Une possible association entre Western Digital et KKR pour les puces Toshiba

KKR

Western Digital pourrait se lancer dans une offre de rachat de la filiale mémoire du groupe Toshiba en passant par l’intégration d’un consortium constitué par le fond de capital investissement de KKR ainsi que d’investisseurs japonais épaulés par le gouvernement. D’après les informations transmises par deux sources concernées par le dossier, la société renoncerait ainsi à demander une participation majoritaire dans l’immédiat.

Un conglomérat japonais pour principal favori à l’achat

Selon les dernières nouvelles, le consortium sera, dès le départ, le grand favori pour la reprise de la filiale de Toshiba, deuxième principal producteur de mémoires NAND au plan mondial, puisqu’il regroupe entre autres le fond public INCJ, Innovation Network Corp of Japan, et la DBJ, Development Bank of Japan, s’attirant de ce fait la bénédiction de Tokyo. Cette affaire représente, pour le conglomérat, un moyen de couvrir le dépassement de coûts de Westinghouse, sa filiale américaine vouée au nucléaire, s’élevant à des milliards de dollars. Celle-ci en est encore au niveau du dépôt de bilan. De même, faisant face à une possible radiation de la Bourse de Tokyo pour cause de comptes non certifiés, Toshiba pourra rebondir grâce à cette vente qui lui rapportera des liquidités dont le groupe aura besoin pour renforcer son bilan.

Les nouvelles dispositions du groupe américain

Le groupe américain Western Digital et japonais Toshiba sont déjà associés dans l’exploitation de la principale usine de semi-conducteurs de ce dernier. Cependant, le groupe américain, spécialisé dans la production de disques durs et de mémoires, avait fait recours à un arbitrage international en vue de mettre un frein à la vente de la filiale japonaise puisqu’il n’avait pas donné son accord. Pour appuyer ses dires, il explique que cette vente contrevenait à l’accord de coentreprise passée avec Toshiba. De ce fait, il demandait l’exclusivité des droits de négociation et prônait une participation de 51% minimum au sein de l’entreprise pour obtenir une certaine compétitivité. Cependant, dès le départ, Western Digital est mal placé dans les négociations pour être le seul acquéreur des mémoires NAND de Toshiba puisque d’autres sociétés ont fait des offres bien plus importantes.

Désormais, Western Digital s’est résigné à la place d’investisseur minoritaire mais avec l’intention de mener sa participation au-delà des 50% au moment où l’INCJ et KKR seront décidés à remettre sur leur marché leurs parts ; c’est ce qu’expliquent les sources ce lundi en parlant également de leur pessimisme sur la possibilité de l’accord du ministère de l’Industrie pour un tel montage.

Un grand intérêt autour de Toshiba

Pour le ministère, le fondeur ne doit pas être détenu par une société étrangère pour des raisons de sécurité nationale comme l’expliquent les sources. Cependant, le principal concerné n’a encore fait aucun commentaire, de même que KKR, DJB et Western Digital. L’INCJ déclare ne pas vouloir commenter les conjectures.

Par ailleurs, de nombreuses sociétés ont montré leur intérêt pour la filiale de Toshiba et parmi elles le sous-traitant de Taïwan, Foxconn (Hon Hai Precision Industry), qui avait même formé un consortium avec Sharp, sa filiale japonaise, du fondeur américain Broadcom, rattaché au fonds de capital investissement de Silver Lake ainsi que Bain Capital, associé au fondeur sud-Coréen SK Hynix, d’après des sources.

Comment le digital va révolutionner l’offre de santé

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Le secteur de la e-santé est en plein développement : applis dédiées, objets connectés, Big Data, télémédecine… La santé n’échappe pas à la révolution digitale. Mais elle reste un secteur à part, où doivent prévaloir qualité, éthique et relation avec le praticien.

Le boom des innovations

A Roanne, une cabine de télémédecine vient d’être installée dans une pharmacie. Conçue et développée par la société H4D, elle permet au patient d’être pesé, mesuré, et de relever un certain nombre d’indicateurs (tension, pouls…), de façon automatique. Il existe désormais aussi des robots médicaux : la société américaine Medrobotics par exemple a conçu le Flex Robotic System, équipé d’une caméra haute définition capable de guider le chirurgien (humain) dans le corps du patient.

