Le fournisseur d’accès internet Free fait un ménage considérable

freeLe 31 octobre dernier, l’opérateur mobile aurait procédé au blocage de 300000 smartphones loués et non restitués à temps selon les termes de contrat de location. Cette situation a créé un remue-ménage au sein de la population, mais l’opérateur mobile est dans ses droits légaux de procéder à cette opération. Cette situation loin d’être une action légale pénalise les nouveaux propriétaires de ces mobiles d’occasion qui sont innocents.

Un blocage qui fait des victimes

Selon les termes de contrat de location, Xavier Niel et ses collaborateurs ont le droit de procéder à ce blocage. Dans les termes de contrat ou dans les règles générales qui régissent l’abonnement. Les services de Free ont donc contacté les opérateurs mobiles à mettre hors service tous les téléphones qui n’ont pas été restitués depuis la fin de leurs contrats. Selon un opérateur mobile, des centaines de mises en hors service de mobiles sont réalisées chaque mois, mais cette action soudaine de Free reste incompréhensible. Suite à ce blocage, des dizaines de milliers de personnes ne peuvent plus utiliser leurs mobiles. Malheureusement, ces utilisateurs malchanceux ont fait leurs achats dans les boutiques d’occasion ne connaissant pas leur provenance. C’est une situation très dure à gérer pour ces détenteurs de téléphones qui ont été bloqués par Free.

Ce blocage peut avoir des causes juridiques

Ce grand nombre de blocages de téléphones par Free pourrait avoir pour cause, les agitations récentes entre les opérateurs et les télécoms concernant les subventions liées aux mobiles. Free a tout d’abord attaqué orange à la justice, l’accusant de proposer un crédit à la consommation qui est appliqué sur ses mobiles neufs vendus avec forfait. Free avait organisé la même procédure contre SFR auparavant, mais a perdu ce combat juridique. Pour ne plus essuyer cet échec, Free a donc procédé à ce grand nettoyage ayant découvert qu’il a des téléphones loués qui sont toujours en service, ce qui ne lui serait d’aucun bénéfice. De plus, Free pourrait annoncer de nouvelles offres de locations de téléphones qui seraient liées à un crédit de consommation sur le marché. Il devra alors procéder à un autre grand ménage avant de dévoiler sa nouvelle offre. Cette guerre juridique dans laquelle Free s’est lancée, bien qu’elle lui soit bénéfique, crée des malheureux dans la population, dont leur seule faute était d’acheter des téléphones d’occasion sans connaître leur provenance.

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Blue Origin décroche son premier contrat avec l’armée de l’air américaine

Blue Origin

Mise sur pied en l’an 2000 par le patron milliardaire d’Amazon, la société Blue Origin vient de décrocher un contrat en or avec l’armée de l’air des Etats-Unis. Ce monsieur, rien ne l’arrête car il vient presque de toucher le jackpot en décrochant ce nouveau contrat dont le montant total s’élève à près de 500 millions de dollars. Le mercredi dernier a donc annoncé le début de cette nouvelle alliance entre L’US AIR FORCE et le patron d’Amazon. En effet, depuis que le patron de Tesla, Elon Musk a fait son entrée dans le secteur, celui-ci n’a cessé de connaitre une évolution assez rapide. Vu le poids importait du contrat qui vient d’être signée entre les deux entités, la concurrence pourrait bien s’annoncer encore plus rude sur ce marché. En effet, l’armée de l’air américaine proposera à Blue Origin un appui dans le développement et la conception du lanceur réutilisable dans lequel les deux parties ont investi.

Un contrat qui fait le bonheur de Blue Origin

A l’instar des autres sociétés qui proposent leurs services dans le même domaine, Bque Origin grâce à son cœur de métier a pu se faire remarquer par l’armée américaine. Le patron de la société n’a d’ailleurs pas manqué de témoigner toute sa reconnaissance envers l’armée de l’air pour la confiance placée en sa société. Par contre, la société d’Elon Musk n’a pour cette fois pas été retenue par l’armée américaine. Cette société se contentera donc des contrats qu’elle détenait auparavant. Quant à l’US AIR FORCE elle compte étalement entamer la signature d’aurures contrats notamment avec ULA et Orbital. Ces derniers contrats quant à eux sont prévus pour arriver à leur terme d’ici la fin du premier trimestre de 2025.

