La marque Hugo Boss remonte la pente

Hugo boss

Ce mercredi, Hugo Boss a révélé ses résultats trimestriels, bien plus élevés que ceux attendus. A l’origine de ces résultats, il y a sa restructuration et des ventes en croissance après une période de baisse de deux ans aux Etats Unis. Cette nouvelle est bien accueillie par la Bourse.

Une stratégie bien menée

La célèbre marque allemande parle dans sa déclaration d’une augmentation de son chiffre d’affaires de 2% sur le marché américain au deuxième trimestre. De même, en Chine, sa croissance atteint 14%.

Ces résultats annoncent une nouvelle période de croissance qui suit une période durant laquelle le groupe a essuyé des résultats en baisse. Durant celle-ci, il a reçu des avertissements sur ses résultats qui l’ont affaibli. Pour remonter la pente, le groupe s’est investi dans une politique de baisse de prix au sein du marché chinois pour se rapprocher des niveaux se pratiquant aux Etats Unis et en Europe. Elle tente également d’atteindre un public plus jeune en passant par la vente en ligne et en réduisant le nombre de magasins en fermant ceux qui sont déficitaires.

Mark Langer, ancien directeur financier et actuel président du groupe, explique que les résultats obtenus sont issus du repositionnement stratégique. Des progrès considérables ont été obtenus surtout aux Etats Unis et dans la vente en ligne. En plus, la nouvelle sortie de ses collections printemps-été 2018 est bien accueillie par le public durant les derniers défilés de New-York et Florence.

Des résultats assez positifs

En une année, Hugo Boss a réussi à multiplier son bénéfice net par cinq, soit un montant de 57,6 millions d’euros. Les charges de restructuration ont été intégrées dans les comptes du second trimestre de l’année 2016. Il obtient en réel plus de la moyenne des estimations prévues par cinq analystes approchés par Reuters de 53 millions. Entre les mois d’avril et juin, le chiffre d’affaires a connu une hausse de 2%, ce qui fait 636 millions alors que les prévisions tournaient autour de 619. De même que pour son bénéfice, la valeur de son action gagne 6,35%, soit 69,38 euros, à la Bourse de Francfort. La société enregistre ainsi la meilleure performance de l’indice MDax concernant les valeurs en moyenne d’Allemagne qui se trouve en augmentation de 0,33%. Par rapport au secteur du luxe, le titre présente une décote moyenne de 10%.

Selon l’analyste Herbert Sum de DZ Bank, il faut considérer l’augmentation de 3% lors du deuxième semestre de ventes comme le point central des résultats qui ont été présentés en plus du fait qu’il y avait une baisse durant les trois premiers mois de l’année. Les ventes en ligne sont passées d’une baisse durant le premier trimestre à une hausse de 9% au second.

La société allemande fait une prévision positive concernant stabilité des ventes pour l’ensemble de l’année et une croissance à deux chiffres pour son chiffre d’affaires. Il prévoit également un cash-flow libre de 250 millions environs par rapport aux 220 millions actuels. Dans l’année qui suit, le groupe compte sur une progression pour les ventes et les profits et sur une croissance plus importante que celle du marché.

 

Des signes satisfaisants de croissance chez Engie

ENGIE

Des reformes et des gros changements avaient été entrepris au sein d’Engie au cours de l’année écoulée. L’heure est à l’évaluation partielle à l’issue de ce premier semestre de son exercice. On note en effet des signes assez satisfaisants de sa croissance à mi-chemin. Les chiffres enregistrés sont nettement au-dessus de toutes les prévisions faites. On pouvait noter en effet une augmentation de 3,5% de son bénéfice pour le compte de ces six premiers mois de l’année 2017.