Les objets connectés ont eux aussi largement investi le champ de la santé. La société française Withings en a fait sa spécialité, et développe et commercialise des montres, balances ou thermomètres connectés. Le principe : un appareil relève chez l’utilisateur un certain nombre de constantes (données cardiovasculaires par exemple), et transmet ces données à un smartphone ou une tablette. Elles sont alors agrégées, puis consultables et analysables, par l’utilisateur… ou un professionnel de santé. D’autres innovations reposent sur l’intelligence artificielle : la société DreamQuark par exemple a développé un algorithme de reconnaissance d’image pour détecter la rétinopathie diabétique, à partir de la photo d’un fond d’œil.

La révolution digitale dans le secteur de la santé est donc clairement en marche, et on peut gager qu’elle n’en est qu’à ses prémices. C’est à n’en pas douter une excellente chose : il s’agit d’un apport formidable pour la qualité des soins et le suivi des patients. Comme l’affirme Dominique Noel, présidente du Festival de la Communication Santé, « les applications et l’e-santé jouent un rôle crucial pour la prévention, les services à domicile et le suivi des maladies chroniques ». A condition toutefois que ces innovations ne fassent pas oublier la place centrale des praticiens de santé.

Derrière le digital… Maintenir l’accompagnement

Car la santé, en dépit des aspects commerciaux inhérents à des praticiens comme les pharmaciens, n’est pas un secteur d’activité comme les autres. Les cabines de télémédecine, comme celle de la société H4D évoquée plus haut, sont de formidables outil d’accès à la santé dans des déserts médicaux ou pour des populations qui consultent peu. Mais elles ne pourront jamais se substituer aux médecins in situ. C’est ce qu’explique Pierre Faivre, en charge de la prévention à la SMEREP, qui a installé une cabine de ce type à son siège, pour les étudiants : « le but n’est pas de remplacer une consultation, mais c’est un premier pas vers la santé, un retour dans le cercle vertueux de la prévention et du parcours du soin ». Il ajoute : « Si après cela nos étudiants font au moins la démarche de demander conseil à un pharmacien plutôt qu’à Internet, c’est aussi un bon début ».

Compte tenu des potentialités des outils numériques, ce n’est en effet vraisemblablement que le début de la « santé connectée » pour la génération des Digital natives. Plusieurs secteurs de la santé se sont ainsi déjà emparés des outils à disposition. Le réseau d’audioprothésistes Audio 2000, appartenant au groupe Optic 2000, a par exemple lancé cette année une offre reposant sur le digital : une tablette tactile, dite A2000, est prêtée au patient pendant quelques semaines, durant lesquelles il peut évaluer son appareillage en temps réel dans différents environnements. Au volant, au cinéma ou au restaurant, le porteur peut noter en direct les performances de son appareil. Cela permet ensuite à l’audioprothésiste d’affiner les réglages de la prothèse auditive à partir de ces informations. « Grâce à cette innovation, le client bénéficiera d’un accompagnement et de conseils encore plus personnalisés », explique Anne Bourgeois, la directrice du réseau Audio 2000. Le digital est devenu source de services à valeur ajoutée, pour autant qu’il continue de reposer en parallèle sur l’expertise du professionnel de santé. Pour Audio 2000, les outils digitaux restent bien un moyen et non une fin : en dépit de performances et de fonctionnalités de plus en plus poussées, ils restent malgré tout incapables de substituer à l’expertise d’un audioprothésiste.

Le site deuxiemeavis.fr est une autre initiative intéressante en matière d’innovation digitale dans la santé : il fédère un réseau de 80 médecins référents sélectionnés, qui délivrent aux patients atteints de pathologies lourdes un second avis médical en moins de 7 jours, à partir de leur dossier. Une façon de lutter, grâce au web, contre les inégalités d’accès aux soins et à l’expertise, avec un site conçu pour s’intégrer dans le parcours de soin. Car finalement, comme le résume Dominique Noel, « la relation médecin-patient reste et restera au cœur de la pratique médicale » – même si elle est amenée à évoluer avec ces nouveaux outils.

La vente de produits de santé en ligne, autre tendance qui se dessine, doit aussi apprendre à concilier place du praticien et innovation technologique. Car les médicaments, ou les lunettes, désormais vendus en ligne sous certaines conditions, ne sont pas des produits comme les autres. Optic 2000, leader du secteur de l’optique, a choisi de mettre en place un site de vente en ligne qui permet de réserver les lunettes et de les essayer grâce à une application de visagisme… Mais le retrait et les réglages doivent se faire en magasin, auprès d’un opticien qualifié. « On ne peut pas se passer de l’opticien, qui est un professionnel de santé et pas un marchand de lunettes », explique Yves Guénin, le secrétaire général d’Optic 2000.

