L’avenir de l’aciérie Ascoval en jeu

acierie Ascoval

La colère des employés de l’aciérie Ascoval ne retombe pas. Ces salariés poursuivent leur mouvement de contestation pour tenter de mettre la pression sur l’état français afin qu’il décampe la situation au niveau de l’usine de Saint-Saulve. Leur emploi est toujours menacé et ils expriment leur colère à travers des blocages, des pneus allumés et des sonneries aux morts. Ces salariés ont occupé l’usine Vallourec d’Aulnoye-Aymeries pour pousser les responsables à plus de réactions afin de ne pas mettre en péril leur emploi. Actuellement, une offre de reprise a été mise sur la table et la justice a octroyé un sursis en attendant l’audit économique engagé par l’État.

Un site menacé de disparition, près de 280 emplois directs sous la sellette

La situation au niveau de l’usine de Saint-Saulve est assez critique et les salariés ne savent plus à quel saint se vouer. Pour ne pas plonger les salaries dans plus de désarroi et leur permettra encore espérer, la justice a donné un sursis pour encore 15 jours. Une période durant laquelle, un repreneur doit être a tout pris trouvé pour l’usine près de Valenciennes. Sinon la situation est simple, le site de production d’aciers spéciaux d’Ascoval va tout bonnement disparaitre.

L’espoir est encore permis

Pour désengorger la situation de crise au niveau de l’aciérie Ascoval et parer à un nouveau désastre social, des acteurs se mobilisent. C’est le cas de Xavier Bertrand, président des Hauts-de-France qui mise sur l’implication du gouvernement français et se dit disposé à injecter près de 12 millions d’euros. Une offre a été même proposée par le groupe Altifort qui promet de sauver tous les emplois et même d’en ajouter 133 autres. En retour, le groupe franco-belge exige au groupe français de sidérurgie Vallourec, actionnaire et client principal d’Ascoval, de conserver son niveau en cours de commandes, durant près de 18 mois.

Pourquoi ça traine encore ?

Si la situation semble coincée pour le moment, c’est dû au fait que les responsables du sidérurgiste Vallourec rejettent pour le moment les exigences du repreneur potentiel. Selon Vallourec, ses intérêts doivent être hautement préservés et une telle proposition en est contraire. L’état, actionnaire à 17 % dans Vallourec, suspend lui sa décision sur un audit économique sur Ascoval et le cabinet Roland Berger a été préposé pour assainir le dossier et étudier l’offre du probable repreneur. En tout cas, un tel dossier chaud rappelle les mauvais souvenirs de la disparition de l’usine Florange en 2012.

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Blue Origin décroche son premier contrat avec l’armée de l’air américaine

Blue Origin

Mise sur pied en l’an 2000 par le patron milliardaire d’Amazon, la société Blue Origin vient de décrocher un contrat en or avec l’armée de l’air des Etats-Unis. Ce monsieur, rien ne l’arrête car il vient presque de toucher le jackpot en décrochant ce nouveau contrat dont le montant total s’élève à près de 500 millions de dollars. Le mercredi dernier a donc annoncé le début de cette nouvelle alliance entre L’US AIR FORCE et le patron d’Amazon. En effet, depuis que le patron de Tesla, Elon Musk a fait son entrée dans le secteur, celui-ci n’a cessé de connaitre une évolution assez rapide. Vu le poids importait du contrat qui vient d’être signée entre les deux entités, la concurrence pourrait bien s’annoncer encore plus rude sur ce marché. En effet, l’armée de l’air américaine proposera à Blue Origin un appui dans le développement et la conception du lanceur réutilisable dans lequel les deux parties ont investi.

Un contrat qui fait le bonheur de Blue Origin

A l’instar des autres sociétés qui proposent leurs services dans le même domaine, Bque Origin grâce à son cœur de métier a pu se faire remarquer par l’armée américaine. Le patron de la société n’a d’ailleurs pas manqué de témoigner toute sa reconnaissance envers l’armée de l’air pour la confiance placée en sa société. Par contre, la société d’Elon Musk n’a pour cette fois pas été retenue par l’armée américaine. Cette société se contentera donc des contrats qu’elle détenait auparavant. Quant à l’US AIR FORCE elle compte étalement entamer la signature d’aurures contrats notamment avec ULA et Orbital. Ces derniers contrats quant à eux sont prévus pour arriver à leur terme d’ici la fin du premier trimestre de 2025.