Une évolution très rapide de l’entreprise

En marge de la présentation des résultats de cette première période de l’année, Isabelle Kocher, directrice générale d’Engie, a affirmé que l’entreprise qu’elle dirige présentait une évolution bien plus rapide que ce qui était attendu. Au cours de cet entretien téléphonique qu’elle a accordé, elle n’a manqué de signaler que son entreprise était dans un environnement plutôt complexe et difficile. Sa croissance a ainsi connu une forte accélération au cours de ladite période.

Les résultats publiés, correspondants ainsi aux six premiers mois de l’année, font en effet état de nombreuses augmentations. Le bénéfice net s’accroit de 3,5% pour se chiffrer à 1,28 milliard d’euros. En termes de croissance organique, à 1,5 milliard d’euros, le bénéfice net récurrent présente lui une croissance de 15,5%. Sur cette même période, le chiffre d’affaires de l’entreprise est en progression organique de 2,6%, 1,6% en croissance et s’affiche à 33,1 milliards d’euros. Selon plusieurs analystes, dont ceux de Bryan Garnier, ces résultats sont satisfaisants et justifient toutes les actions mises en œuvre. Les secteurs des énergies avaient en effet connu de nombreux changements, contraignant ainsi des opérateurs du domaine comme Engie à effecteur également des ajustements. Ce sont ces derniers qui aujourd’hui commencent à donner à l’entreprise des fruits positifs.

L’entreprise a su consolider ses objectifs sur 3 ans

L’entreprise s’était donc fixé des objectifs très clairs pour le compte des trois prochaines années. Ces derniers étaient orientés vers les énergies renouvelables, mais aussi les services liés au gaz et bien d’autres encore. Beaucoup d’opérations devraient donc être menées pour permettre à l’entreprise d’atteindre tous ses objectifs. A l’heure actuelle, on peut s’accorder à dire que les choses avancent dans le sens attendu, au regard des résultats observés.

Il s’agissait en effet pour l’entreprise de procéder à des cessions d’une part, mais aussi à des investissements dans des nouvelles branches assez prometteuses. Selon sa directrice financière, Judith Hartmann, les choses se déroulent bien vite que ce qui était attendu par les prévisions. Au niveau des cessions qui étaient prévues, en tout pour un montant de 15 milliards d’euros, actuellement, bien plus qu’on l’espérait, 11 milliards seraient déjà effectués. De l’autre côté, le groupe entend investir un peu plus de 16 milliards d’euros dans des nouvelles branches d’activités. 12 milliards sur les 16 prévus seraient déjà même en cours d’exécution. Toutes ces annonces montrent à quel point l’entreprise avance bien plus vite que ce qui était jusque-là prévu. De plus, le groupe avait aussi pour objectif de réaliser des économies de 1,2 milliard d’euros d’ici à 2018. En fin juin dernier, 0,7 milliards d’euros aurait déjà été mis de côté.

 

Les résultats d’alphabet sont freinés par l’amende de l’UE

Alphabet

La maison mère de Google, le groupe Alphabet a édité ce lundi les résultats trimestriels qui, contre toute attente dépasse les prévisions établies, mais alourdi par l’amende subie le mois passé de la part l’Union européenne qui leur accuse de profiter d’une position dominante.

La situation au niveau d’Alphabet

Le groupe Alphabet avait annoncé qu’il allait comptabiliser l’amende de l’UE dans ses résultats au second trimestre. Malgré la décision de faire appel de cette sanction, le groupe doit régler les frais. Alors, les bénéfices nets du groupe enregistrent une baisse considérable soit une valeur de 3,52 milliards de dollars durant cette période. Par contre quant au bénéfice par actions, il affiche une hausse de 5,01 milliards de dollars contre seulement 4,83 milliards de dollars prévus sur le marché, avec pour référence les Etats-Unis.