Car si la médecine de demain sera sans nul doute digitale, le professionnel de santé et sa relation avec le patient doivent rester au cœur du modèle pour garantir la qualité et l’efficacité des soins. Et cette médecine digitale devra aussi faire face à de nouveaux défis, comme celui de la sécurité des données personnelles, essentielle à l’heure du Big Data, ou encore de celui du traitement de ces données par les professionnels. Comme le souligne Benjamin Pitrat, directeur médical d’Ad Scientiam, il faudra « aider le praticien à ne pas être submergé par ces informations » … La révolution digitale de la santé ne pourra pas être qu’une affaire de technologies !

Nokia: de bonnes perspectives dans le domaine des équipements réseaux

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Pour cette année, Nokia entrevoit des perspectives de la reprise de la demande en équipements de réseaux pour la 4G. Cette dernière pourrait partir du Japon, comme l’a signalé son Directeur Général Rajeev Suri, sans omettre des séries de contrats avec plusieurs opérateurs selon lui toujours.

Une baisse du marché en vue, mais des opportunités certaines

Dimanche dernier, Nokia a rappelé qu’il fallait s’attendre à une baisse du marché mondial des réseaux mobiles d’au moins 2% cette année, mais que toutefois, des opportunités certaines pourraient s’offrir. C’est notamment le cas en Amérique du Nord, au Japon ou encore en Inde. Par la voix de son Directeur Général Suri, on a pu entendre : « Nous pensons que le marché mondial primaire sur lequel nous sommes actif connaitra encore une baisse cette année, lais que toutefois, ce sera beaucoup mieux que l’an dernier ».

Au cours de cette même conférence donnée avant l’ouverture du salon international Mobile World Congress (MWC) à Barcelone, en s’adressant à la presse, le Directeur Général de Nokia a également évoqué de nombreuses possibilités de rapprochement entre des opérateurs aux Etats-Unis et en Inde. Selon lui, « des rumeurs de fusion-acquisition entre opérateurs vont prendre de l’ampleur en Inde et aux USA cette année ». Il faut rappeler que Nokia et certains de ses concurrents comme Ericsson et Huawei ont connus bon nombres de difficultés.

De nombreux accord ont été déjà notés

Pour Nokia, beaucoup de marchés laissent apparaitre une espérance d’un retour en hausse de la demande. C’est le cas du Japon où les technologies 4G avancées laissent penser à des investissements conséquent dans le domaine. Toujours ce même dimanche, Nokia a indiqué qu’un accord avait été conclu pour une durée de trois ans avec l’espagnol Telefonica. Ce dernier porte sur l’établissement d’un réseau haut débit à Londres de 4, 5G. Avec ce contrat Nokia passerait devant Ericsson au Royaume-Uni dans ce secteur (équipementier).

D’autres coopérations avec Intel, fournisseur de semi-conducteurs, et Verizon Communications, doivent permettre la fourniture de service 5G sur plusieurs marchés américains comme Dallas par exemple. Pour certains analystes à l’instar de Georgios Kyriakopoulos de Suntrust, les investissements des opérateurs devraient stagner encore quelques temps. Aux Etats-Unis par contre, AT&T serait en attente de la décision des autorités en charge de la concurrence, pour son possible rachat de Times Warner, pour environ 85,4 milliards de dollars.

 

Orange se lance sur le marché marocain et s’ouvre une voie en Afrique

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La marque française s’implante en Afrique et commence son entrée par le Maroc. Orange rachète 49% des parts de Meditel qui récupère le nom de la société. Cette opération est le point de départ de sa stratégie d’implantation sur le continent au fort potentiel.

L’entrée sur le marché marocain

Le secteur marocain représente la dernière opération commerciale de la société de télécommunication. A son actif, Orange compte une clientèle de plus de 250 millions d’abonnés sur le plan mondial. Selon les statistiques, c’est la première entreprise française devant BNP Paribas et les assurances AXA. D’après le classement mondial de Brand Finance, Orange se place à la 54e place de la liste.

D’après Stéphane Richard, le directeur général d’Orange, il existe une multitude d’entreprise dans le secteur du service de télécommunication dans un monde qui devient de plus en plus digital. Dans cette multitude, il est important pour les consommateurs de trouver des points de repère de confiance, continue-t-il dans sa déclaration à la presse faite dans la ville de Skhirat.

Après le changement de nom pour Orange des sociétés Mobinil en Egypte et Mobistar de Belgique, la société étend son leadership à travers plusieurs pays où elle unifie l’ensemble de ses actifs à part les nouvelles acquisitions faites en Afrique qui devront intégrer le réseau Orange pour l’année 2017.