Une indépendance vis-à-vis des moteurs russes

Au final, il n’y aura pas seulement Blue Origan comme gagnant. L’armée choisira deux entreprises répondant aux normes américaines pour réaliser cette mission. Ainsi les appareils qui seront envoyés dais l’espace ne seront plus dotés de moteurs russes mais plutôt venus d’Amérique. Selon les dirigeants des forces aériennes, l’armée voudrait devenir plus indépendante en se dotant de ses propres moteurs. Pour l’armée de l’air américaine tous ces contrats permettront non seulement d’éradiquer ce problème de dépendance vis-à-vis de l’extérieur mais aussi de renforcer les capacités militaires. Prévu pour durer six bonnes années ce nouveau partenariat a déjà permis au patron d’Amazon de percevoir une centaine de millions de dollars. Le reste du montant étant à débloquer avant même la date d’achèvement des travaux prévue pour l’an 2024.

Le gouvernement s’investit pour des véhicules écologiques

véhicule électrique

Alors que tous les regards sont fixés sur le salon de l’automobile et les décisions qui sont prises, l’exécutif français met tout en œuvre pour motiver les français à opter pour les voitures électriques. Cette nouvelle technologie verte permettra de réduire les émissions de gaz à effet de serre et de garder l’environnement en un bon état.

Un accompagnement de la part du gouvernement

Pour inciter les français à investir dans les véhicules électriques, le ministre de la transition écologique et, François de Ruby promet de verser une prime de 1000 ou 2000 euros lors d’un achat de voiture hybride. Une voiture hybride est un véhicule qui est construit avec un moteur thermique et un moteur électrique et qui peut rouler sur une longue distance. De plus, pour le ministre, il faut avoir une discussion avec les constructeurs pour qu’il y ait la disponibilité d’un fonds de subvention lors de l’achat d’une voiture hybride rechargeable. Les particuliers pourraient bénéficier donc d’une prime de 6.000 euros à l’achat d’une voiture électrique neuve. Le ministre renchérit en disant que les voitures hybrides classiques n’ont pas besoin de cette stratégie parce que le marché est rempli de propositions permettant vivre sans les primes. Les véhicules ayant les plus grandes autonomies seront les plus valorisées.

Supprimer l’utilisation de l’énergie fossile d’ici 2050

L’objectif du gouvernement, c’est d’arriver à supprimer totalement, l’utilisation des énergies fossiles, c’est-à-dire, l’essence, le diesel, le gaz… L’objectif de ce ministre qui dispose d’une voiture hybride est de plaider en faveur d’une réduction de 40% des baisses des émissions de CO2 d’ici 2030. Pour les constructeurs auprès desquels le président de la république a défendu la même théorie, ils pensent amorcer une réduction de 20%. Pour eux une telle rapidité dans la baisse des émissions de CO2 pourrait agir négativement sur le marché dans les prochaines années. L’autre crainte est que c’est la Chine qui fabrique la plupart des batteries de ces voitures parce que les industries européennes n’ont pas encore les infrastructures nécessaires pour cela. Emmanuel Macron engage donc les constructeurs à réduire les émissions de CO2 de manière considérable sur les deux ans à venir et aussi à partir au financement des primes de conversion. Cette stratégie réduction de production de CO2 est saluée par le député Européen Ecologie les Verts. François de Ruby en ce qui le concerne, est un militant pour la mise en place de la filière européenne de la batterie électrique sur les prochaines 10 années.

La nouvelle stratégie de Netflix pour demeurer leader

Netflix

Netflix qui veut à tout prix maintenir sa position de leader sur un marché devenu très concurrentiel compte faire les investissements nécessaires pour arriver à bout de ses ambitions. En tout cas, c’est ce qui a été annoncé récemment par le PDG de la société. A en croire ses mots, il s’agira de faire des investissements financiers afin de permettre la diffusion de nouveaux programmes. Le nombre de leurs clients français assez friands de la plateforme ne cessant de gonfler, ces efforts supplémentaires vont permettre à l’entreprise de les fidéliser mais aussi de mieux se positionner face à la rude concurrence. La satisfaction des abonnés est donc l’ultime but de cette nouvelle stratégie que compte mettre en place la société. Ainsi près de 10 millions d’euros seront mais à profit pour rafraichir le site et faire le bonheur des abonnés. Malgré la polémique qui a suivi la sortie de la série Marseille qui avait l’air d’être peu appréciée, la société Netflix est plus que jamais déterminée à améliorer la qualité de ses services.

