ManoMano récolte 60 millions d’euros pour devenir le pionnier du bricolage et du jardinage en ligne

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Manomano le groupe français qui s’est développé dans la commercialisation en ligne d’articles de jardinage et de bricolage, a finalisé le plus grand financement depuis 2013, année de sa création. Le montant est évalué à 60 millions d’euros. Le groupe ambitionne de se lancer dans la logistique, dans le marketing. Il souhaite aussi perfectionner l’offre, les services et d’engager des profits spécialisés en IT et data.

Les ambitions de ManoMano

Ce sont des fonds qui vont permettre de développer l’activité du groupe. ManoMano vient de déclarer l’obtention d’un financement à hauteur de 60 millions auprès du groupe d’investissement General Atlantic, et aussi de ses investisseurs habituels notamment Piton Capital et Bpifrance. C’est n’est guère la première transaction de cette nature pour l’enseigne française qui s’est développée dans la commercialisation d’article de jardinage et de bricolage. En effet, le groupe avait déjà obtenu l’année passée un financement de 13 millions d’euros, aussi en 2014 il a levé 2 millions d’euros et 600 000 euros en 2013. Avec ce nouveau financement le groupe va hausser ces investissements dans le domaine du marketing dans le but de conforter sa réputation. Mais aussi ils vont pouvoir améliorer les articles et les offres de services pour sa clientèle actuelle et future. Il ambitionne aussi de renforcer ces investissements dans la logistique. Toujours dans cette optique il souhaite apporter des innovations commerciales pour soutenir les commerçants et les collaborateurs dans la numérisation de leur offre. Encore plus important, il désire investir sur des profils, spécialistes IT et data, afin de renforcer son groupe d’expansion commerciale qui se trouve au niveau de l’Allemagne et du Royaume-Uni.

Une croissance accélérée

L’une des spécificités du groupe ManoMano a été de confirmer rapidement ses ambitions de se développer vers l’étranger plus particulièrement en Europe. Les activités du groupe se sont lancées depuis 2016 en Allemagne et au Royaume-Uni, et  prépare à investir 4,5 millions d’euros pour renforcer sur ces marchés stratégiques. Actuellement le marché du continent européen de jardinage et de bricolage comptabilise 188 milliards d’euros pour l’année 2016, dont un montant de 25 milliards pour la France. Mais ManoMano va devoir faire avec les géants et leaders de la distribution Castorama et Leroy Merlin.

ManoMano a été instauré en 2013. Il s’est vite développé en passant de 9 salariés à 145 à l’heure actuelle. Les articles référencés sont passés de 30 000 à 1,2 million à l’heure où on parle. Aujourd’hui le groupe affirme une clientèle qui atteint plus de 1,9 million. En plus, les cofondateurs qui affirment comptabiliser 1 100 commerçants partenaires, imputent tout sur une stratégie centrée sur l’utilisateur, un usage axée sur la data et aussi sur une équipe de bricoleurs très compétents, qui partagent tous leurs savoirs pour réussir leurs projets. Pour cette année, ManoMano table sur un chiffre d’affaires de 290 millions d’euros, dont 250 millions pour l’hexagone, contre 89 millions en 2016, dont 75, en France.

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La marque Hugo Boss remonte la pente

Hugo boss

Ce mercredi, Hugo Boss a révélé ses résultats trimestriels, bien plus élevés que ceux attendus. A l’origine de ces résultats, il y a sa restructuration et des ventes en croissance après une période de baisse de deux ans aux Etats Unis. Cette nouvelle est bien accueillie par la Bourse.

Une stratégie bien menée

La célèbre marque allemande parle dans sa déclaration d’une augmentation de son chiffre d’affaires de 2% sur le marché américain au deuxième trimestre. De même, en Chine, sa croissance atteint 14%.

Ces résultats annoncent une nouvelle période de croissance qui suit une période durant laquelle le groupe a essuyé des résultats en baisse. Durant celle-ci, il a reçu des avertissements sur ses résultats qui l’ont affaibli. Pour remonter la pente, le groupe s’est investi dans une politique de baisse de prix au sein du marché chinois pour se rapprocher des niveaux se pratiquant aux Etats Unis et en Europe. Elle tente également d’atteindre un public plus jeune en passant par la vente en ligne et en réduisant le nombre de magasins en fermant ceux qui sont déficitaires.