Lorsque l’amende n’est pas prise en compte, le bénéfice net présenterait une hausse notable évaluée à 6,26 milliards contre 4,9 milliards de dollars si on considère la même période l’année passée. Toujours si l’amende n’était pas considérée, l’action allait atteindre 8,9 dollars, qui seraient aussi supérieurs aux prévisions. Mais le chiffre d’affaires est évalué à 26 milliards de dollars, c’est une augmentation de 21% comparé au trimestre de l’année passée. Mais aussi, le titre a chuté de plus de 3% au niveau des transactions électroniques lors de la clôture à la bourse New York, soit une valorisation de 950 dollars vers 23H00 GMT.

Les bénéfices dégagés par Google

Le groupe Alphabet s’est encore congratulé des sommes dégagées par Google au niveau des services de publicité. La directrice financière Ruth Porat a signalé en particulier lors d’un appel téléphonique, les bons résultats développés sur la recherche sur mobile et aussi grande participation de YouTube. D’autre part, le groupe comptabilise une augmentation de certaines dépenses, surtout de la part des recettes de publicité qu’il laisse à ses partenaires (TAC), qui est évalué au montant de 5,1 milliards de dollars. C’est une augmentation de plus d’un milliard un an auparavant et très supérieurs aux préservions établies par les experts. Le groupe va plus loin et révèle aussi des dépenses en rapport aux « data centers » ou encore les « achats de contenus » au niveau de Youtube.

Le PDG du groupe de services technologiques Google, Sundar Pichai a rappelé que la plateforme YouTube atteint maintenant 1,5 milliard d’utilisateurs par mois et ils visionnent une heure par jour en moyenne sur leur smartphone. Il souligne aussi que leur prochain pari reste le Google Cloud, qui représente les services dématérialisés en ligne. Google fournit la plus grande partie des revenus du groupe Alphabet. Son bénéfice d’exploitation a atteint 7,8 milliards de dollars contre environ 7 milliards au second trimestre en 2016. Le chiffre d’affaires a atteint 25, 8 milliards de dollars soit une croissance de 21% sur l’année. Encore engagements pour l’avenir de l’Alphabet comme les investissements au niveau de la santé, les voitures intelligentes ont produit un chiffre d’affaires de 248 milliards de dollars contre 185 l’année passée.

 

Avec l’impact du marché chinois, Burberry fait plus de ventes que prévu

Burburry

Pour le britannique Burberry, le marché chinois a largement contribué à faire exploser ses ventes tout au long de ce second trimestre. Dans ses résultats rendus public ce mercredi, on note aussi la forte croissance de son marché intérieur. A l’annonce de ces informations, son titre a lui aussi connu une envolée de 1,96%. C’est autour de 4% que celle-ci se chiffre pour le compte de ce second trimestre de l’année.

Une croissance de 4%

La maison britannique du luxe a vu ses ventes grimper de 4% tout au long de cette période trimestrielle. Cette performance rendue publique ce mercredi a d’ailleurs contribué à faire apparaître son titre à la Bourse de Londres parmi les 5 meilleurs de cette matinée. Avec la croissance enregistrée, les chiffres représentent environ le double de toutes les prévisions faites à ce sujet. Il faudrait souligner que le fabricant de mode de luxe britannique a apporté de nouveautés dans ses collections. On note aussi une importante consommation du marché chinois, ainsi que celui de Hong Kong.

En plus de ses manteaux et de ses sacs en cuir, le groupe n’a pas hésité de fournir encore plus d’accessoires qui ont connu assez de succès. Il n’est pas question pour la marque de rester sur cette base. Marco Gobbetti, son nouveau directeur général, a d’ailleurs affirmé que des efforts devront encore être réalisés pour le reste de l’année.

Une bonne santé en Europe aussi

Sur le vieux continent, c’est la Grande-Bretagne qui tire les ficelles dans le domaine de ses ventes. On peut ainsi constater que son marché intérieur reste assez soutenu du point de vue des ventes réalisées. Contrairement à ce que beaucoup craignaient, même le Brexit n’a pas eu d’impact considérable sur ses activités.