Produire des séries originales

Pour le dirigeant de la société, il s’agira de s’activer dans la production de contenus susceptibles d’intéresser leurs abonnés afin de les fidéliser et aussi d’en acquérir de nouveaux. De ce fait, l’entreprise compte désormais mettre à disposition de ces abonnés des séries et programmes produits par elle-même. D’après le dirigeant de nombreux programmes sont déjà en cours de réalisation. Pour mener à bien ces projets, Netflix compte ouvrir encore un autre bureau en France. De ce fait une vingtaine d’employés pourraient servir de personnel à ce nouveau local.

Produire original pour se démarquer de la concurrence

Selon le patron de l’entreprise, il est important pour Netflix de sortir plus de productions originales. Avec plus de 3 millions d’abonnés, il est nécessaire de travailler pour se maintenir. De plus ce désir de production est encouragé par la concurrence qui s’annonce rude. Les entreprises autrefois fournisseurs se détourant de plus en plus de l’entreprise pour se lancer dans la même branche, Il urge donc que la société puisse se préparer à ces modifications en investissant dans des productions à la fois originales et de qualité. Face à ses nouveaux concurrents qui s’annoncent Netflix doit donc se préparer afin de maintenir la position acquise au bout de quatre années. Par ailleurs les nouvelles législations sur le continent européen qui ont l’ambition de mettre un quota de 30% de production européenne sur les plateformes de streaming constituent aussi un facteur déclencheur des nouvelles décisions de Netflix.

Malgré le dieselgate, les ventes de voitures Volkswagen se multiplient en France

Volkswagen

Dieselgate est le nom donné au scandale qui survint au sein du groupe Volkswagen le 18 septembre 2015. C’est une longue histoire qui a frappé l’industrie automobile allemande et européenne en général. Le constructeur a été donc pris en fragrant délit parce que les moteurs de ses voitures étaient truqués et don échappaient au contrôle du diesel. Trois ans après ce scandale, la vente de voitures de la marque n’a pas connu une chute libre comme d’aucuns pourraient le penser.

Volkswagen toujours présent sur le marché français

Malgré le scandale qui a frappé le groupe allemand et aussi les répercussions qui ont suivi en Allemagne et aux USA, la vente de véhicules de la marque n’a pas connu de déclin en Hexagone. Selon un spécialiste dans la vente de l’automobile, ce scandale n’a touché que la France pendant 6 mois. Après cette période, les ventes ont repris bon train. C’est seulement la vente de véhicules Audi qui a connu des périodes difficiles. Deux ans après le scandale, les ventes ont baissé et environ 5000 véhicules n’ont pas été vendus. Parallèlement le marché de l’occasion a grimpé de 20000 voitures dans les ventes. Ensuite, l’année passée, il a été remarqué que 49% des consommateurs français ont opté pour la marque Volkswagen tandis que 47% ont opté pour le diesel.

Le marché de l’occasion prend le dessus

Même si beaucoup de français n’investissent pas dans l’achat des véhicules neufs, il est important de remarquer que le marché de l’occasion prend le dessus. Les véhicules de 2015 qui ont été placés dans des contrats de location de longue durée prennent fin cette année et donc se déverser sur le marché de l’occasion. Dans cette niche, les voitures d’occasion de la marque allemande ont connu une évolution légère. En 2015, les ventes étaient de 290.192 voitures contre 292.619 deux ans après. Cette année, les ventes de voitures d’occasion Volkswagen ont déjà atteint 194.57 ventes. De quoi prouver que l’évolution est palpable, mais très lente. Même si certaines grandes villes comme Paris et certaines villes allemandes proscrivent la vente de véhicules d’occasion diesel, il faut reconnaître qu’il existe de nombreux marchés qui sont ouverts pour ce type de ventes. Théoriquement, le diesegate est une mauvaise passe pour le constructeur allemand, mais en France, ses ventes n’ont pas connu de déclin, de quoi avoir une petite satisfaction.