Mark Langer, ancien directeur financier et actuel président du groupe, explique que les résultats obtenus sont issus du repositionnement stratégique. Des progrès considérables ont été obtenus surtout aux Etats Unis et dans la vente en ligne. En plus, la nouvelle sortie de ses collections printemps-été 2018 est bien accueillie par le public durant les derniers défilés de New-York et Florence.

Des résultats assez positifs

En une année, Hugo Boss a réussi à multiplier son bénéfice net par cinq, soit un montant de 57,6 millions d’euros. Les charges de restructuration ont été intégrées dans les comptes du second trimestre de l’année 2016. Il obtient en réel plus de la moyenne des estimations prévues par cinq analystes approchés par Reuters de 53 millions. Entre les mois d’avril et juin, le chiffre d’affaires a connu une hausse de 2%, ce qui fait 636 millions alors que les prévisions tournaient autour de 619. De même que pour son bénéfice, la valeur de son action gagne 6,35%, soit 69,38 euros, à la Bourse de Francfort. La société enregistre ainsi la meilleure performance de l’indice MDax concernant les valeurs en moyenne d’Allemagne qui se trouve en augmentation de 0,33%. Par rapport au secteur du luxe, le titre présente une décote moyenne de 10%.

Selon l’analyste Herbert Sum de DZ Bank, il faut considérer l’augmentation de 3% lors du deuxième semestre de ventes comme le point central des résultats qui ont été présentés en plus du fait qu’il y avait une baisse durant les trois premiers mois de l’année. Les ventes en ligne sont passées d’une baisse durant le premier trimestre à une hausse de 9% au second.

La société allemande fait une prévision positive concernant stabilité des ventes pour l’ensemble de l’année et une croissance à deux chiffres pour son chiffre d’affaires. Il prévoit également un cash-flow libre de 250 millions environs par rapport aux 220 millions actuels. Dans l’année qui suit, le groupe compte sur une progression pour les ventes et les profits et sur une croissance plus importante que celle du marché.

 

Des signes satisfaisants de croissance chez Engie

ENGIE

Des reformes et des gros changements avaient été entrepris au sein d’Engie au cours de l’année écoulée. L’heure est à l’évaluation partielle à l’issue de ce premier semestre de son exercice. On note en effet des signes assez satisfaisants de sa croissance à mi-chemin. Les chiffres enregistrés sont nettement au-dessus de toutes les prévisions faites. On pouvait noter en effet une augmentation de 3,5% de son bénéfice pour le compte de ces six premiers mois de l’année 2017.

Une évolution très rapide de l’entreprise

En marge de la présentation des résultats de cette première période de l’année, Isabelle Kocher, directrice générale d’Engie, a affirmé que l’entreprise qu’elle dirige présentait une évolution bien plus rapide que ce qui était attendu. Au cours de cet entretien téléphonique qu’elle a accordé, elle n’a manqué de signaler que son entreprise était dans un environnement plutôt complexe et difficile. Sa croissance a ainsi connu une forte accélération au cours de ladite période.

Les résultats publiés, correspondants ainsi aux six premiers mois de l’année, font en effet état de nombreuses augmentations. Le bénéfice net s’accroit de 3,5% pour se chiffrer à 1,28 milliard d’euros. En termes de croissance organique, à 1,5 milliard d’euros, le bénéfice net récurrent présente lui une croissance de 15,5%. Sur cette même période, le chiffre d’affaires de l’entreprise est en progression organique de 2,6%, 1,6% en croissance et s’affiche à 33,1 milliards d’euros. Selon plusieurs analystes, dont ceux de Bryan Garnier, ces résultats sont satisfaisants et justifient toutes les actions mises en œuvre. Les secteurs des énergies avaient en effet connu de nombreux changements, contraignant ainsi des opérateurs du domaine comme Engie à effecteur également des ajustements. Ce sont ces derniers qui aujourd’hui commencent à donner à l’entreprise des fruits positifs.

L’entreprise a su consolider ses objectifs sur 3 ans

L’entreprise s’était donc fixé des objectifs très clairs pour le compte des trois prochaines années. Ces derniers étaient orientés vers les énergies renouvelables, mais aussi les services liés au gaz et bien d’autres encore. Beaucoup d’opérations devraient donc être menées pour permettre à l’entreprise d’atteindre tous ses objectifs. A l’heure actuelle, on peut s’accorder à dire que les choses avancent dans le sens attendu, au regard des résultats observés.