Les produits à succès, comme le rappelle bien la responsable financière du groupe, Julie Brown, sont son nouveau sac DK88, mais aussi les trench-coats qui se comportent plutôt bien lors des ventes. Tout au long de ce second trimestre, la maison a enregistré un bénéfice total de 478 millions de livres. Malgré tous ces chiffres semble-t-il positif, certaines voix, notamment celles des actionnaires du groupe, se lèvent pour dénoncer les rémunérations accordées à certains responsables de la structure. D’ailleurs, certains d’eux, Royal London, prévoit déjà lors de la prochaine assemblée générale de voter contre les propositions sur lesdites rémunérations.

 

 

Les bonnes notes de TOTAL malgré le contexte et l’environnement

Mis en avant

total

Décidément le groupe pétrolier français ne sent pas la crise que traverse son secteur avec la chute des cours du pétrole. En effet le groupe français a réalisé un chiffre d’affaire de 6,2 milliards de dollars soit l’une des plus grandes performances du secteur.  En effet les comptes publiés ce jeudi 09 Février 2015 montre que le groupe TOTAL a engrangé un bénéfice net ajusté de 8,3 milliards de dollars soit 7,8 milliards d’euro. Mais avec des dépréciations dans le secteur du gaz de l’ordre de 2 milliards ces chiffres ont été revus à la baisse ce qui fait 6,2 milliards de dollars. De quoi rendre heureux et fier Patrick Pouyanné, le PDG de Total qui se place ainsi devant la britannique BP, l’américaine Chevron, l’anglo-néerlandaise Shell et même Exxon Mobil pour le compte de l’année 2016. Ainsi le patron de Total estime que son groupe a largement dominé ses concurrents sur la marche en l’occurrence  Exxon Mobil qui engrange 8,9 milliards de bénéfice et Shell qui enregistre 7,2 milliards avec une production supérieur. Le groupe BP et Chevron arrive loin derrière avec respectivement 2,6 et 1,8 milliards de bénéfice.

Le prix du baril en chute libre

Total enregistre d’excellents résultats certes mais ces derniers sont en recul de 21% par rapport à l’année dernière et le chiffre d’affaire aussi n’est pas épargné puisqu’il chute de 9%. Mais ce ne sont pas les seuls reculs car le gaz naturel un des spécialités de la maison a chuté de 25% et la marge de raffinage 30%. En effet ces reculs s’expliquent par la chute du prix du baril de pétrole passé de 55 dollars  44 dollars en 2015.

Mais certains spécialistes prédisent une stabilisation des prix à 55 dollars à la seule condition que l’accord sur la production de 1,8 million de barils par jour soir respecté combiné au blocage de l’huile de schiste américaine. Si total a su s’adapter à cet environnement désagréable mieux que ses concurrents, il le doit selon son PDG à « la forte mobilisation de ses équipes «, qui ont réduit les coûts et ont permis des économies d’échelle de l’ordre de 2,8 milliards de dollars qi atteindront 3,5 milliards fin 2017.

La vigilance, toujours de mise

Même si les résultats ont été bons la vigilance doit être de mise. En effet, le coût de l’extraction a baissé contrairement à la production de baril qui aujourd’hui atteint 2,452 millions de barils par jour. Il faut noter que les activités avales ont beaucoup contribué au succès de total en permettant d’engranger 5,8 milliards de dollars.

Les investissements seront revus à la baisse car ils passeront de 18 milliards en 2016 à 16 ou 17 milliards cette année car le mot d’ordre reste la prudence.  En outre, il y aura des réductions allant jusqu’à 50% sur les coûts de développement par rapport aux sommes dégagées entre 2013 et 2014. Ceci dit, Total doit se décider par rapport à des projets d’envergure qu’il doit lancer dans les un an six mois à venir dans des pays comme le Nigeria, l’Ouganda, Argentine ou encore au Brésil mais aussi et surtout le golf arabo persique.