Le directeur continue sa déclaration en ajoutant que Meditel avait du mal à évoluer sur le marché du service ADSL, face à son principal concurrent Maroc Telecom qui contrôle le marché à 99%, malgré sa clientèle de 14,2 millions. Ce qui fait que ce marché ne possède pas particulièrement de concurrence pour Stéphane Richard, demandant ainsi de rééquilibrer le marché en appliquant les règles de concurrence saine.

Les opérations d’implantation en Afrique

Selon les statistiques, le salaire moyen de la clientèle africaine est plus faible de sept fois par rapport aux abonnés français. Cependant, avec le nombre important de téléphone, le potentiel du marché africain est vraiment intéressant.

Orange s’est déjà investi dans le rachat de sociétés existantes comme Cellcom du Libéria, les branches d’Airtel en Sierra Leone et Burkina Faso et Tigo implanté en RDC. Avec un montant de 3,9 milliards d’euros de bénéfices enregistrés en Afrique et au Moyen Orient, l’entreprise se renforce dans ce secteur où elle a obtenue 12,8% de ses gains annuels.

En Tunisie, elle partage à 49% avec l’Etat mais prévoie d’augmenter ses parts dans l’entreprise locale alors que le gouvernement souhaite se retirer. D’après le PDG de la filiale Afrique et Moyen Orient d’Orange, Bruno Mettling, la société est en discussion pour augmenter ses parts du capital de 15 à 16% environ.

En Iran, le groupe montre plus de réserve sur le marché où, comme lui, plusieurs sociétés françaises voudraient se lancer. Orange fait une déclaration sur une possibilité de collaboration avec le principal opérateur de l’Iran. Stéphane Richard explique à la presse l’intérêt de la société pour cette zone qui se montre intéressant malgré la situation du pays.

 

Le secteur de l’automobile veut rendre ses voitures plus sûres

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Pour assurer une sécurité totale de leurs voitures durant toute leur durée de vie les géants de l’automobile doivent miser plus  sur les politiques sécuritaires de leur bolide selon le communiqué de ce lundi de l’autorité fédérale de la sécurité routière (NHTSA). Cette protection doit passer par le renforcement total de tous des systèmes électroniques et informatiques installés dans les voitures  pour parer à d’éventuelles attaques de pirates. La National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) n’a pas cependant donné beaucoup de détails dans son discours mais elle s’est juste contentée de révéler des indications qui permettront de rendre les routes plus sûres avec l’avènement des voitures autonomes.

Une recommandation de la NHTSA en phase avec les constructeurs

Face aux recommandations de l’autorité fédérale de la sécurité routière concernant le renforcement de la sécurité des systèmes informatiques et électroniques des voitures le regroupement des grands constructeurs américains et étrangers AUTO-ISAC (Automotive Information Sharing and Analysis Center) n’a pas tardé à réagir en approuvant les directives de la NHTSA qui sont en phase avec quelques mesures déjà en cours. Ces dernières ont été mises en place depuis déjà un en réponse aux résultats  des chercheurs en sécurité.

Ces derniers lors d’un essai avaient réussi à s’accaparer et contrôler à distance une JEEP Cherokee au grand dam de son fabricant. A l’époque le constructeur de la Jeep Fiat Chrysler Automobile avait jugé nécessaire de faire revenir près d’1,4 million de ses véhicules dans l’optique de mieux les sécuriser en y incorporant un logiciel de protection pour mieux faire face aux éventuelles attaques. A la suite de Fiat Chrysler Automobile d’autres constructeurs comme BMW et Tesla avaient jugé nécessaire de renforcer la sécurité de leurs voitures.

La sécurité des voitures automatisées au cœur des débats

Les recommandations de la NHTSA  concernant le renforcement total de tous des systèmes électroniques et informatiques installés dans les voitures viennent s’ajouter aux préoccupations des analystes. Ils notent une vulnérabilité des systèmes de communication des voitures lors de leur mise à jour à distance comme  nouvelle possibilité développée par beaucoup de constructeurs.

Ces inquiétudes sont renforcées par la mise en garde du FBI (Federal Bureau of Investigation) au cours de l’année sur la mise à jour à distance des logiciels des voitures qui peut donner aux bandits une opportunité d’entrer dans les données de la voiture. Ed Markey et Richard Blumenthal deux sénateurs démocrates reprochent à la NHTSA de ne pas apporter par la même occasion une solution à ce problème de sécurité.