Il s’agissait en effet pour l’entreprise de procéder à des cessions d’une part, mais aussi à des investissements dans des nouvelles branches assez prometteuses. Selon sa directrice financière, Judith Hartmann, les choses se déroulent bien vite que ce qui était attendu par les prévisions. Au niveau des cessions qui étaient prévues, en tout pour un montant de 15 milliards d’euros, actuellement, bien plus qu’on l’espérait, 11 milliards seraient déjà effectués. De l’autre côté, le groupe entend investir un peu plus de 16 milliards d’euros dans des nouvelles branches d’activités. 12 milliards sur les 16 prévus seraient déjà même en cours d’exécution. Toutes ces annonces montrent à quel point l’entreprise avance bien plus vite que ce qui était jusque-là prévu. De plus, le groupe avait aussi pour objectif de réaliser des économies de 1,2 milliard d’euros d’ici à 2018. En fin juin dernier, 0,7 milliards d’euros aurait déjà été mis de côté.

 

Les résultats d’alphabet sont freinés par l’amende de l’UE

Alphabet

La maison mère de Google, le groupe Alphabet a édité ce lundi les résultats trimestriels qui, contre toute attente dépasse les prévisions établies, mais alourdi par l’amende subie le mois passé de la part l’Union européenne qui leur accuse de profiter d’une position dominante.

La situation au niveau d’Alphabet

Le groupe Alphabet avait annoncé qu’il allait comptabiliser l’amende de l’UE dans ses résultats au second trimestre. Malgré la décision de faire appel de cette sanction, le groupe doit régler les frais. Alors, les bénéfices nets du groupe enregistrent une baisse considérable soit une valeur de 3,52 milliards de dollars durant cette période. Par contre quant au bénéfice par actions, il affiche une hausse de 5,01 milliards de dollars contre seulement 4,83 milliards de dollars prévus sur le marché, avec pour référence les Etats-Unis.

Lorsque l’amende n’est pas prise en compte, le bénéfice net présenterait une hausse notable évaluée à 6,26 milliards contre 4,9 milliards de dollars si on considère la même période l’année passée. Toujours si l’amende n’était pas considérée, l’action allait atteindre 8,9 dollars, qui seraient aussi supérieurs aux prévisions. Mais le chiffre d’affaires est évalué à 26 milliards de dollars, c’est une augmentation de 21% comparé au trimestre de l’année passée. Mais aussi, le titre a chuté de plus de 3% au niveau des transactions électroniques lors de la clôture à la bourse New York, soit une valorisation de 950 dollars vers 23H00 GMT.

Les bénéfices dégagés par Google

Le groupe Alphabet s’est encore congratulé des sommes dégagées par Google au niveau des services de publicité. La directrice financière Ruth Porat a signalé en particulier lors d’un appel téléphonique, les bons résultats développés sur la recherche sur mobile et aussi grande participation de YouTube. D’autre part, le groupe comptabilise une augmentation de certaines dépenses, surtout de la part des recettes de publicité qu’il laisse à ses partenaires (TAC), qui est évalué au montant de 5,1 milliards de dollars. C’est une augmentation de plus d’un milliard un an auparavant et très supérieurs aux préservions établies par les experts. Le groupe va plus loin et révèle aussi des dépenses en rapport aux « data centers » ou encore les « achats de contenus » au niveau de Youtube.

Le PDG du groupe de services technologiques Google, Sundar Pichai a rappelé que la plateforme YouTube atteint maintenant 1,5 milliard d’utilisateurs par mois et ils visionnent une heure par jour en moyenne sur leur smartphone. Il souligne aussi que leur prochain pari reste le Google Cloud, qui représente les services dématérialisés en ligne. Google fournit la plus grande partie des revenus du groupe Alphabet. Son bénéfice d’exploitation a atteint 7,8 milliards de dollars contre environ 7 milliards au second trimestre en 2016. Le chiffre d’affaires a atteint 25, 8 milliards de dollars soit une croissance de 21% sur l’année. Encore engagements pour l’avenir de l’Alphabet comme les investissements au niveau de la santé, les voitures intelligentes ont produit un chiffre d’affaires de 248 milliards de dollars contre 185 l’année passée.

 

Netflix au delà des 100 millions d’abonnés

Netflix

La plateforme de vidéo en ligne prétend disposer en ce moment 104 millions d’abonnés. Et plus de la moitié se trouve hors des États-Unis. Netflix, la plateforme américaine de vidéo en ligne vient d’atteindre et surpasse le seuil des 100 millions d’abonnés.