 

Alstom rachète le fournisseur Wifi de ses trains

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Comme plusieurs de ses concurrents, Alstom se lance le défi d’apporter la connexion Wifi pour ses TGV. Pour réussir son projet, il fait l’acquisition de la compagnie britannique Nomad Digital qui est déjà implanté dans plus de 40 pays.

La nouvelle tendance des compagnies ferroviaires

La connexion Wifi semble être le nouvel équipement à posséder pour les TGV. Déjà, certaines compagnies comme la SNCF ont mis en place des plans d’équipement pour leur flotte de train pour la prochaine année et la ligne Paris-Lyon en dispose présentement. Alstom suit également la même stratégie et annonce, ce mercredi, qu’il a établi le contrôle sur Nomad Digital, un leader mondial dans le secteur des services de connectivité spécialisé dans l’équipement pour le secteur ferroviaire. L’opération de rachat est bien effective mais la compagnie n’a pas encore fait de communiqué sur le montant de l’accord.

La société Nomad Digital

L’entreprise est un leader dans le secteur mondial des fournisseurs de service de connectivité. Elle enregistre en moyenne 30 millions de livres de profit soit plus de 35 millions d’euros, plus de 230 employés et compte 13 sièges dans le monde notamment en Angleterre, Allemagne, Canada et Etats Unis. Pour le vice-président du secteur de la mobilité numérique d’Alstom, Pascal Cléré, cette opération financière a permis à la société de se renforcer sur le plan technologique et de fournir aux utilisateurs une bonne qualité de connexion ainsi que de développer la maintenance numérique à travers les objets connectés.

Nomad Digital est déjà en collaboration avec plus de 80 compagnies de l’industrie ferroviaire à travers plus de 40 pays comme Eurostar, Amtrak pour les Etats Unis ou encore OBB pour le marché autrichien. Elle enregistre également une association avec Alstom pour l’installation de la connectivité à bord pour les modèles Corrodia Continental et New Pendolino pour la compagnie SBB respectivement en Allemagne et Suisse.

Les avantages de la connectivité pour les trains

La société Nomad Digital est un fournisseur de solutions pour la connectivité par réseau Wifi mais également pour fournir des plateformes pour le divertissement. Elle propose également certaines fonctionnalités pour demander des services à bord.

Dans le secteur de la télémaintenance encore en développement, Nomad Digital maîtrise déjà la technologie pour les objets connectés et met en œuvre des systèmes pour la surveillance en ligne pour les trains (verrouillage des portes, système de climatisation), apportant ainsi un meilleur contrôle et assistance au personnel de bord.

L’acquisition de la société est un tremplin pour Alstom dans son évolution stratégique pour atteindre un développement à deux chiffres concernant le service numérique dans les trains, notamment pour le continent asiatique, pour les années qui suivent. Pascal Cléré explique qu’Alstom prévoie d’accélérer dans le numérique pour permettre plus de productivité à sa clientèle, leur apporter les solutions personnalisées selon leurs besoins et un meilleur service pour les passagers.

Son tropisme mondial est plus affirmé tout comme sa stratégie de dématérialisation pour ses profits. La production des trains baisse à 46% des bénéfices alors que ses autres services rapportent 54% de son bilan.

L’opération concernant de nombreux fonds d’investissement devrait passer et être validée pour le début d’année 2017. L’affiliation de Nomad Digital, qui devrait conserver son identité, devrait être conclue pour cette période.

Windows 10 de Microsoft favorise-t-il defender, son antivirus maison ?

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En Russie, une enquête a été ouverte par l’autorité en charge de la concurrence contre Microsoft suite à une plainte déposée par Kaspersky. Il lui est reproché de favoriser son propre système de défense contre les virus et autres logiciels malveillant. En effet, les autres antivirus se trouvent automatiquement expulsés dans le Windows 10, ce qui entraine cette montée au filet en Russie.

Que reproche Kaspersky à Microsoft concrètement ?