Cyanogen Inc améliore son système d’organisation pour fonctionner sous forme de structure différenciée

cyanogen

L’entreprise américaine Cyanogen Inc éditeur du système Cyanogen Os a fait savoir dans un article de blog sa décision de changer. Ce choix concerne particulièrement deux secteurs le fonctionnement de l’entreprise. Cette dernière qui tournait dans un système entier va diviser ce dernier en plusieurs constituants permettant aux différents constructeurs et développeurs de s’y adapter. L’administration va subir des changements avec l’arrivée d’un nouveau PDG à la tête de Cyanogen Inc pour redorer le blason de la structure sujet ces mois-ci à quelques remous.

Un système modulaire pour tout type de terminal

Cyanogen annonce de nouvelles couleurs dans sa politique de développement. Cette dernière va tourner autour de son système phare et complet le Cyanogen OS d’où va éclore et développer  le Cyanogen Modular OS. Ce système modulaire va permettre aux développeurs et éditeurs d’avoir plus de possibilités dans le choix de leur système intégré et ne plus se tourner toujours vers Google. Ainsi selon un responsable de la société le programme Cyanogen Modular OS se départage du Cyanogen Os complet et peut se substituer de façon plus expérimentée au système Android expansif.

Pour ce faire le système Cyanogen Modular OS va incorporer que quelques composants du Cyanogen OS sous Android tantôt par les modules dynamiques ou par le MOD. Ces nouvelles options permettront d’avoir plus de mainmise sur Android contrairement aux options avec Google et accompagneront chaque nouvelle édition du système. A côté Cyanogen Inc va permettre à davantage des développeurs d’accéder à ses services d’intelligence artificielle en cloud avec un élargissement de ce programme. Par ce choix la jeune pousse attend ce que chaque partie du système puisse bénéficier des services intelligents. Ce système modulaire de Cyanogen va permettre de limiter le morcellement d’Android, une aubaine pour les développeurs mais à quel prix.

Une nouvelle direction à la tête de Cyanogen Inc

Cyanogen va procéder à une nouvelle organisation de sa structure pour accompagner ses nouvelles politiques de développement et dans une moindre mesure pour masquer cette annonce qui court depuis quelques jours faisant état de la mise au chômage de 20% de l’entreprise. Parmi la nouvelle organisation de la direction de Cyanogen Inc vous avez la démission du Co-fondateur et PDG de l’entreprise Kirt McMaster remplacé par l’ancien Chief Operating Officer Lior Tal. Alors que le directeur technique Steve Kondik occupe désormais le poste de Chief Science Officer rattaché au vice-président en charge de l’ingénierie Stephen Lawler.

En outre, Cyanogen Inc par une lettre adressée à ses différents agents explique ces nouveaux choix par rapport à son système qui installera une formule plus adaptable aux créateurs qui ne seront plus contenus dans le système intégral Cyanogen OS. Cependant, la jeune pousse devra batailler dur pour se faire une place parmi les éditeurs mondiaux de systèmes du fait de ses différends avec les quelques fabricants de smartphones dont l’entreprise a coopéré en plus que son partenariat avec Microsoft ne fait pas l’humanité.  Il incombe donc à Cyanogen Inc de chercher les partenaires parfaits qui lui permettront avec ses nouveaux modules de rattraper son retard.

Les constructeurs automobiles s’unissent pour former la « 5G automative association »

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Les opérateurs télécoms ne sont pas les seuls à être préoccupés par les enjeux de la 5G. Il y a aussi les constructeurs de voitures qui voudraient bien en profiter. En effet, l’exploitation de ce nouveau réseau, les voitures connectées, ferait partie de leur objectif. Cela les a amenés à se regrouper autour de la « 5G automative association ».

Un grand intérêt des constructeurs automobiles pour la 5G

Les constructeurs automobiles viennent de s’unir pour exploiter au mieux la 5G. Récemment, un partenariat a été signé entre Microsoft et deux constructeurs automobiles à savoir Nissan et Renault. La « 5G Automative Association vient aussi de décliner ses objectifs pour ce qui est de la 5G. Au sein de cette association, on y retrouve en plus des constructeurs automobiles, des acteurs qui interviennent dans le secteur des nouvelles technologies. Il s’agit de Daimler AG, d’Audi AG, de BMW Group, d’Intel, de Nokia, de Qualcomm, d’Ericsson et d’Huawei.

Plusieurs ambitions déclinées par les membres

Avec cette association, les membres se fixent comme objectif de promouvoir le développement des réseaux 5G, mais aussi de permettre aux voitures autonomes et connectées que sont en train de produire les constructeurs automobiles de proposer ce réseau sur leur service. Pour ce qui est des ambitions annoncées par cette association, il y a : la réflexion autour des problématiques posées par les voitures connectées, l’accompagnement du processus de standardisation en cours pour les réseaux 5G et la définition du cas d’usage.

