pouvoirs publics et les syndicats sur la firme l’ont obligé à reprendre le contrôle de son usine en 2011. Elle s’est alors engagée deux ans plus tard, c’est-à-dire en 2013, à garder 1000 emplois dans son usine jusqu’en mai 2018 avec le concours des aides publiques. Un autre communiqué visant à céder l’usine sous réserve de trouver un autre acquéreur n’étonne personne. Il y a de cela 5 ans, les autorités de l’usine prévoyaient déjà la fermeture de leurs locaux. Selon des analystes, il serait impossible de trouver des preneurs étant donné qu’à l’orée de 2019, il n’y aura pratiquement plus de finances et d’activités industrielles à mener.

Les autorités locales et syndicales s’activent

Dans un communiqué joint donné par la mairie et le Conseil régional, il est pour ces autorités locales incompréhensible et inadmissible que le constructeur américain prenne une telle décision. Les aides publiques qui ont été octroyées à l’usine lui ont permis de doter ses locaux de matériels de dernière génération et des nouvelles technologies pouvant faire face à la concurrence. De plus, Bruno Le Maire, ministre de l’économie s’en va aussi désolé de cette décision prise par le groupe américain.
D’un autre côté, les hauts fonctionnaires de l’usine affirment avoir proposé aux syndicats de l’usine, un PSE : Plan de Sauvegarde de l’Emploi qui permettra aux travailleurs de ne pas être licenciés avant fin 2019. En ce qui concerne les premiers responsables de l’usine de Franquefort, des discussions sont déjà en cour avec un potentiel preneur dont ils préfèrent taire le nom pour le moment. Si tout va bien, l’usine continuera par fonctionner normalement, même après le départ de Ford.

 

Céder sa branche Chimie pour plus de liberté, telle est la stratégie d’Akzo Nobel

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Akzo Nobel

Depuis plusieurs mois, deux précisément, Akzo Nobel subit des assauts à répétition de la part de plusieurs acteurs de son secteur, en vue de son rachat. L’entreprise néerlandaise spécialisée dans les peintures et les matériaux de revêtement attise en effet la convoitise de PPG, une entreprise américaine du domaine. La dernière offre en date de celle-ci, refusée par Akzo Nobel s’élèverait à 24,6 milliards d’euros. A l’opposé, le néerlandais a par contre fait état de sa solution qui lui permettrait de rester totalement « libre » : céder sa branche Chimie.

Des offres qui ne cadrent pas avec les aspirations de l’entreprise

Les offres formulées par l’américain PPG représentent en dernière date 24,6 milliards d’euros, ce qui équivaut à peu près à 90 euros par action. Toutefois, la direction de l’entreprise néerlandaise possède sa propre stratégie qu’elle souhaiterait déployer pour tenter de s’en sortir, quoique des analystes et beaucoup d’investisseurs estiment que celle-ci ne pourra pas atteindre l’offre refusée. Pour les responsables d’Akzo Nobel, il existe plusieurs inquiétudes auxquelles les offres de la structure américaine n’apportent pas des réponses. La première d’entre elle est un besoin de valorisation qui a été évoqué.

Les autres interrogations portent sur les potentielles destructions des emplois, mais aussi sur la dette inévitable qui pourrait résulter d’une fusion des deux structures. Selon le directeur général de géant néerlandais des peintures, Ton Büchner, il est question de choisir une option qui permettrait de créer encore plus de valeur pour les actionnaires d’une part, mais aussi qui serait sans grand risque et comporterait un moins d’incertitudes que les autres formes d’options possibles. La meilleure option envisageable en ce moment, pour son directeur général, est de se laisser de côté les activités de sa branche Chimie.

Quelques détails de cette stratégie

Il faudrait souligner d’entrée que cette branche Chimie du géant Akzo Nobel représente tout de même les un tiers de son chiffre d’affaires annuel. Selon plusieurs analystes, cette branche de ses activités serait estimée à près de 8 milliards d’euros. En laissant de côté ce pan de ses activités, l’entreprise pourra en tirer jusqu’à 50 millions d’euros de réserve chaque année. Pour démontrer son ambition de créer plus de valeur pour ses actionnaires, le groupe a dit pouvoir en tirer jusqu’à 1,6 milliard d’euros sous forme de dividende pour ces derniers.