La Russie crée un nouveau poids lourd du e-commerce avec Alibaba

Alibaba en Russie

En Russie, il sera désormais possible de faire les achats en ligne tout en restant sur les réseaux sociaux, à en croire la nouvelle alliance qui s’établira très prochainement entre la grande société commerciale chinoise Alibaba et les sociétés de Russes de télécoms et d’internet. MegaFon, Mail.Ru et Vkontakte s’allieront donc à Alibaba pour créer une révolution e-commerciale sur le territoire russe. Le domaine de la vente en ligne fait des parties des secteurs qui ont le vent en poupe dans le pays de Vladimir Poutine. Ce pays qui était déjà en proie à une forte pression venant des autres pays établit beaucoup plus de partenariats en direction de la capitale chinoise. C’est ainsi qu’une nouvelle société d’e-commerce verra le jour. Ali Express Russie sera détenu par Alibaba et les autres parts du gâteau seront distribuées entre les sociétés russes.

Une transaction qui fera le bonheur des Russes

La société Alibaba étant déjà elle-même solidement installée en Russie, la nouvelle plateforme sera spécialement destinée aux habitants de ce pays qui auront désormais la possibilité d’acheter leurs produits sans quitter leurs réseaux sociaux. La stratégie elle-même se basant sur un partenariat avec les plateformes électroniques déjà présentes. Les sociétés telles que Mail.ru disposant déjà d’un grand nombre d’utilisateurs, elles mettront cela à profit pour faciliter ce e-commerce. Quant aux dirigeants du fonds souverain russe RDIF, ils se réjouissent déjà de cette transaction, qui à 52% reviendra à leur pays même si les parts sont subdivisées entre les sociétés de télécoms et d’internet. Selon eux, elle permettra également de développer les affaires des PME russes. Prévue pour le début de l’année 2019, l’officialisation de cette transaction prévue en Extrême –orient devrait recevoir la participation du président de la Russie.

Une bonne affaire pour Mail.ru

Même si le commerce électronique se développe assez bien en Russie, il n’est pas exempt de difficultés. De plus, cette transaction peut donner suite à une concurrence entre Yandex, le rival de Mail.ru qui a déjà amorcé un partenariat avec une des plus grandes banques du pays pour développer le commerce en ligne. Même si cette transaction entre Yandex et Sberbank pèse énormément, Mail.ru détient désormais la première place sur le podium du commerce en ligne en Russie. Son alliance avec Alibaba pourrait également permettre au groupe de se lancer dans d’autres activités et ainsi de diversifier son offre de services pour mieux se positionner face à ses concurrents. En tout cas, pour les dirigeants de Mail.ru cette transaction permettra de développer l’économie numérique en Russie et de solidifier les liens entre les deux pays concernés.

Tesla refuse d’être contrôlé par une autre entreprise automobile

sortie de bourse de Tesla

Le constructeur de voitures électriques et de luxe Tesla aurait pu être aidé dans son opération de sortie de la bourse par Volkswagen, le constructeur allemand. Si Elon Musk n’était pas convaincu de ce plan, il y a dû renoncer très tôt après avoir changé d’avis et rester dans la bourse. Selon des sources, Volkswagen se serait fait le plaisir de subventionner Tesla dans cette démarche qui a été avortée.

Un potentiel rachat voué à l’échec

C’est le 7 août dernier que le président de la marque Tesla a annoncé sur Twitter qu’il comptait quitter la Bourse. Elon Musk avait donc fait une offre de rachat d’action à 420 dollars l’unité. Dans cette offre, il était mentionné, «financement sécurisé.» Quelques jours après cette annonce, Tesla a reçu de nombreuses offres provenant de banques éminentes. Entre autres, la banque Goldman Sachs et le fonds Silver Lake auraient conclu un accord pour financer le constructeur à hauteur de 30 milliards de dollars. Cette somme, bien qu’elle soit assez conséquente était nécessaire pour boucler la transaction à la bourse qui valait 70 milliards de dollars. Cette opération de secours n’était pas très bien acceptée par Musk qui ne la trouvait pas sécurisée.

La menace Volkswagen écartée

Cette solution que le constructeur allemand proposait à Tesla n’était pas la bienvenue parce qu’elle constituait une menace. Elon Musk avait certainement peur de perdre le contrôle total sur son entreprise. Un rachat en bourse lui fera perdre le contrôle et limiterait ses pouvoirs de décision. Actuellement, il est le CEO, le président du conseil d’administration et le plus grand actionnaire de sa propre marque. Le constructeur Volkswagen est donc une menace terrible à éviter dans ce cas. La sortie de la Bourse n’est plus maintenant qu’une histoire parce que son exécution ne risque pas de se produire d’aussi tôt.