Une indépendance vis-à-vis des moteurs russes

Au final, il n’y aura pas seulement Blue Origan comme gagnant. L’armée choisira deux entreprises répondant aux normes américaines pour réaliser cette mission. Ainsi les appareils qui seront envoyés dais l’espace ne seront plus dotés de moteurs russes mais plutôt venus d’Amérique. Selon les dirigeants des forces aériennes, l’armée voudrait devenir plus indépendante en se dotant de ses propres moteurs. Pour l’armée de l’air américaine tous ces contrats permettront non seulement d’éradiquer ce problème de dépendance vis-à-vis de l’extérieur mais aussi de renforcer les capacités militaires. Prévu pour durer six bonnes années ce nouveau partenariat a déjà permis au patron d’Amazon de percevoir une centaine de millions de dollars. Le reste du montant étant à débloquer avant même la date d’achèvement des travaux prévue pour l’an 2024.

La nouvelle stratégie de Netflix pour demeurer leader

Netflix

Netflix qui veut à tout prix maintenir sa position de leader sur un marché devenu très concurrentiel compte faire les investissements nécessaires pour arriver à bout de ses ambitions. En tout cas, c’est ce qui a été annoncé récemment par le PDG de la société. A en croire ses mots, il s’agira de faire des investissements financiers afin de permettre la diffusion de nouveaux programmes. Le nombre de leurs clients français assez friands de la plateforme ne cessant de gonfler, ces efforts supplémentaires vont permettre à l’entreprise de les fidéliser mais aussi de mieux se positionner face à la rude concurrence. La satisfaction des abonnés est donc l’ultime but de cette nouvelle stratégie que compte mettre en place la société. Ainsi près de 10 millions d’euros seront mais à profit pour rafraichir le site et faire le bonheur des abonnés. Malgré la polémique qui a suivi la sortie de la série Marseille qui avait l’air d’être peu appréciée, la société Netflix est plus que jamais déterminée à améliorer la qualité de ses services.

Produire des séries originales

Pour le dirigeant de la société, il s’agira de s’activer dans la production de contenus susceptibles d’intéresser leurs abonnés afin de les fidéliser et aussi d’en acquérir de nouveaux. De ce fait, l’entreprise compte désormais mettre à disposition de ces abonnés des séries et programmes produits par elle-même. D’après le dirigeant de nombreux programmes sont déjà en cours de réalisation. Pour mener à bien ces projets, Netflix compte ouvrir encore un autre bureau en France. De ce fait une vingtaine d’employés pourraient servir de personnel à ce nouveau local.

Produire original pour se démarquer de la concurrence

Selon le patron de l’entreprise, il est important pour Netflix de sortir plus de productions originales. Avec plus de 3 millions d’abonnés, il est nécessaire de travailler pour se maintenir. De plus ce désir de production est encouragé par la concurrence qui s’annonce rude. Les entreprises autrefois fournisseurs se détourant de plus en plus de l’entreprise pour se lancer dans la même branche, Il urge donc que la société puisse se préparer à ces modifications en investissant dans des productions à la fois originales et de qualité. Face à ses nouveaux concurrents qui s’annoncent Netflix doit donc se préparer afin de maintenir la position acquise au bout de quatre années. Par ailleurs les nouvelles législations sur le continent européen qui ont l’ambition de mettre un quota de 30% de production européenne sur les plateformes de streaming constituent aussi un facteur déclencheur des nouvelles décisions de Netflix.

Malgré le dieselgate, les ventes de voitures Volkswagen se multiplient en France

Volkswagen

Dieselgate est le nom donné au scandale qui survint au sein du groupe Volkswagen le 18 septembre 2015. C’est une longue histoire qui a frappé l’industrie automobile allemande et européenne en général. Le constructeur a été donc pris en fragrant délit parce que les moteurs de ses voitures étaient truqués et don échappaient au contrôle du diesel. Trois ans après ce scandale, la vente de voitures de la marque n’a pas connu une chute libre comme d’aucuns pourraient le penser.

Volkswagen toujours présent sur le marché français

Malgré le scandale qui a frappé le groupe allemand et aussi les répercussions qui ont suivi en Allemagne et aux USA, la vente de véhicules de la marque n’a pas connu de déclin en Hexagone. Selon un spécialiste dans la vente de l’automobile, ce scandale n’a touché que la France pendant 6 mois. Après cette période, les ventes ont repris bon train. C’est seulement la vente de véhicules Audi qui a connu des périodes difficiles. Deux ans après le scandale, les ventes ont baissé et environ 5000 véhicules n’ont pas été vendus. Parallèlement le marché de l’occasion a grimpé de 20000 voitures dans les ventes. Ensuite, l’année passée, il a été remarqué que 49% des consommateurs français ont opté pour la marque Volkswagen tandis que 47% ont opté pour le diesel.