Les investissements à l’étranger portent leurs fruits

Selon une correspondance envoyée aux actionnaires de Netfilx, la plateforme de vidéo en ligne dénombrer 103,95 millions d’abonnés à la fin de ce mois de juin. Encore plus, il a atteint sur les trois mois précédents 5,2 millions abonnés, un nombre nettement supérieur à ce qu’il avait prévu soit seulement 3,2 millions d’abonnés. Un résultat qui n’était pas attendu par le groupe américain en moment de l’année.

Le groupe américain indique que le nombre le plus important des derniers abonnés est enregistré à l’étranger, soit 4,14 millions d’abonnés. C’est en réalité le fruit de ces énormes investissements consentis à l’étranger. Le groupe déclare aussi qu’il a bien su intégrer le marché international. Puisque le bénéfice tiré de l’intégration de leur premier marché international leur permet de réinvestir efficacement dans d’autres marchés à l’étranger. C’est ainsi qu’ils ont pu atteindre un taux de 50,1% d’abonnés qui se trouvent hors des États-Unis. Malgré ce constat très positif, le groupe note une perte 13 millions de dollars au second trimestre à l’étranger.

Des prévisions positives pour le troisième trimestre

En ce qui concerne son avenir, le groupe Netflix affiche un visage très rassurant et prévoit une tendance à la hausse des abonnés. En réalité, il s’attend à une augmentation de 4,4 millions d’abonnés et les 3,7 millions d’abonnés vont venir de l’étranger. Il estime dégager aussi au troisième trimestre un chiffre d’affaires qui atteint les 3 milliards de dollars. Ce qui représenterait alors, un bénéfice de 30 millions avec encore un bénéfice net de 143 millions. Il va encore plus loin et prévoit une progression du bénéfice par action de 32 cents alors qu’au deuxième trimestre, il était de 16 cents. Le plus important, c’est que le groupe s’attend à concrétiser son premier bénéfice annuel à l’étranger au cours de l’année 2017 et aux présents taux de change.

Dans la continuité, il prévoit de poursuivre la production de ces programmes originaux. Cette année, le groupe Netflix envisage de développer 40 productions. Le groupe précise que ces productions vont aller des blockbusters aux énormes budgets au cinéma considéré indépendant qui est pur et dur.

 

 

Avec l’impact du marché chinois, Burberry fait plus de ventes que prévu

Burburry

Pour le britannique Burberry, le marché chinois a largement contribué à faire exploser ses ventes tout au long de ce second trimestre. Dans ses résultats rendus public ce mercredi, on note aussi la forte croissance de son marché intérieur. A l’annonce de ces informations, son titre a lui aussi connu une envolée de 1,96%. C’est autour de 4% que celle-ci se chiffre pour le compte de ce second trimestre de l’année.

Une croissance de 4%

La maison britannique du luxe a vu ses ventes grimper de 4% tout au long de cette période trimestrielle. Cette performance rendue publique ce mercredi a d’ailleurs contribué à faire apparaître son titre à la Bourse de Londres parmi les 5 meilleurs de cette matinée. Avec la croissance enregistrée, les chiffres représentent environ le double de toutes les prévisions faites à ce sujet. Il faudrait souligner que le fabricant de mode de luxe britannique a apporté de nouveautés dans ses collections. On note aussi une importante consommation du marché chinois, ainsi que celui de Hong Kong.

En plus de ses manteaux et de ses sacs en cuir, le groupe n’a pas hésité de fournir encore plus d’accessoires qui ont connu assez de succès. Il n’est pas question pour la marque de rester sur cette base. Marco Gobbetti, son nouveau directeur général, a d’ailleurs affirmé que des efforts devront encore être réalisés pour le reste de l’année.

Une bonne santé en Europe aussi

Sur le vieux continent, c’est la Grande-Bretagne qui tire les ficelles dans le domaine de ses ventes. On peut ainsi constater que son marché intérieur reste assez soutenu du point de vue des ventes réalisées. Contrairement à ce que beaucoup craignaient, même le Brexit n’a pas eu d’impact considérable sur ses activités.