L’enquête ouverte par l’autorité russe contre l’américain Microsoft  répond à une plainte du spécialiste russe des outils de sécurité Kaspersky. Le motif de mise en cause selon Kaspersky est, que Microsoft aurait fortement réduit le temps qu’il accorde aux autres concepteurs des systèmes de sécurité pour qu’ils adaptent leurs logiciels antivirus sous son système Windows 10.

C’est donc pour un potentiel abus de sa position forte sur ce marché que Microsoft se trouve maintenant mis en enquête en Russie. En effet, les développeurs disposaient d’un temps de deux mois maximum pour effectuer toutes les adaptations nécessaires pour que leurs systèmes de défense continuent de fonctionner lorsque le leader américain opérait des nouvelles avancées. Aujourd’hui, sous Windows, ce temps se trouve réduit à six jours.

Lors de la migration vers Windows 10, beaucoup d’applications sont désactivées

Le russe affirme avoir cherché des solutions afin de comprendre auprès de Microsoft lui-même, les raisons de ce qui pourrait s’apparenter à des dysfonctionnements. Mais face à son refus de donner une suite favorable, Kaspersky a du s’en tenir à la justice.

Il explique de plus que, lors de la migration vers son dernier système d’exploitation, le Windows 10, le système de défense de l’usager  est directement désactivé et qu’à l’inverse, Windows Defender y est automatiquement installé comme antivirus par défaut. Pour Eugène Kaspersky, le comportement de Microsoft ne se limite aux systèmes de défense. Il affirme que ce dernier donne des substituts à plusieurs autres applications qui tendent à désactiver celles des utilisateurs.

Une autre chose qui fâche Eugène Kaspersky, c’est le fait  sous Windows 10, les notifications comme celles des mises à jour d’autre antivirus sont désactivées lorsque la licence expire. Enfin, il s’insurge contre le fait que Defender soit activé de façon automatique lorsque la période d’essai d’autre antivirus à l’image du sien s’estompe.

Dans les faits, Microsoft serait abusivement favorisé

C’est ce qu’on peut comprendre lorsqu’Anatoly Golomolzin, directeur du service russe de la concurrence  affirme que tous les éléments décriés par Kaspersky forment des avantages certains et abusifs pour Microsoft. Selon lui : «  la conduite de Microsoft n’est pas simplement dangereuse pour les utilisateurs, mais elle a aussi un impact certain sur l’ensemble des activités des autres développeurs de technologies indépendants ».

Il poursuit son exposé en ces termes : « en se comportant ainsi, Microsoft donne l’impression à ses utilisateurs qu’ils sont totalement en sécurité tout en éliminant toute forme d’alternative de ces derniers qui n’ont plus la possibilité de s’attacher d’autres services ».

Kaspersky a ensuite rajouter qu’à la longue, avec des tels politiques, Microsoft finira par exclure tous les autres développeurs de son environnement car, il dispose maintenant de tous ses propres systèmes en son sein et, surtout, parce qu’il ne favorise pas la démocratie dans ce domaine.

Intel rachète Nervana pour renforcer ces activités dans l’intelligence artificielle

Intel

Intel est une entreprise américaine qui intervient dans la conception de microprocesseurs. Récemment, il vient d’annoncer le rachat de la start-up Nervana pour accroitre son implication dans le secteur de l’intelligence artificielle. En effet, les recherches effectuées par la start-up ont été très appréciées par Intel. D’autres géants de l’informatique se sont aussi intéressés à ce secteur.

Un rachat pour accroitre son implication dans le secteur de l’intelligence artificielle

Au pays de l’oncle Sam, les compétences en intelligence artificielle occupent une place très importante dans les opérations de croissance externe. Conscient de cela, Intel s’oriente vers Nervana Systems pour l’acquérir. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé, mais on estime qu’il serait supérieur à 400 millions de dollars.