Le marché de l’occasion prend le dessus

Même si beaucoup de français n’investissent pas dans l’achat des véhicules neufs, il est important de remarquer que le marché de l’occasion prend le dessus. Les véhicules de 2015 qui ont été placés dans des contrats de location de longue durée prennent fin cette année et donc se déverser sur le marché de l’occasion. Dans cette niche, les voitures d’occasion de la marque allemande ont connu une évolution légère. En 2015, les ventes étaient de 290.192 voitures contre 292.619 deux ans après. Cette année, les ventes de voitures d’occasion Volkswagen ont déjà atteint 194.57 ventes. De quoi prouver que l’évolution est palpable, mais très lente. Même si certaines grandes villes comme Paris et certaines villes allemandes proscrivent la vente de véhicules d’occasion diesel, il faut reconnaître qu’il existe de nombreux marchés qui sont ouverts pour ce type de ventes. Théoriquement, le diesegate est une mauvaise passe pour le constructeur allemand, mais en France, ses ventes n’ont pas connu de déclin, de quoi avoir une petite satisfaction.

Tesla refuse d’être contrôlé par une autre entreprise automobile

sortie de bourse de Tesla

Le constructeur de voitures électriques et de luxe Tesla aurait pu être aidé dans son opération de sortie de la bourse par Volkswagen, le constructeur allemand. Si Elon Musk n’était pas convaincu de ce plan, il y a dû renoncer très tôt après avoir changé d’avis et rester dans la bourse. Selon des sources, Volkswagen se serait fait le plaisir de subventionner Tesla dans cette démarche qui a été avortée.

Un potentiel rachat voué à l’échec

C’est le 7 août dernier que le président de la marque Tesla a annoncé sur Twitter qu’il comptait quitter la Bourse. Elon Musk avait donc fait une offre de rachat d’action à 420 dollars l’unité. Dans cette offre, il était mentionné, «financement sécurisé.» Quelques jours après cette annonce, Tesla a reçu de nombreuses offres provenant de banques éminentes. Entre autres, la banque Goldman Sachs et le fonds Silver Lake auraient conclu un accord pour financer le constructeur à hauteur de 30 milliards de dollars. Cette somme, bien qu’elle soit assez conséquente était nécessaire pour boucler la transaction à la bourse qui valait 70 milliards de dollars. Cette opération de secours n’était pas très bien acceptée par Musk qui ne la trouvait pas sécurisée.

La menace Volkswagen écartée

Cette solution que le constructeur allemand proposait à Tesla n’était pas la bienvenue parce qu’elle constituait une menace. Elon Musk avait certainement peur de perdre le contrôle total sur son entreprise. Un rachat en bourse lui fera perdre le contrôle et limiterait ses pouvoirs de décision. Actuellement, il est le CEO, le président du conseil d’administration et le plus grand actionnaire de sa propre marque. Le constructeur Volkswagen est donc une menace terrible à éviter dans ce cas. La sortie de la Bourse n’est plus maintenant qu’une histoire parce que son exécution ne risque pas de se produire d’aussi tôt.

D’anciens partenaires ont déjà quitté le bord

À ses débuts, Tesla avait des partenaires comme Toyota, Daimler qui avait une part dans le capital de l’entreprise. Ces derniers avaient des accords financiers qui étaient manifestés par des partages de technologie et aussi une participation financière. Mais en 2014, Daimler s’est retiré et Toyota a suivi ses pas en 2017. Il se pourrait qu’Elon Musk ne soit pas du genre à accepter facilement des accords qui pourraient nuire à son autorité dans l’entreprise. Dans les années prochaines, l’histoire nous dira si Elon Musk décidera de quitter la Bourse ou s’il restera définitivement.

Polemique autour de Sanofi, Fabriquant de Depakine: des matiéres toxiques émises dans l’air

Sanofi

Le fabriquant du médicament Depakine Sanofi émet des pollutions dangereuses dans l’air. Selon certaines sources cette émission de toxines serait 190000 fois supérieure à la législation. Une mère de Famille, Martine Martin a manifesté sa colère et son désarroi envers ce fabriquant de Depakine.