Il faudrait attendre les 12 mois futurs pour voir se mettre cette stratégie qui se fera soit sous la forme d’une vente directe de cette section, soit par une entrée en Bourse. Il faudrait aussi noter que les résultats de l’entreprise en ce début d’année sont plutôt bons, avec une croissance de 13%, pour se tasser à 376 millions d’euros. Au-delà des efforts qui seront déployés pour atteindre les objectifs fixés dans le cadre de cette stratégie, le néerlandais souhaite au passage réduire son taux de pollution (taux de carbone proche de Zéro) considérablement d’ici à 2050 en y consacrant des nouveaux investissements.

Pour vol de brevet de son Semi, Nikola accuse Tesla et exige 2 milliards de dollars

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Tesla

Travaillant sur le secteur des véhicules de grandes dimensions propres servant au transport des marchandises, Nikola croit savoir que le groupe Tesla a transgressé certains parmi ses brevets afin de façonner sa marque Semi.

Nikola porte plainte contre Tesla pour vol de brevets

Par le passé, Tesla et Nikola représentaient le nom et le prénom d’un ingénieur qui avait marqué son temps. Mais, ce sont, aujourd’hui, les appellations de deux groupes qui s’agitent sur le secteur des camions propres. Quel paradoxe ?
En l’espèce, Nikola met en cause Tesla pour violation de quelques brevets dont il était le propriétaire pour inventer son Semi. Celui-ci est un véhicule poids lourds totalement électrique et qui a été divulgué fin 2017 après quelques retards. En fait, la start-up travaillant sur des automobiles à hydrogène et électriques réclame à la succursale d’Elon Musk deux milliards de dollars. Plus précisément, l’affaire s’est déroulée en novembre dernier, antérieurement à la publication du Semi.

Nikola n’en veut plus de tesla

Pour Nikola, il n’y a pas de doute sur le fait que l’un de ses propres camions a été copié par Tesla. Il s’agit d’un camion montré durant le mois de mai 2016 pour la toute première fois. Dans les faits, l’avant, les portes, le pare-brise, le fuselage entre autres incluent des similitudes. Avant même la publication du Semi, l’entreprise Nikola avait sommé Tesla de lui rendre compte. La start-up lui suggérait, en fait, d’annuler la présentation afin d’apporter des éclaircissements sur les accusations. Pour sa part, Tesla avait préféré méconnaitre ces alertes. Nikola estimait que Semi cause une sorte de confusion sur ce marché tout en inhibant son pouvoir à attirer de nouveaux investisseurs ainsi que des partenaires. C’est pourquoi la start-up réclame deux milliards de dollars.

Chaque partie argumente sa position

Tesla ne dispose d’aucun brevet qui protège le modèle de son Semi et n’a pas enregistré de demande pour protéger son camion. Pour étayer son argumentaire, l’entreprise Nikola déclare qu’en septembre 2016 Tesla avait tenté de séduire son patron ingénieur afin de collaborer sur un éventuel camion. Dans sa plainte, il explique que jamais Tesla n’a signalé que son modèle était unique. D’après certaines croyances et informations, Tesla ne dispose d’aucun brevet pour protéger le modèle de son véhicule et aucune demande n’a été enregistrée pour cette protection. Par contre, Nikola a effectivement suivi les procédures vis-à-vis de l’autorité compétente, en lui soumettant ses six brevets.

 

Iliad : un chiffre d’affaires toujours en progression en 2017, proche des 5 milliards d’euros

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Iliad

Le groupe français Iliad informe la sphère économique de son étonnante croissance dans le secteur très concurrentiel des télécommunications. Le groupe informe avoir noté une progression de son chiffre d’affaires sur 2017. Il se retrouve donc avec un chiffre d’affaires s’élevant à près de 5 milliards d’euros au 31 décembre 2017. Le chiffre d’affaires des services mobiles marque une croissance significative et s’élève approximativement à 2 milliards d’euros. Quant au fixe il marque une légère croissance avec un chiffre d’affaires avoisinant 3 milliards d’euros.

L’analyse de l’EBITDA du groupe

L’EBITDA d’Iliad ne semble pas être en souffrance avec une croissance significative de plus de 5%. Cependant, il convient de bien déterminer les facteurs ayant permis cette croissance. Il faut ainsi relever les phénomènes observés en fin 2017.
Tout d’abord, il faut noter la progression du rendement des services mobiles. Cette amélioration significative produit un EBITDA s’élevant à près de 2 millions d’euros au 31 décembre 2017. Selon un communiqué cela est dû à une proportion plus accrue des opérations téléphoniques sur son propre réseau et à la considérable amélioration du mix d’abonnés mobiles.
D’une autre part, il faut souligner la baisse du rendement des activités du fixe. Cette négativité a été induite par plusieurs facteurs. Les réglementations mises en place accompagnées d’une augmentation du Tarif du dégroupage, l’exploitation de la fibre optique sur mobile entrainant l’augmentation des charges liées au personnel, la diversification des offres et des promotions.