La 5G pour les voitures connectées, l’objectif principal de l’association

Permettre l’exploitation du réseau 5G pour faciliter son adaptation aux voitures connectées qui seront mises en place demeure toutefois l’objectif principal de l’association. L’utilisation de la 5G par les voitures connectées les aiderait à avoir en leur possession un réseau fiable qui faciliterait l’envoi et la réception des informations qui seront consacrées à leur système de conduite. Pour cela, la 5G Automative association compte s’organiser tout en procédant à des tests d’intemporalité à grande échelle.

Pour Alfons Pfaller, responsable du développement infotainement, la mobilité individuelle pourra être construite avec les voitures connectées. Toujours dans ses propos, il précise que la collaboration entre les industries et les acteurs numériques est un élément essentiel qui pourra leur permettre de connaitre le succès. Raison pour laquelle il a été mis en place la 5G Automative qui verra l’intervention des constructeurs et d’experts de tous les domaines pertinents.

L’alliance Microsoft et Renault-Nissan pour la voiture connectée

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Le géant américain de l’informatique Microsoft démontre qu’il peut évoluer dans un secteur autre que l’informatique en nouant une alliance mondiale avec le groupe franco-japonais Renault-Nissan pour mettre prochainement sur le marché une ligne de voitures connectées grâce à la plateforme en ligne Microsoft Azure. Dans ce partenariat signé ce lundi 26 septembre les deux groupes vont travailler en étroite collaboration dans le développement des voitures connectées où chaque entité pourra s’appuyer sur l’expertise de l’autre.

Pour plus de connectivité dans l’habitacle

L’objectif premier du partenariat entre Microsoft et le groupe Renault-Nissan est de fournir à ce dernier les services connectés qui seront installés dans  ses nouveaux modèles de voitures. Ces futurs modèles permettront au conducteur d’avoir une assistance dans sa conduite avec la navigation avancée, la connectivité de la voiture permettra un certain contrôle à distance de quelques fonctionnalités comme le verrouillage ou le contrôle.

Le conducteur avec le service connecté perdra moins de temps au niveau des parkings avec le paiement automatique. Le passager se sentira à l’aise avec toutes les fonctionnalités à sa disposition comme s’il était devant sa tablette ou son ordinateur en pouvant accéder sur l’internet et vérifier ses emails tout en étant présent sur les réseaux sociaux. Cette collaboration révèle aussi une certaine visée marketing en créant une approche personnalisée entre le client et le constructeur.

Un bord personnalisé

Avec la plateforme Microsoft Azure dans votre nouvelle voiture du groupe Renault-Nissan vous serez à mesure de pouvoir gérer toutes vos données personnelles, mais plus intéressantes encore toutes vos accommodations de voiture en voiture. Cette fonctionnalité de migration de données et de réglages entre voitures permet au conducteur de s’épargner de beaucoup de tâches qu’il fait au préalable à chaque fois qu’il monte d’une voiture. La plateforme mise à jour fréquemment enregistre les préférences de chaque conducteur une fois que ce dernier prend possession d’une voiture.

De ce fait grâce au GPS préréglé la voiture n’aura pas de difficulté à se frayer un chemin par exemple, cette couverture est effectuée au niveau de vos stations radio ou votre façon de conduire. Avec cette technologie développée par Microsoft pour les voitures prochaines de Renault-Nissan, le conducteur pourra paramétrer l’habitacle de sa voiture selon ses préférences. Mais en attendant les clients devront patienter jusqu’en 2020, date de sortie des premiers modèles selon le groupe franco-japonais.

Une annexe connectée du bureau

Au-delà de cette connectivité amenée dans la voiture et entre les voitures, cette alliance démontre le désir non moins caché du groupe américain de se positionner comme l’equimentier du franco-français Renault-Nissan comme l’a expliqué Laurent Petizon, consultant automobile chez AlixPartners.

Cette approche est compréhensible au moment où le groupe franco-japonais se retrouve dans un secteur inconnu loin de ses expertises et aura besoin l’ingénierie de Microsoft pour mettre sur le marché d’ici 2020 des voitures connectées. Avec sa récente acquisition de la start-up française Sylpheo et son partenariat avec le géant de l’informatique Microsoft, l’Alliance Renault-Nissan est bien partie pour marquer de son empreinte le secteur des technologies de pointe de l’automobile où de grandes marques de voitures nouent un peu partout avec des géants de l’informatique.