Sanofi au cœur d’une colère collective

Suite à l’expansion des informations sur l’émission abusive des toxines par Sanofi, le groupe avait déclaré ce 9 juillet que ses usines chimiques de production sise à Mourenx seraient fermées et que l’activité de production serait arrêtée. Sanofi avait fait un communiqué expliquant que ses usines seront fermées pour leur permettre d’apporter des améliorations et des solutions qui permettront le redémarrage à la normale des activités. Le ministre de la santé et celui de la transition écologique ont affirmé clairement que l’usine ne rouvrira ses portes que lorsqu’elle sera en mesure de respectera les législations concernant l’émission de matières toxiques. La FNE ( France Nature Environnement) a envisagé de déposer une plainte contre Sanofi pour émission de bromopropane qui est une matière toxique très dangereuse pouvant entrainer le cancer, des mutations et bien d’autres maladies. Selon Martine Martin, Sanofi néglige déjà les victimes de son médicament Dépakine, alors une pollution environnementale serait la goutte de trop.

Une émission abusive cachée

Selon la FNE, L’émission abusive de des substances chimiques par Sanofi daterait d’Octobre 2017 mais elle n’a été déclarée qu’en mars 2018. L’entreprise a réalisé des études pour voir si les habitants n’étaient pas exposés à des degrés supérieurs à la norme française. Une nouvelle étude fut également effectuée en mars, date à laquelle Sanofi a enfin décidé d’interpeller la direction régionale de l’environnement selon Solène Demonet. Cette dernière affirme également que ces études de Sanofi sont incomplètes car elles n’ont pas pris en compte les éléments repro-toxiques, cancérogènes et mutagènes de même que les conséquences sur les femmes enceintes.

Indemnisation des victimes du Dépakine

30000, c’est le nombre de personnes ayant été victimes des effets de Depakine depuis 58ans selon l’agence nationale de sécurité du médicament. Martine Martin qui a deux enfants affectés à cause de la prise du médicament Dépakine durant sa grossesse déclare qu’elle a mis en place des fonds d’indemnisation mais Sanofi est resté sans réaction face à ces milliers de victimes et d’enfants handicapés. Elle affirme que la pression sera exercée pour que l’Etat poursuit le laboratoire en question et que les erreurs commises soient payées.

L’usine de Ford de Franquefort risque d’être fermée si aucun acheteur ne se manifeste

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Ford

Avec un effectif de plus de 900 personnes, cette usine de fabrication de boîtes à vitesse qui dispose des installations modernes et équipées de nouvelles technologies risque de fermer ses portes en fin 2019 s’il n’y aucun preneur. Les syndicats des travailleurs, les autorités locales de Franquefort et celles de l’entreprise devraient trouver une solution efficace d’ici là pour garantir le travail de ces centaines de salariées.

L’usine de Franquefort cédée puis reprise

Les problèmes rencontrés par cette usine ne sont pas nouvelles. En 2009, l’usine de Franquefort du constructeur automobile américain avait été cédée à une entreprise allemande du nom de HZ Holding qui n’avait malheureusement pas pu mener à bien toutes ses activités. En plus ce cela, les pressions exercées par les pouvoirs publics et les syndicats sur la firme l’ont obligé à reprendre le contrôle de son usine en 2011. Elle s’est alors engagée deux ans plus tard, c’est-à-dire en 2013, à garder 1000 emplois dans son usine jusqu’en mai 2018 avec le concours des aides publiques. Un autre communiqué visant à céder l’usine sous réserve de trouver un autre acquéreur n’étonne personne. Il y a de cela 5 ans, les autorités de l’usine prévoyaient déjà la fermeture de leurs locaux. Selon des analystes, il serait impossible de trouver des preneurs étant donné qu’à l’orée de 2019, il n’y aura pratiquement plus de finances et d’activités industrielles à mener.

Les autorités locales et syndicales s’activent

Dans un communiqué joint donné par la mairie et le Conseil régional, il est pour ces autorités locales incompréhensible et inadmissible que le constructeur américain prenne une telle décision. Les aides publiques qui ont été octroyées à l’usine lui ont permis de doter ses locaux de matériels de dernière génération et des nouvelles technologies pouvant faire face à la concurrence. De plus, Bruno Le Maire, ministre de l’économie s’en va aussi désolé de cette décision prise par le groupe américain.
D’un autre côté, les hauts fonctionnaires de l’usine affirment avoir proposé aux syndicats de l’usine, un PSE : Plan de Sauvegarde de l’Emploi qui permettra aux travailleurs de ne pas être licenciés avant fin 2019. En ce qui concerne les premiers responsables de l’usine de Franquefort, des discussions sont déjà en cour avec un potentiel preneur dont ils préfèrent taire le nom pour le moment. Si tout va bien, l’usine continuera par fonctionner normalement, même après le départ de Ford.