D’anciens partenaires ont déjà quitté le bord

À ses débuts, Tesla avait des partenaires comme Toyota, Daimler qui avait une part dans le capital de l’entreprise. Ces derniers avaient des accords financiers qui étaient manifestés par des partages de technologie et aussi une participation financière. Mais en 2014, Daimler s’est retiré et Toyota a suivi ses pas en 2017. Il se pourrait qu’Elon Musk ne soit pas du genre à accepter facilement des accords qui pourraient nuire à son autorité dans l’entreprise. Dans les années prochaines, l’histoire nous dira si Elon Musk décidera de quitter la Bourse ou s’il restera définitivement.

Suppressions de postes à Siemens : vérité ou rumeurs ?

Siemens

Selon un journal national, le président du groupe allemand Joe Kaeser aurait annoncé dans une réunion informelle des suppressions de postes, une restructuration visant à atteindre le plan stratégique Vison 2020+. Vingt milliers de d’emplois seraient sur la voix de disparaître à cause de certains investisseurs anglosaxons du groupe. Une information qui sera démentie par les autorités de Siemens.

Une nouvelle dynamique dans le groupe

Selon le président du groupe, Siemens ne prévoit pas la suppression des postes, au contraire, le conglomérat prévoit un recrutement de plus de 10000 postes en vue d’amorcer son développement et la modernisation du groupe d’ici 2025. Au tout début de ce mois, le patron du groupe avait partagé son intention de modifier la structure du groupe et de le simplifier dans le monde entier. Employant un total de 376000 personnes dans le monde actuellement, la réorganisation du groupe devra e faire sur trois grandes unités. Une première serait ‘’gas and power’’ qui prend en compte les centrales, une seconde ‘’digital industries’’ qui prend en compte les industries numériques et la troisième ‘’smart infrastructures’’ qui prend en compte les infrastructures intelligentes.

Ces unités constituent en réalité des entreprises qui ont été créées par le groupe grâce à l’introduction en bourse et grâce aux fusions à savoir : Siemens Healthineers, Siemens Gamesa et Siemens Alstom. De plus, l’objectif du groupe est de donner une plus grande liberté entrepreneuriale aux différentes activités du groupe. Pour cela, certaines fonctions en double devraient donc disparaitre et laisser place aux fonctions uniques. En plus, certains transferts ont déjà eu lieu du siège au niveau opérationnel pour une bonne marche des opérations. Un recrutement permettrait donc de faire venir de nouveaux profils qui insuffleraient une nouvelle dynamique au groupe.

Des restructurations à ne plus en finir

L’une des principales causes de ces changements dans la restructuration de Siemens est la volonté de ses dirigeants à se plier aux envies des investisseurs qui sont de plus en plus tenaces. Ces investisseurs étrangers trouvent la plupart du temps que le mode de fonctionnement des conglomérats est complexe et non rentable. Depuis des années, de nombreux groupes ont été victimes de ces investisseurs qui mettent beaucoup de pressions. Entre autres, on peut citer General Electronic qui est un leader américain et le géant Suisse ABB qui ont fait des restructurations à cause des investisseurs.

Jusqu’à présent, le groupe a su tenir, mais les nouvelles restructurations ont tendance à affaiblir le fonctionnement des syndicats et aussi la culture du dialogue social qui y régnait. C’est dans cette optique que Birgit Steinborn, présidente du conseil de représentation des salariés et vice-présidente du conseil de surveillance du groupe a rétorqué que depuis des années, des critiques ont été faites en ce qui concerne la diminution des effectifs à un rythme très rigide et qui cassait le moral des employés. Depuis sa prise de fonction, Joe Kaeser a déjà supprimé plus de 10000 postes et actuellement 3700 emplois sont menacés dans les centrales électriques de Görlitz (Saxe) et d’Offenbach (Hesse).

La France bascule petit à petit vers les énergies renouvelables

énergies renouvelables

Tout le monde en parle et les conférences internationales se font chaque année pour en parler. Dans leurs résolutions, les Etats ont décidé de contribuer au bien-être sur la terre en réduction la production de leurs énergies fossiles. En France, ce n’est plus une théorie, mais une pratique qui porte déjà les fruits à en voir les résultats de ce deuxième trimestre de l’année publié par la RTE.