Iliad se fixe des objectifs financiers

Il est important de savoir que le groupe affiche une progression nette de son résultat de 7 % entre 2014 et 2017. En matière d’investissement le groupe s’est concentré sur les services du fixe en injectant plus d’un million d’euro au cours de 2017. Malgré son niveau d’investissement, la structure financière du groupe a tout de même gardé sa flexibilité. Son ratio d’endettement reste faible en fin 2017.
Le groupe toujours dans sa quête de croissance s’est ainsi fixé quelques objectifs à court et long terme:
-faire en sorte d’obtenir en 2018 une hausse de la marge d’EBITDA en France
-Cibler l’atteinte d’une marge de 40% pour l’EBITDA du Groupe en France en 2020
-Accroitre le niveau d’investissement en France en 2018
-Parvenir à équilibrer l’EBITDA du groupe même dans sa filiale italienne.

 

A l’heure des Amazon Robotics en France

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Amazon robotics

Ça y est le géant américain du e-commerce, Amazon, enclenche une nouvelle ère pour le fonctionnement de ses entrepôts notamment celui de Brétigny-sur-Orge (91) en France. En effet Amazon va installer un nouveau système de robots Kiva pour le mettre en service dès la fin 2018. L’installation de ces centaines de robots va permettre de gagner en temps et en efficacité dans son nouveau centre de distribution. Cette armée de petits robots orange  débarquent en France et désormais s’occuperont de préparer les commandes des clients.  Pour rappel Amazon avait investi près de 770 millions de dollars en 2012 pour acquérir ces robots Kiva.

Tout au service de la distribution

En installant les robots Kiva dans ces centres de distribution, Amazon compte bien donner une nouvelle dynamique dans son service de gestion des commandes des clients. Apres les Etats-Unis et d’autres pays européens, Amazon va répandre sa technologie Amazon Robotics en investissant ses nouveaux robots Kiva en France. Le géant du e-commerce va installer ces robots, dès la fin de l’année 2018, au niveau de l’entrepôt de Brétigny-sur-Orge (91), un concept inédit en France. L’entrepôt sera équipé de 3000 robots kiva qui vont déplacer les étagères vers les collaborateurs au niveau de l’entrepôt, une situation qui ne manque pas de susciter de l’inquiétude auprès des salariés.

Des engins performants

Ils sont oranges, ils ont une longueur de 96 cm, une largeur de 65 cm, une hauteur de 30 cm et ils sont capable de supporter une charge de 500 kg, ils ce sont ces fameux robots kiva qui vont désormais automatiser la distribution des produits Amazon au niveau de l’entrepôt de Brétigny-sur-Orge. Avec une vitesse de 5,5 km/h, ces engins orange vont mener la danse en déplaçant près de 15.000 armoires selon un schéma en damier bien défini. Un mécanisme bien rodé, sans chocs, qui sera automatisé grâce à des codes-barres repartis au sol et des rooters Wifi installés au plafond.

Inquiétudes des salariés

Avec l’installation d’une telle technologie innovante au niveau de son entrepôt en France, Amazon inquiète ses salariés évidemment. Mais les responsables du géant américain du e-commerce en France se veulent rassurant en annonçant que près de 2000 personnes seront embauchées en 2018. Ces nouveaux salariés vendront se rajouter aux milliers de coursiers que l’enseigne américaine emploi déjà et qui s’occupent de livrer les commandes chez les particuliers. Pour les responsables d’Amazon France, l’arrivée de ces engins n’est pas dans l’objectif de substituer aux hommes mais quand même il y aura autant de robots que de salariés.

Une entrée en bourse sans levée de fonds pour Spotify

spotify

Comptant aujourd’hui plus de 70 millions de clients qui utilisent son service de streaming payant dans le monde, Spotify, le géant suédois du streaming de la musique se sent prêt à faire le grand saut en bourse. En optant pour une manière d’introduction en bourse directe, elle déroge à la règle classique, ce qui lui permet de faire des économies dans sa démarche. Même si le prix de l’action n’est pas encore fixé, certains spécialistes de la bourse estiment à 19 milliards environ, la valeur du service en bourse.

