Apple serait-il confronté au même problème que Nokia ?

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Après la perte en valeur boursière, bon nombres d’interrogations ont surgi à l’endroit de la société californienne Apple. Si certains analystes penchent sur la problématique du positionnement de la marque en termes de prix, d’autres soupçonnent par contre une difficulté à proposer des produits plus innovants. Toutes ces préoccupations ont été renforcées par la décision qu’à prise la marque de revoir à la baisse son chiffre d’affaires, mettant ainsi en doute toute la stratégie adoptée par Apple, notamment quant à son positionnent. Même si au départ, la décision de revoir à la baisse ses prévisions suite à de mauvaises ventes avait été assez surprenante, certains signes précurseurs qui avaient été soulevés auparavant par la marque elle-même, ont suffit pour rendre la décision plus évidente. Toutefois, la marque à la pomme a justifié cette baisse de performance comme étant une résultante des tensions commerciales entre les Etats Unis et l’empire du milieu.

Des prix trop exorbitants ?

Les justifications qui ont été avancées par l’entreprise semblaient peu convaincantes et ont d’ailleurs soulevé d’autres interrogations quant à la véritable nature des problèmes qui secouent l’entreprise californienne. Surtout qu’une bonne partie des bénéfices d’Apple proviennent de la vente d’Iphone. A ce propos, les observateurs ne manquent pas de relever le fait que la stratégie d’Apple qui consiste à pratiquer des prix de plus en exorbitants commence à devenir inapproprié dans un contexte aussi concurrentiel dans le quel bon nombre de fabricants cherchent à toucher plus ce cibles en abaissant leurs choix. De plus, les nouvelles crises commerciales ainsi que le peu d’innovation dont fait preuve la marque à la pomme ne sont pas des facteurs qui pourraient relancer les ventes. Les utilisateurs étant de plus nombreux à vouloir garder un modèle de téléphone plus longtemps avant de se lancer dans l’acquisition d’un autre.

Apple tombera t-il de son piédestal ?

Les observateurs sont de plus en plus sceptiques quand à la croissance du chiffre d’affaires de l’entreprise californienne qui est actuellement en baisse. Aussi, l’entreprise parait accorder trop de confiance à la capacité de leurs clients à se doter de leurs appareils quel qu’en soit le prix. Les prix fixés pour les nouveaux modèles poussent à croire qu’Apple pense que les clients seraient prêts à payer près de 1000 euros pour obtenir un Iphone. Le manque d’innovation à la sortie de chaque génération d’Apple à l’image de Nokia qui était encore indétrônable au début des années 2000 fait aussi couler beaucoup d’encres. Toutefois, de nombreuses personnes tempèrent en disant qu’Apple ne pourrait tomber de son piédestal aussi facilement, à moins qu’une innovation meilleure que celle déjà proposé sur le marché vienne lui tenir tête.

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Sécurité nationale : SpaceX se lance dans le bain

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La société américaine SpaceX va se lancer dans sa première mission spatiale de sécurité nationale. En effet l’entreprise d’Elon Musk doit mettre en orbite mercredi un satellite espion appartenant à l’armée américaine. Le lancement d’une fusée Falcon 9 se fera au niveau du pas de tir de Cap Canaveral dans la matinée du mercredi. À son bord, il y’aura un satellite GPS conçu par Lockheed Martin et évalué à 500 millions de dollars. Pour rappel, le lancement initial était prévu le Mardi matin (heure locale) puis remis à mercredi pour cause de problèmes relatifs à la machine de vol, selon SpaceX.

Une première pour SpaceX

Durant des années, la société SpaceX a tenté d’occuper une place importante dans le domaine des lancements spatiaux de satellites à vocation militaire, jusqu’ici dominé par Lockheed Martin et Boeing. En 2014, SpaceX avait poursuivi l’armée de l’air américaine pour désapprouver le fait d’attribuer à United Launch Alliance et sans le moindre appel d’offres, d’une mission de lancement de 36 satellites.

Toutefois l’entreprise a fini par reculer dans cette plainte, car finalement le marché du lancement de satellites a été ouvert à la concurrence par l’US Air Force. Une action payante, car en 2015 SpaceX a remporté un contrat estimé à 83 millions de dollars pour le lancement du satellite GPS. Le satellite qui doit être mis sur orbite constitue le premier d’une gamme de 32 satellites, en cours de fabrication chez Lockheed, correspondant à 12,6 milliards de dollars de contrat. Le lancement de cette nouvelle génération de GPS est prévu pour mi-2019.

Une nouvelle « guerre des étoiles » en perspective

Le lancement mercredi du satellite espion de l’armée américaine se fera en même temps que celui d’un satellite d’observation militaire destiné à renforcer l’indépendance stratégique de l’armée française. Ce lancement qui se fera en Guyane (Kourou) ce mardi témoigne ainsi d’une « guerre des étoiles » qui se dessine à nouveau et se concrétise de plus en plus.