L’hydroélectricité prend le dessus

Selon le rapport communiqué par le gestionnaire du réseau de transport d’électricité, les chiffres sont encourageants. Au cours du deuxième trimestre de l’année, les énergies renouvelables ont représenté environ 31% de la production nationale d’électricité. Une avancée majeure dans ce secteur dans l’hexagone. En réalité, depuis les années 1960, les efforts sont faits dans ce domaine, mais il faut attendre la volonté de l’État et des acteurs dans cette année pour que les résultats suivent. L’hydroélectricité qui est la conversion de l’énergie hydraulique en électricité a connu une hausse considérable dans le pays. Avec les nouvelles installations, elle constitue à elle seule 20% de la production totale des énergies renouvelables. L’année précédente, les énergies renouvelables n’avaient couvert que 18,4% des de l’électricité consommée. Cette année, elle a presque doublé et d’ici 2030, l’objectif est d’atteindre les 40% termes d’énergies renouvelables.

Une course vers les énergies vertes

Depuis l’histoire de la France, c’est la première fois que les 10% sont atteints en ce qui concerne la consommation électrique dans le pays. Selon un des responsables du syndicat des énergies renouvelables, cette hausse serait provoquée par certains facteurs. Entre autres, les panneaux photovoltaïques qui produisent 8GWats d’électricité et les stocks éoliens qui s’enrichissent de 10% chaque année. En plus, les fortes précipitations de l’année précédente ont permis de remplir les bassins ce qui a permis une grande production en ce qui concerne l’hydroélectricité. Au premier trimestre de l’année, les énergies nouvelles ne représentaient que 23% de la production nationale, mais au cours de ce deuxième trimestre, la croissance de ce chiffre a été le fruit de celles de l’hydroélectrique et l’énergie éolienne. Mais, les deux prochains trimestres de l’année pourraient ne pas connaître une hausse de la production des énergies nouvelles. Avec la venue de la période estivale, la demande en consommation électrique sera plus grande et donc les énergies nouvelles seront moins demandées. Si les efforts sont maintenus, dans les prochaines années, les nouvelles énergies pourraient véritablement prendre le dessus.

Polemique autour de Sanofi, Fabriquant de Depakine: des matiéres toxiques émises dans l’air

Sanofi

Le fabriquant du médicament Depakine Sanofi émet des pollutions dangereuses dans l’air. Selon certaines sources cette émission de toxines serait 190000 fois supérieure à la législation. Une mère de Famille, Martine Martin a manifesté sa colère et son désarroi envers ce fabriquant de Depakine.

Sanofi au cœur d’une colère collective

Suite à l’expansion des informations sur l’émission abusive des toxines par Sanofi, le groupe avait déclaré ce 9 juillet que ses usines chimiques de production sise à Mourenx seraient fermées et que l’activité de production serait arrêtée. Sanofi avait fait un communiqué expliquant que ses usines seront fermées pour leur permettre d’apporter des améliorations et des solutions qui permettront le redémarrage à la normale des activités. Le ministre de la santé et celui de la transition écologique ont affirmé clairement que l’usine ne rouvrira ses portes que lorsqu’elle sera en mesure de respectera les législations concernant l’émission de matières toxiques. La FNE ( France Nature Environnement) a envisagé de déposer une plainte contre Sanofi pour émission de bromopropane qui est une matière toxique très dangereuse pouvant entrainer le cancer, des mutations et bien d’autres maladies. Selon Martine Martin, Sanofi néglige déjà les victimes de son médicament Dépakine, alors une pollution environnementale serait la goutte de trop.

Une émission abusive cachée

Selon la FNE, L’émission abusive de des substances chimiques par Sanofi daterait d’Octobre 2017 mais elle n’a été déclarée qu’en mars 2018. L’entreprise a réalisé des études pour voir si les habitants n’étaient pas exposés à des degrés supérieurs à la norme française. Une nouvelle étude fut également effectuée en mars, date à laquelle Sanofi a enfin décidé d’interpeller la direction régionale de l’environnement selon Solène Demonet. Cette dernière affirme également que ces études de Sanofi sont incomplètes car elles n’ont pas pris en compte les éléments repro-toxiques, cancérogènes et mutagènes de même que les conséquences sur les femmes enceintes.

Indemnisation des victimes du Dépakine

30000, c’est le nombre de personnes ayant été victimes des effets de Depakine depuis 58ans selon l’agence nationale de sécurité du médicament. Martine Martin qui a deux enfants affectés à cause de la prise du médicament Dépakine durant sa grossesse déclare qu’elle a mis en place des fonds d’indemnisation mais Sanofi est resté sans réaction face à ces milliers de victimes et d’enfants handicapés. Elle affirme que la pression sera exercée pour que l’Etat poursuit le laboratoire en question et que les erreurs commises soient payées.