Une IPO qui fera la différence

Sans compter les utilisateurs gratuits de son service de musique streaming en ligne, Spotify compte plus de 70 millions de clients, environ le double de celui de son concurrent, Apple qui en compte 36 millions. Le géant américain est rentré tardivement dans la tendance su streaming ce qui ne lui donne pas trop d’avantage sur ce marché. Avec cette introduction en bourse, la firme suédoise compte prendre une longueur d’avance sur tous ses concurrents dans ce domaine. SPOT est le symbole sous lequel Spotify voudrait que son nom figure dans la liste du New York Exchange Stock. Ce qui rend cette IPO particulière est que Spotify n’a pas l’intention de faire une levée de fonds, elle fait une entrée directe en bourse sans émettre des actions et sans faire une levée de capital.

Un marché avantageux pour Spotify

Alors que son principal concurrent principal ne dispose que d’une quarantaine  de clients en n’offrant qu’un service payant, la firme suédoise affiche un total de près de 160 millions d’utilisateurs dans le monde en combinant le service payant et le service gratuit. Sur les deux tableaux, Spotify se fait d’énormes entrées, ce qui lui permet de devancer ses concurrents. Néanmoins, il est à noter que le leader mondial du streaming présent des déficits budgétaires que beaucoup de spécialistes n’arrivent pas à comprendre. La CNBC aurait rapporté qu’en mai dernier, l’entreprise aurait un flux de trésorerie positif, ce qui prouve que ses ventes augmentent. Avec les nouveaux 20 millions d’abonnés que la structure a enregistrés, elle peut alors se baser sur le service du streaming pour faire de plus grands profits.

Un secteur en plein essor

Aujourd’hui, le nombre de personnes utilisant les services streaming, qu’ils soient payant ou gratuit ne cesse d’augmenter. Au lieu de faire des téléchargements qui prennent de la place sur les terminaux, beaucoup de clients préfèrent utiliser ce service tout en stockant leur musique sur le cloud. Cette nouvelle filière a aussi permet à la musique française en générale de connaître il y a deux ans de cela, une forte croissance après 15 ans de stagnation selon les dirigeants du SNEP. Après avoir atteint les 243 millions de revenus globaux l’année passée, le streaming représente aujourd’hui une part de marché s’élevant à 42% dans la musique française. Si le secteur est bien restructuré, il permettra de générer plus de revenus qu’il ne l’a déjà fait ces deux dernières années.

Unilever met en garde les plateformes numériques

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La multinationale anglo-néerlandaise Unilever se lance dans une lutte contre les fake news et nombreux contenus toxiques qui se propagent dans les réseaux sociaux. Il invite aussi Google et Facebook à y remédier.

Une initiative pour limiter les dérives des plateformes numériques

Le groupe Unilever qui possède l’un des budgets les plus importants en publicité, risque de ne plus se lancer dans la publicité numérique comme celle de Google ou de Facebook. Il estime certaines contenues publicitaires provoquent des situations compliquées dans la société et mettent en danger les enfants. Dans cette logique, le directeur commercial Keith Weed va se prononcer sur cette affaire le 13 février en Californie. Selon le document écrit de son intervention, il va inviter les professionnels du numérique à renforcer leur transparence et améliorer la confiance des internautes dans une ère ou se propage en ligne des fake news et des contenus toxiques. Il doit annoncer le fait que le groupe Unilever un annonceur de renom, ne va plus se permettre de lancer des publicités dans des plateformes qui ne contribuent pas positivement à la société. Keith Weed ne nomme aucune entreprise, mais il affirme que leur confiance envers les réseaux sociaux a considérablement diminué. Il juge que les sites ne mettent font pas beaucoup d’effort pour lutter contre ces contenus vraiment contrariants.

Une menace d’un important budget publicitaire

Unilever a déboursé l’année passée prés de 7,7 milliards d’euros à la publicité. La publicité sur les plateformes numériques représente près d’un tiers du budget commercial du groupe. En plus durant ces cinq années passées, ses charges dans les médias se sont plus que doublé alors que les investissements dans le contenu numérique ont progressé de 60%.

Le spécialiste eMarketer considère que la filiale d’Alphabet Google et Facebook à eux seul ont obtenu en 2017 la moitié des revenus engendrés par la publicité en ligne dans le monde entier et un peu plus de 60% aux USA. Les ambassadeurs de Google en Europe ne se sont pas prononcés immédiatement suite aux requêtes de Reuters. Par contre Facebook a de son coté déclaré dans un communiqué qu’il soutenait entièrement les mesures prises par Unilever et est disposé à travailler avec eux dans cette lutte. La plateforme de vidéo en ligne YouTube filiale du groupe Alphabet a enregistré l’année passée deux censures publicitaires au moment où un journal a dévoilé que des contenus de grandes marques se manifestent aux cotés de contenus qui laissent à désirer.