Mise en demeure de la Microsoft par la CNIL à propos de Windows 10

mise en demeure Microsoft

En Juillet 2015 Windows 10 est lancé par Microsoft. Cette nouvelle version combinait à la fois les fonctionnalités des versions 7 et 8 et devait être une opportunité pour les nombreux utilisateurs qui n’avaient pas été charmés par Windows 8. Une année après le lancement de la version 10 de Windows, le CNIL met en garde Microsoft contre des irrégularités notées quant au respect de la loi sur Windows 10. Une mise en demeure qui va contraindre la société américaine à se conformer à la loi sur l’informatique et les libertés et qui pourrait lui couter une amende allant dans les 150.000 Euros si elle persiste dans les faits qui lui sont reprochés.

Les données personnelles indexées

La Commission Nationale de l’Informatique et des libertés CNIL reproche à Microsoft la collecte intempestive de données sur les utilisateurs de leur service. Celle-ci se fait à l’insu des utilisateurs qui n’ont pas conscience d’un tel état de fait. De plus, la commission juge que la confidentialité des données des utilisateurs n’est pas respectée de façon optimale et que les publicités visées témoignent de pratiques douteuses pour récupérer des données confidentielles chez les utilisateurs. D’autant plus que l’utilisation des données pour les pubs se fait sans le consentement des utilisateurs du service et des applications de Microsoft.

Une enquête menée par la commission a permis de relever des manquements dans le respect de la loi sur Windows 10 par la société américaine et, la CNIL donne à celle-ci un délai de trois mois pour se conformer aux différentes mesures et décisions allant dans ce sens. La télémétrie du groupe fait que celui-ci détient trop de données et d’informations sur les utilisateurs et ce dans le but affiché de solutionner des problèmes et d’améliorer l’expérience d’utilisateur des individus et les différents produits qui leur sont proposés. De plus les codes utilisés pour l’authentification des utilisateurs ne garant en aucune matière la sécurité des données sur les utilisateurs.

Windows 10 : une mise à jour forcée ?

Lors de son lancement en 2015, Windows 10 est présenté par Microsoft comme étant à mi-chemin entre  Windows 7 et 8. Comme jamais auparavant une véritable campagne de sensibilisation et d’information a été mise en place par le géant américain pour intéresser le public. Toutefois  cette politique d’information qui accompagne la commercialisation de Windows n’a pas  fait l’unanimité au sein des consommateurs. La plupart d’entre eux ont fustigé la méthode par laquelle il existait un quasi imposition de la mise à jour du logiciel par Microsoft à travers une communication assez ambigu vis-à-vis des usagers.

Des stratèges qui entrent dans la ligne de mire de la CNIL qui dénonce le transfert des données des utilisateurs vers les Etats-Unis pour les besoins de stockage dans des bases de données. Or, avec l’abolition du « Safe Harbor » le transfert des données de part et d’autres de l’Atlantique est suivi de sanctions pour les entreprises qui s’y adonnent. La menace de sanctions de 150000 Euros paraît dérisoire pour certains si l’on se base sur les fait qui lui sont reprochés. Malheureusement c’est la somme maximale que la loi a prévu à cet effet.

Une réorientation vers l’électrique pour Volkswagen

voitures électriques Vokswagen

L’annonce a été faite aujourd’hui par le  Président Directeur Générale du groupe allemand de l’automobile. La société veut porter sa production à près de 30 véhicules à 100% électriques d’ici à 2025.  Ce choix stratégique pourrait donner un nouveau souffle à la société qui connait depuis le scandale sur ses voitures défectueuses, une notoriété descendante. Le groupe à travers son PDG compte faire du scandale de Septembre 2015, un catalyseur et un booster dans l’investissement sur l’électricité. Avec cette nouvelle arme de bataille, elle pourra espérer récupérer la confiance et la fidélité de plusieurs clients passionnés d’automobiles.

Le « dieselgate » une fenêtre d’opportunité pour Volkswagen?

Septembre 2015, le géant allemand de l’automobile fait face à un scandale de niveau mondial. En cause, des moteurs des véhicules de la marque truqués. Une affaire qui lui a valu d’afficher lors de l’exercice de cette même année une baisse record de son chiffre d’affaires  depuis près de  23 ans (1993).  De plus, le groupe avait mis en réserve près de 16 milliards d’Euros afin de se protéger des suites du scandale. Suite à la démission toute fraîche de Martin Winterkorn, Matthias Müller le PDG du groupe depuis la fin du mois de Septembre a vu ses bonus de dividende être gelé. Il endossait également la responsabilité de rétablir les rangs au sein du groupe suite à l’énorme onde de choc qu’il venait de recevoir.