Nervana, qui est une start-up qui édite des solutions d’apprentissage profond pour le compte des entreprises est composée d’une équipe de presque 50 personnes. Il est fondé en 2014 par Arjun Bansal (Head of machine learning, deep learning et data science), Amir Khrosrowshahi (CTO), et Naveen Rao (CEO).

Les recherches de Nervana appréciées par Intel

Les recherches effectuées sur les réseaux de neurones artificiels comme ceux que l’on voit sur le cerveau humain et l’approche intelligence artificielle associée au hardware de Nirvana sont des choses qui attirent l’attention d’Intel. Par ailleurs, l’équipe de Nervana pourrait retrouver celle des gammes de processeurs Xeon Phi et Xeon.

La strart-up a levé un montant de 25 millions de dollars auprès de fonds d’investissement, mais aussi de sociétés de consulting comme CME Group, Fuel Capital, Data Collective, DFJ, AME Cloud Ventures, Allen & Co, Omidyar Technology Ventures, Playground Global, SV Angel et Lux Capital.

Les géants de la tech intéressés par l’intelligence artificielle

Pour la vice-présidente en charge des solutions data center chez Intel, Diane Bryant, la capacité d’Intel dans l’intelligence artificielle pourra être développée avec l’expertise de Nervana pour ce qui est de l’accélération des algorithmes du deep learning, mais aussi son savoir intellectuel.

Selon Naveen Rao, une perspective sur 10 ans a été établie. De plus, un changement est attendu et il portera sur les systèmes informatiques qui se transformeront en réseaux de neurones. Apple s’est aussi lancé dans la course. Il vient d’annoncer l’acquisition d’une strat-up qui intervient également dans le secteur de l’intelligence artificielle.

Il s’agit Turi qui est une société spécialiste de l’apprentissage artificiel. Outre Intel et Apple, il y a aussi Google qui s’est investi dans le milieu en rachetant Moodstocks, une entreprise française. Cette dernière opère également dans le domaine de l’apprentissage artificiel et de la reconnaissance d’image.

Google a détecté des failles dans les produits du groupe Symantec

Google détecte des failles chez Symantec

Google vient de détecter des failles au niveau des systèmes informatiques. Il a relevé la présence de failles informatiques et des procédures permettant de manipuler des codes à distance. Donc il lance un appel à la communauté informatique et de mettre à niveau leur antivirus.

Les failles détectées par le chercheur de Google

Le chercheur Tavis Ormandy a encore une fois fait parler de lui. Le spécialiste en sécurité de Google Projet Zero vient de pointer encore une fois les logiciels de protection de Symantec. Il a révélé 5 failles au niveau des produits de sécurité du groupe Symantec qui met en disposition du grand public de l’antivirus Norton et des entreprises, les logiciels EndPoint Protection, Scan Enigme et autres. Déjà en mai dernier il avait divulgué l’un des aspects critiques dans les logiciels du groupe Symantec. Il estime que ses failles sont souvent utilisées pour mettre au point des virus informatiques.

Ormandy l’ingénieur de Google montre la manière de pirater et d’exécuter un code sur le système en utilisant des informations comme le droit de l’administrateur. Selon lui, il est possible de faire un dépassement de mémoire tampon lors de la procédure de scan de fichier qui est exécuté par le logiciel antivirus. Il a aussi critiqué le mode d’administration du développement des logiciels chez le groupe  Symantec. Pour lui, le groupe spécialisé dans l’informatique s’est tourné vers des librairies open source pour ses logiciels sans pour autant mettre à niveau le système et cela depuis sept ans. Dans ces librairies des douzaines de faiblesses sont notés et qui peuvent fragiliser les produits Symantec. Et l’exploitation de ces failles permet d’accéder et de manipuler facilement la machine en mode administrateur.