Les produits à succès, comme le rappelle bien la responsable financière du groupe, Julie Brown, sont son nouveau sac DK88, mais aussi les trench-coats qui se comportent plutôt bien lors des ventes. Tout au long de ce second trimestre, la maison a enregistré un bénéfice total de 478 millions de livres. Malgré tous ces chiffres semble-t-il positif, certaines voix, notamment celles des actionnaires du groupe, se lèvent pour dénoncer les rémunérations accordées à certains responsables de la structure. D’ailleurs, certains d’eux, Royal London, prévoit déjà lors de la prochaine assemblée générale de voter contre les propositions sur lesdites rémunérations.

 

 

Avec le rachat de Worldpay, Vantiv se signale dans la cour des grands

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Il était fortement pressenti comme l’un des favoris à la course pour l’acquisition de Worldpay, lui, c’est Vantiv, la société américaine spécialisée dans le domaine de la technologie des cartes de crédit, vient de s’offrir, pour un coût de 7,7 milliards de livres soit 8,78 milliards d’euros, la compagnie britannique Worldpay leader dans le secteur de paiement. Un coup de maître qui devrait sans nul doute participer à l’implantation du groupe dans le cercle des VIP du milieu.

Un partenariat gagnant-gagnant entre les deux parties

Pour rappel, le groupe Worldpay a vu le jour en 1989, mais il appartient depuis 2010 aux fonds de capital-investissement Bain Capital et Advent International. L’ancienne filiale de Royal Banks of Scotland coordonne une équipe de 4.500 employés assurant quotidiennement 31 millions de transactions en ligne, sur le mobile ou encore en magasins.

Ayant très tôt compris le système du monde des banques, des entités comme Worldpay et PayPal ont très tôt su anticiper sur les choses pour se tailler la part du lion dans le secteur de la transaction en ligne et hors espèce. Une politique qui a fini par séduire les banques qui tentent par tous les moyens de mettre sur pied des mécanismes adéquats pour suivre maintenir la cadence. Un intérêt qui semble largement profiter aux groupes comme Nets A/S et à son concurrent danois Worldpay qui ont toutes deux vu leurs titres s’envoler à la Bourse de Londres, pour atteindre respectivement 14 % et 28 % à l’annonce de l’accord entre Vantiv et Worldpay, suite au désistement de JP Morgan Chase.

Une politique qui a fini par séduire les banques qui tentent par tous les moyens de mettre sur pied des mécanismes adéquats pour suivre maintenir la cadence. Les termes de l’accord stipulent que les actionnaires de Worldpay recevraient 55 pence en numérotation et 0,0672 nouvelle action Vantiv, pour chacune de leurs actions, accompagnée d’un dividende estimé à 5 pence par titre Worldpay. Ce qui signifiera une valorisation estimée à 385 pence par action, équivaut à une prime de 18,9 % sur le cours du clôture de lundi, des estimations inférieures à celles notées mercredi avant l’annonce de l’accord et qui tournerait autour de 409,5 pence. En cas d’accord entre les deux parties, 41 % du capital de la nouvelle structure reviendrait aux actionnaires de Worldpay, ce qui sous-tend une cogestion de la boîte par Charles Drucker, patron de Vantiv et Philip Jansen, directeur général de Worldpay.

Une présence sur la scène internationale

L’effectivité de cet accord entre Vantiv et Worldpay, est tout à fait bénéfique pour les deux. D’abord pour Vantiv, cet accord avec pourra lui permettre de bénéficier plus amplement de l’activité de commerce électronique de Worldpay qui s’est défini une très forte réputation en dehors des Etats-Unis. Les analystes avanceraient près de 400.000 accords noués par le groupe britannique avec des enseignes de commerce dans un total de 146 pays traitant du coup plus de 126 devises.

Avec l’acquisition de Worldpay, Vantiv pourra libérer un peu le marché nord-américain où il commençait à souffrir d’une sur-exposition. L’autre point est relatif à l’effet bénéfique que Vantiv pourrait tirer des capacités dans le commerce électronique international de Worldpay, un domaine que le groupe britannique maîtrise assez bien et qui, en plus de la hausse de 21,7 % enregistrée tout récemment, représenterait plus d’1 tiers du total de son chiffre d’affaires. Pour ce dernier aussi cet accord servit de parfait motif pour son expansion aux Etats-Unis où le groupe peine à s’illustrer.

Technicolor contraint de revoir ses prévisions à la baisse, à cause de la hausse du prix des puces mémoires

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Il s’agirait d’un montant avoisinant les 40 millions d’euros, que le groupe technicolor envisage de réduire de sa prévision. Une décision excusée par la hausse du prix des puces mémoires. On parle désormais d’une fourchette de 420 et 480 millions d’euros, contrairement à ce qui était annoncé à savoir 460 et 520 millions d’euros.