S’en sont suivis des plaintes déposées par des clients et des états pour que la société répare le préjudice causé.  Aux Etats-Unis où le groupe aurait pu faire face à un procès, un accord avait été trouvé avec le juge chargé de l’instruction du dossier. Ainsi, il avait été retenu que l’entreprise devait verser des compensations à toutes les personnes qui avaient été touché par le préjudice, ce qui portait le nombre de véhicules à 600000. Face à cette situation non reluisante, le parti de Matthias Muller se devait de mettre en place un plan de bataille et une stratégie pour faire oublier à la mémoire collective les déboires avec le dieselgate.

Se réinventer dans l’électrique pour optimiser sa croissance

Ce sont 30 voitures tout électriques que Volkswagen envisage de fabriquer et de vendre d’ici à 2025. Ce nombre représente à peu près 25% des ventes globales de l’entreprise selon son PDG. L’objectif est de se mettre à jour et de proposer aux clients un nouveau type de produits qui répondent aux besoins et à la demande actuelle en termes de mobilité. Une notion qui tient à cœur au groupe ces dernières années au vu des investissements que l’entreprise a fait dans ce domaine avec des partenaires israéliens. Cela se concrétisera avec la mise en place au sein de l’entreprise d’une division exclusivement orientée sur des services à la mobilité.

Ce plan stratégique est sous tendu par des coûts énorme en terme d’investissement, mais aussi de restructuration de l’activité surtout au niveau des pôles industriels du groupe qui ne sont pas aussi performants pour suivre le rythme annoncé. Silence est fait sur la majorité des mesures qui pourrait accompagner ce plan.

Une réorientation vers l’électrique pour Volkswagen

L’annonce a été faite aujourd’hui par le  Président Directeur Générale du groupe allemand de l’automobile. La société veut porter sa production à près de 30 véhicules à 100% électriques d’ici à 2025.  Ce choix stratégique pourrait donner un nouveau souffle à la société qui connait depuis le scandale sur ses voitures défectueuses, une notoriété descendante. Le groupe à travers son PDG compte faire du scandale de Septembre 2015, un catalyseur et un booster dans l’investissement sur l’électricité. Avec cette nouvelle arme de bataille, elle pourra espérer récupérer la confiance et la fidélité de plusieurs clients passionnés d’automobiles.

Le « dieselgate » une fenêtre d’opportunités pour Volkswagen?

Septembre 2015, le géant allemand de l’automobile fait face à un scandale de niveau mondial. En cause, des moteurs des véhicules de la marque truqués. Une affaire qui lui a valu d’afficher lors de l’exercice de cette même année une baisse record de son chiffre d’affaires  depuis près de  23 ans (1993).  De plus, le groupe avait mis en réserve près de 16 milliards d’Euros afin de se protéger des suites du scandale. Suite à la démission toute fraîche de Martin Winterkorn, Matthias Müller le PDG du groupe depuis la fin du mois de Septembre a vu ses bonus de dividende être gelé.

Il endossait également la responsabilité de rétablir les rangs au sein du groupe suite à l’énorme onde de choc qu’il venait de recevoir. S’en sont suivis des plaintes déposées par des clients et des états pour que la société répare le préjudice causé.  Aux Etats-Unis où le groupe aurait pu faire face à un procès, un accord avait été trouvé avec le juge chargé de l’instruction du dossier. Ainsi, il avait été retenu que l’entreprise devait verser des compensations à toutes les personnes qui avaient été touché par le préjudice, ce qui portait le nombre de véhicules à 600000. Face à cette situation non reluisante, le parti de Matthias Muller se devait de mettre en place un plan de bataille et une stratégie pour faire oublier à la mémoire collective les déboires avec le dieselgate.

Se réinventer dans l’électrique pour optimiser sa croissance

Ce sont 30 voitures tout électriques que Volkswagen envisage de fabriquer et de vendre d’ici à 2025. Ce nombre représente à peu près 25% des ventes globales de l’entreprise selon son PDG. L’objectif est de se mettre à jour et de proposer aux clients un nouveau type de produits qui répondent aux besoins et à la demande actuelle en termes de mobilité. Une notion qui tient à cœur au groupe ces dernières années au vu des investissements que l’entreprise a fait dans ce domaine avec des partenaires israéliens. Cela se concrétisera avec la mise en place au sein de l’entreprise d’une division exclusivement orientée sur des services à la mobilité.

Ce plan stratégique est sous tendu par des coûts énorme en terme d’investissement, mais aussi de restructuration de l’activité surtout au niveau des pôles industriels du groupe qui ne sont pas aussi performants pour suivre le rythme annoncé. Silence est fait sur la majorité des mesures qui pourrait accompagner ce plan.