 

Céder sa branche Chimie pour plus de liberté, telle est la stratégie d’Akzo Nobel

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Akzo Nobel

Depuis plusieurs mois, deux précisément, Akzo Nobel subit des assauts à répétition de la part de plusieurs acteurs de son secteur, en vue de son rachat. L’entreprise néerlandaise spécialisée dans les peintures et les matériaux de revêtement attise en effet la convoitise de PPG, une entreprise américaine du domaine. La dernière offre en date de celle-ci, refusée par Akzo Nobel s’élèverait à 24,6 milliards d’euros. A l’opposé, le néerlandais a par contre fait état de sa solution qui lui permettrait de rester totalement « libre » : céder sa branche Chimie.

Des offres qui ne cadrent pas avec les aspirations de l’entreprise

Les offres formulées par l’américain PPG représentent en dernière date 24,6 milliards d’euros, ce qui équivaut à peu près à 90 euros par action. Toutefois, la direction de l’entreprise néerlandaise possède sa propre stratégie qu’elle souhaiterait déployer pour tenter de s’en sortir, quoique des analystes et beaucoup d’investisseurs estiment que celle-ci ne pourra pas atteindre l’offre refusée. Pour les responsables d’Akzo Nobel, il existe plusieurs inquiétudes auxquelles les offres de la structure américaine n’apportent pas des réponses. La première d’entre elle est un besoin de valorisation qui a été évoqué.

Les autres interrogations portent sur les potentielles destructions des emplois, mais aussi sur la dette inévitable qui pourrait résulter d’une fusion des deux structures. Selon le directeur général de géant néerlandais des peintures, Ton Büchner, il est question de choisir une option qui permettrait de créer encore plus de valeur pour les actionnaires d’une part, mais aussi qui serait sans grand risque et comporterait un moins d’incertitudes que les autres formes d’options possibles. La meilleure option envisageable en ce moment, pour son directeur général, est de se laisser de côté les activités de sa branche Chimie.

Quelques détails de cette stratégie

Il faudrait souligner d’entrée que cette branche Chimie du géant Akzo Nobel représente tout de même les un tiers de son chiffre d’affaires annuel. Selon plusieurs analystes, cette branche de ses activités serait estimée à près de 8 milliards d’euros. En laissant de côté ce pan de ses activités, l’entreprise pourra en tirer jusqu’à 50 millions d’euros de réserve chaque année. Pour démontrer son ambition de créer plus de valeur pour ses actionnaires, le groupe a dit pouvoir en tirer jusqu’à 1,6 milliard d’euros sous forme de dividende pour ces derniers.

Il faudrait attendre les 12 mois futurs pour voir se mettre cette stratégie qui se fera soit sous la forme d’une vente directe de cette section, soit par une entrée en Bourse. Il faudrait aussi noter que les résultats de l’entreprise en ce début d’année sont plutôt bons, avec une croissance de 13%, pour se tasser à 376 millions d’euros. Au-delà des efforts qui seront déployés pour atteindre les objectifs fixés dans le cadre de cette stratégie, le néerlandais souhaite au passage réduire son taux de pollution (taux de carbone proche de Zéro) considérablement d’ici à 2050 en y consacrant des nouveaux investissements.

Pour vol de brevet de son Semi, Nikola accuse Tesla et exige 2 milliards de dollars

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Tesla

Travaillant sur le secteur des véhicules de grandes dimensions propres servant au transport des marchandises, Nikola croit savoir que le groupe Tesla a transgressé certains parmi ses brevets afin de façonner sa marque Semi.

Nikola porte plainte contre Tesla pour vol de brevets

Par le passé, Tesla et Nikola représentaient le nom et le prénom d’un ingénieur qui avait marqué son temps. Mais, ce sont, aujourd’hui, les appellations de deux groupes qui s’agitent sur le secteur des camions propres. Quel paradoxe ?
En l’espèce, Nikola met en cause Tesla pour violation de quelques brevets dont il était le propriétaire pour inventer son Semi. Celui-ci est un véhicule poids lourds totalement électrique et qui a été divulgué fin 2017 après quelques retards. En fait, la start-up travaillant sur des automobiles à hydrogène et électriques réclame à la succursale d’Elon Musk deux milliards de dollars. Plus précisément, l’affaire s’est déroulée en novembre dernier, antérieurement à la publication du Semi.