Les raisons qui ont poussé Technicolor à revoir ses ambitions à la baisse

La hausse du prix des puces mémoires a sévèrement affecté les prévisions du géant des effets spéciaux et des outils de production vidéo. En effet technicolor avait nettement prévenu que la rentabilité de sa « maison connectée » allait subir un lourd préjudice avec la hausse du prix des puces mémoires. Une hausse fraîchement confirmée et qui semble s’inscrire dans la durée, et pendant ce temps technicolor sombre davantage dans le gouffre. Le groupe n’a pas manqué d’informer sur sa situation lors des mois précédents avec à la clef la publication, des résultats annuels de 2016 et 2017, sanctionnée d’une révision de ses ambitions pour l’horizon 2020.

A travers un communiqué rendu public, le groupe Technicolor est largement revenu sur la menace que pouvait constituer cette hausse du prix des puces mémoires. Des hausses qui ne sont pas contrôlées et qui portent préjudice au groupe. Avec une hausse de plus de 45 % sur le prix des DRAM, au terme du premier trimestre de 2016, l’addition ne cesse d’être salée avec une nouvelle hausse de 15% qui s’est opérée au terme du second trimestre. Une situation qui risque de perturber l’activité du marché d’autant plus que la forte demande des principales maisons de fabrications des téléphones smartphones n’arrive pas à être satisfaite.

Une situation d’urgence qui impose des restructurations systématiques.

Le groupe Technicolor, a par la voix de son directeur général, Frédéric Rose affirmé, lors d’une conférence téléphonique son ambition à vouloir réviser ses contrats avec ses clients, et cela, suite à l’ascension fulgurante du prix des puces mémoires. Une situation assez embarrassante pour le groupe qui souhaiterait appeler ses clients à contribution afin de pouvoir amortir la hausse du prix des puces mémoires.

Des clients qu’il ne faudrait surtout pas négliger surtout avec cette forte concurrence qui est prête à tout pour massifier ses rangs, poussant même certains adversaires à aller jusqu’à dispenser leurs clients de tout éventuels frais de bonus. Dans tous les cas de figure, l’entreprise communiquera amplement sur les décisions arrêtées pour amortir l’impact de la hausse du prix, à l’occasion de la publication des résultats du premier semestre laisse entendre le directeur général de Technicolor Frédéric Rose.

Technicolor annonce dans la foulée des prévisions faisant état, d’une baisse de 10 % du chiffre d’affaires de la « maison connecté » au premier semestre. Une situation qui sera rectifiée par un bond de 15 % au second semestre grâce notamment à une présence accrue en Amérique du Nord, mais aussi par la mise en circulation de nouveaux articles dans le continent européen.

Publicis innove avec l’IA Marcel pour contrecarrer l’action des GAFA

intelligence artificielle

Pour mieux consolider sa position dans le domaine technologique, Publicis a décidé de reconfigurer son statut en souhaitant quitter la phase holding pour épouser celle de plateforme. Une mission qui nécessite de la part du groupe des innovations majeures. C’est dans ce sillage que l’IA Marcel a été concoctée avec comme principal objectif de mettre dans des conditions optimum les quelque 80 000 collaborateurs du groupe dans le dessein de proposer des réponses plus adéquates à sa clientèle.

Quelles sont les raisons qui excusent cette innovation ?

Selon l’avis d’Arthur Sadoun, président du directoire, le changement était devenu plus qu’urgent pour le groupe s’il souhaitait tenir le rythme qui lui était imposé par la concurrence. En effet, le groupe subit de toute part les affres des cabinets de consulting et ceux des GAFA. Souhaitant endiguer leurs efforts, l’équipe dirigeante a depuis quelques années lancé une vaste opération de reconfiguration souhaitant faire quitter le groupe de la phase de holding pour l’amener à devenir une plateforme. Tout débute en 2014 avec l’acquisition de Sapient courant, il s’en suivra une restructuration de Publicis qui donnera naissance à quatre départements : (Publicis communication, Publicis Média, Publicis Sapient et Publicis Health), une reconfiguration qui sera effective avec le lancement prochain de sa plateforme Marcel.

Quels sont les principaux objectifs de la plateforme ?