Des solutions d’urgence adoptées par Symantec

Pour faire face à la situation, il conseille de contrôler perpétuellement que les logiciels ne présentent pas de failles et de le mettre au niveau aussi souvent possible. Il s’est que la plupart des personnes ne sont pas trop à l’aise face à cela, mais ce processus peut renforcer la sécurité. Contrairement à ce qu’on pense, Symantec présente plusieurs faiblesses, ce qui est désastreux pour l’éditeur spécialisé en sécurité informatique. Très important à signaler, le groupe Symantec a édité des patchs pour l’ensemble de ces problèmes. Ces patches sont utilisés pour assurer la protection, pour avoir les dernières versions du produit et avoir un contenu système de très haut niveau.

Un lancement d’urgence de ces patches a dû être effectué par Symantec. Mais Travis Ormandi a indiqué que l’affaire est loin d’être terminé puisqu’il a décelé d’autres failles très difficiles à corriger. Mais, les produits Norton sont automatiquement mis à jour par le LiveUpdate. Ce dernier est l’application développée par Symantec pour effectuer des mises à jour. Par contre pour Norton Bootable Removal Tool, pour faire le mettre à niveau, il suffira d’acquérir la nouvelle version et manuellement. Et aussi, il faut savoir que  Norton Security for Mac ne dispose pas de mise à jour.

Projet d’intégration de robots humanoïdes sur les lignes d’assemblage d’Airbus

des robots pour airbus

Faire travailler des robots humanoïdes dans ses usines d’assemblage, tel est le fameux projet d’Airbus. La compagnie veut financer cela pour faire travailler ces automates auprès des humains. Ainsi, ils pourront aider dans de nombreuses taches.

Une nouveauté dans le secteur aéronautique

C’est une décision qui va marquer le secteur aéronautique. Des robots humanoïdes se chargeront dans le futur d’assister les employés dans leurs tâches sur les lignes d’assemblage de la société Airbus. Ce projet vise en effet selon la vision du groupe, d’épargner aux humains des tâches très dangereuses. C’est l’objectif du programme de recherche entre la France et le Japon, financé par la société aéronautique et spatial.

Ce projet pourrait en outre bien se conclure par une collaboration industrielle entre ces partenaires en 2019, dans le cadre de la mise en fonction des premiers robots humanoïdes d’ici quinze ans. Ce programme qui inclut beaucoup de partenaires a été initié avec JRL (Joint Robotics Laboratory), qui est une unité du CNRS et des chercheurs japonais de  l’AIST (Institut national de la science et des technologies industrielles avancées japonais).

Le premier démarrage du projet s’est effectué au mois de février dernier au Japon, avec une équipe de 8 chercheurs qui ont comme objectif de mettre en sur pied de nouvelles techniques beaucoup plus pointues pour doter à ces futurs machines des capacités leurs permettant d’effectuer des tâches complexes avec la plus grande précision nécessaire dans le travail.

Des robots pour effectuer les tâches les plus complexes

Ce partenariat entre le groupe Airbus et le JRL est la continuité d’un premier accord entre les deux géants en 2015 pour un projet européen intitulé Comanoid. Le financement pour ce nouveau projet est de 4,25 millions d’euros. Il a comme objectif principal de faire créer des robots humanoïdes, capables de se déplacer dans un avion qui est en train d’être assemblé, sans pour autant exposer les travailleurs humains, ou les appareils ainsi que les robots eux-mêmes, à un quelconque danger.

L’objectif dans ce projet est donc de développer des techniques pour faciliter l’assemblage des appareils et d’apporter beaucoup plus de sécurité dans l’exécution des travaux les plus complexes. Les tâches les plus dangereuses seront ainsi exécutées en toute sécurité par les robots, ces derniers qui seront les plus adaptés à effectuer comme le souligne le directeur de JRL, Abderrahmane Kheddar, les travaux « sur les ailes des avions ou dans le fuselage » grâce à un mécanisme de coordination avec « leur corps et en utilisant plusieurs points d’appui » à l’image des techniques d’approche de l’homme.