Nikola n’en veut plus de tesla

Pour Nikola, il n’y a pas de doute sur le fait que l’un de ses propres camions a été copié par Tesla. Il s’agit d’un camion montré durant le mois de mai 2016 pour la toute première fois. Dans les faits, l’avant, les portes, le pare-brise, le fuselage entre autres incluent des similitudes. Avant même la publication du Semi, l’entreprise Nikola avait sommé Tesla de lui rendre compte. La start-up lui suggérait, en fait, d’annuler la présentation afin d’apporter des éclaircissements sur les accusations. Pour sa part, Tesla avait préféré méconnaitre ces alertes. Nikola estimait que Semi cause une sorte de confusion sur ce marché tout en inhibant son pouvoir à attirer de nouveaux investisseurs ainsi que des partenaires. C’est pourquoi la start-up réclame deux milliards de dollars.

Chaque partie argumente sa position

Tesla ne dispose d’aucun brevet qui protège le modèle de son Semi et n’a pas enregistré de demande pour protéger son camion. Pour étayer son argumentaire, l’entreprise Nikola déclare qu’en septembre 2016 Tesla avait tenté de séduire son patron ingénieur afin de collaborer sur un éventuel camion. Dans sa plainte, il explique que jamais Tesla n’a signalé que son modèle était unique. D’après certaines croyances et informations, Tesla ne dispose d’aucun brevet pour protéger le modèle de son véhicule et aucune demande n’a été enregistrée pour cette protection. Par contre, Nikola a effectivement suivi les procédures vis-à-vis de l’autorité compétente, en lui soumettant ses six brevets.

 

Iliad : un chiffre d’affaires toujours en progression en 2017, proche des 5 milliards d’euros

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Iliad

Le groupe français Iliad informe la sphère économique de son étonnante croissance dans le secteur très concurrentiel des télécommunications. Le groupe informe avoir noté une progression de son chiffre d’affaires sur 2017. Il se retrouve donc avec un chiffre d’affaires s’élevant à près de 5 milliards d’euros au 31 décembre 2017. Le chiffre d’affaires des services mobiles marque une croissance significative et s’élève approximativement à 2 milliards d’euros. Quant au fixe il marque une légère croissance avec un chiffre d’affaires avoisinant 3 milliards d’euros.

L’analyse de l’EBITDA du groupe

L’EBITDA d’Iliad ne semble pas être en souffrance avec une croissance significative de plus de 5%. Cependant, il convient de bien déterminer les facteurs ayant permis cette croissance. Il faut ainsi relever les phénomènes observés en fin 2017.
Tout d’abord, il faut noter la progression du rendement des services mobiles. Cette amélioration significative produit un EBITDA s’élevant à près de 2 millions d’euros au 31 décembre 2017. Selon un communiqué cela est dû à une proportion plus accrue des opérations téléphoniques sur son propre réseau et à la considérable amélioration du mix d’abonnés mobiles.
D’une autre part, il faut souligner la baisse du rendement des activités du fixe. Cette négativité a été induite par plusieurs facteurs. Les réglementations mises en place accompagnées d’une augmentation du Tarif du dégroupage, l’exploitation de la fibre optique sur mobile entrainant l’augmentation des charges liées au personnel, la diversification des offres et des promotions.

Iliad se fixe des objectifs financiers

Il est important de savoir que le groupe affiche une progression nette de son résultat de 7 % entre 2014 et 2017. En matière d’investissement le groupe s’est concentré sur les services du fixe en injectant plus d’un million d’euro au cours de 2017. Malgré son niveau d’investissement, la structure financière du groupe a tout de même gardé sa flexibilité. Son ratio d’endettement reste faible en fin 2017.
Le groupe toujours dans sa quête de croissance s’est ainsi fixé quelques objectifs à court et long terme:
-faire en sorte d’obtenir en 2018 une hausse de la marge d’EBITDA en France
-Cibler l’atteinte d’une marge de 40% pour l’EBITDA du Groupe en France en 2020
-Accroitre le niveau d’investissement en France en 2018
-Parvenir à équilibrer l’EBITDA du groupe même dans sa filiale italienne.