Selon Arthur Sadoun le groupe n’a pas lésiné sur les moyens pour apporter du sang neuf, mais aussi et surtout consolider ses positions. Les objectifs majeurs de la boîte peuvent être définis comme suit : premièrement, il s’agira de répertorier les talents cachés parmi les collaborateurs du groupe et de pouvoir les mettre dans des conditions de performance par le biais d’une libéralisation du marché interne. Il serait désormais possible à un collaborateur asiatique de traiter directement la commande d’un client américain. Un tel objectif ne pourra être atteint que par le biais d’un travail d’équipe et selon Arthur Sadoun, Publicis mise sur le point relatif au partage des connaissances afin de pouvoir fournir une réponse adéquate à l’attente de sa clientèle.

C’est d’ailleurs cette même clientèle qui attirera son attention dans la seconde rubrique allouée aux objectifs. La diversification de l’offre est un point essentiel sur lequel doit miser Publicis afin de faciliter davantage la vie à son client. Ce dernier doit pouvoir être en mesure de naviguer facilement entre les quatre entités du groupe. L’objectif recherché est de satisfaire le client à la limite de le mettre à l’aise surfer dans sa conscience et essayer d’anticiper sur ces désirs. Bien que le projet demeure toujours interne, il pourrait très vite être proposé au public si toutefois, il parvenait à exceller dans sa phase test.

La justice retire le permis d’exploitation de la puissante centrale de biomasse

centrale biomasse

La centrale qui se localise à Gardanne, dont le groupe allemand Uniper est actionnaire majoritaire vient de perdre son autorisation d’exploitation. Il est spécialisé dans la calcination des quantités énormes de bois par an. C’est la plus grande centrale spécialisée dans ce domaine en France. C’est en réalité un projet ambitieux de production d’énergie. La justice marseillaise juge que l’étude d’impact n’est pas bien établie par rapport à l’importance et la réalité du projet.

Une exploitation très avantageuse pour les bailleurs

Ce jeudi 8 juin, le tribunal administratif de Marseille proclame le retrait du permis d’exploitation de la plus puissante centrale qui brule les bois en France. Le groupe avait obtenu son autorisation en 2012 suite à l’appel d’offre émit en 2011 par le gouvernement. Cette décision été adoptée dans le but d’atteindre près de 23% des énergies renouvelables d’ici 2020. Le groupe gagné avec cette opération 70 millions d’euros par an durant vingt ans. Mais pour produire assez d’énergie pour une consommation annuelle de 440.000 ménages, hors chauffage bien sûr. La centrale atteint une puissance évaluée à 150 mégawatts. C’est un investissement de 250 millions d’euros. Le nombre d’emplois directs généré est estimé 80. Son objectif est de réaliser une production pouvant couvrir les 6% de la demande de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Cela passe comme la bien dit plus haut, par une consommation de près 850.000 tonnes de bois chaque année. Cette consommation de bois regroupe les bois en mauvais état, notamment les déchets et les coupe dans la forêt. Des volumes assez impressionnants jugé par les dirigeants de la région. Alors lors de l’implantation, il était prévu que 55% des bois seraient importés.

L’annulation de l’autorisation de l’exploitation

Face à cette situation, les parcs des régions du Luberon et du Verdon, encore appuyé par deux communautés de la commune des Alpes-de-Haute-Provence dépose un recours à la justice administrative de Marseille en mars 2015 pour le retrait de l’autorisation d’exploitation de la centrale de biomasse. D’ailleurs des études d’impact avaient révélé que les ambitions d’utiliser le bois local qu’à partir de 2026 pourrait être remis en cause puisque les ressources sont assez disponibles. C’est ce que l’Etat avait ambitionné aussi de mieux structurer la filière bois et foret. La région Provence Alpes-Côte d’Azur représente la troisième région forestière soit 1,5 million d’hectares de forêts et constitué 9% de la surface boisée dans le pays.

La justice administrative de Marseille a proclamé jeudi que ce manquement de l’étude d’impact du projet pourrait nuire au système d’information de la population local. Le tribunal développe encore que le présent système qui combine bois et énergie, ne peut réellement pas contenir les exigences de la centrale. Il juge que l’ensemble des besoins de la centrale à l’horizon 2014 serait égal à 37% de la ressource disponible des foret locales.  Par contre, les autres zones impactées par la centrale, considèrent que l’enquête menée par les services publiques en 2012 été très limité.