Depuis ces 15 dernières années, l’espace s’est considérablement militarisé et est en droite ligne de devenir un arsenal, comme l’évoquait déjà en septembre Florence Parly, la ministre des Armées françaises. Désormais les satellites sont d’éventuelles cibles sous la menace de manœuvres tels qu’éblouissement, brouillage, désorbitation forcée ou cyberattaque … selon William Russel le porte-parole de l’armée de l’air, le lancement de cette nouvelle génération GPS, confèrera de nouveaux types d’usages avec plus de précision et de dispositions.

United Technologies opère une scission, signe de fin d’un énième conglomérat

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Le groupe United Technologies (UTX) souhaite se scinder en 3 entités indépendantes tout comme l’avaient fait précédemment le General Electric ou la société Honeywell. Cette division marque ainsi la dislocation d’un des derniers géants de la conglomération industrielle américaine.

Scission de United Technologies en différents secteurs d’activités

Ce projet de séparation de l’entreprise UTX avait déjà été annoncé par son PDG Gregory Hayes avec une estimation de sa valeur boursière de 103 milliards de dollars. Suite à cela, deux sociétés d’investissements Third point et Pershing Square Capital qui semble sans doute intéressé ont milité pour cette option de séparation évoquée par le PDG du groupe United Technologies. Ainsi la nouvelle société qui va englober toutes ces filiales conservera le nom d’United Technologies avec le même PDG Gregory Hayes selon un communiqué.

Une société sera dédiée au domaine aéronautique et dans ce cadre, le groupe UTX possédait déjà des réacteurs qui équipent les avions militaires et les Airbus. Une autre appelée Otis travaillera dans le domaine des ascenseurs et escaliers mécaniques. Celle-ci avait été rachetée par United Technologies en 1976 et elle retrouve son indépendance. La 3e et dernière société dénommée Carrier va évoluer dans le domaine des équipements de sécurité et de climatisation.

Un évènement marquant dans l’histoire de United Technologies

Le PDG de l’entreprise, Gregory Hayes déclare dans un communiqué que cette décision de séparer United Technologies constitue une étape clé de l’histoire de l’entreprise. Il souligne également que cela permettra à chacune des nouvelles sociétés issues de la séparation d’avoir un positionnement optimal afin d’améliorer leur croissance, d’apporter des innovations dans leurs secteurs d’activités et de maximiser le principe de création de valeur.

Le PDG ajoute également que les produits de l’entreprise ont changé le style de vie de beaucoup de personnes et que ces entités indépendantes se chargeront de résoudre les problèmes de leurs clients, de contribuer aux communautés à travers le monde et d’apporter des opportunités de carrière entièrement satisfaisantes. Cette opération devrait être finalisée d’ici l’année 2020 avec l’accord des autorités compétentes. Aux États-Unis, des géants de la conglomération industrielle procèdent à la séparation de leur groupe afin de se concentrer sur leur métier principal. Il y a ainsi le délestage de nombreuses filiales du groupe General Electric, la scission des activités du groupe Honeywell, DowDupont qui est sur le point de se scinder en 3 entités.

Le fournisseur d’accès internet Free fait un ménage considérable

freeLe 31 octobre dernier, l’opérateur mobile aurait procédé au blocage de 300000 smartphones loués et non restitués à temps selon les termes de contrat de location. Cette situation a créé un remue-ménage au sein de la population, mais l’opérateur mobile est dans ses droits légaux de procéder à cette opération. Cette situation loin d’être une action légale pénalise les nouveaux propriétaires de ces mobiles d’occasion qui sont innocents.

Un blocage qui fait des victimes

Selon les termes de contrat de location, Xavier Niel et ses collaborateurs ont le droit de procéder à ce blocage. Dans les termes de contrat ou dans les règles générales qui régissent l’abonnement. Les services de Free ont donc contacté les opérateurs mobiles à mettre hors service tous les téléphones qui n’ont pas été restitués depuis la fin de leurs contrats. Selon un opérateur mobile, des centaines de mises en hors service de mobiles sont réalisées chaque mois, mais cette action soudaine de Free reste incompréhensible. Suite à ce blocage, des dizaines de milliers de personnes ne peuvent plus utiliser leurs mobiles. Malheureusement, ces utilisateurs malchanceux ont fait leurs achats dans les boutiques d’occasion ne connaissant pas leur provenance. C’est une situation très dure à gérer pour ces détenteurs de téléphones qui ont été bloqués par Free.

Ce blocage peut avoir des causes juridiques

Ce grand nombre de blocages de téléphones par Free pourrait avoir pour cause, les agitations récentes entre les opérateurs et les télécoms concernant les subventions liées aux mobiles. Free a tout d’abord attaqué orange à la justice, l’accusant de proposer un crédit à la consommation qui est appliqué sur ses mobiles neufs vendus avec forfait. Free avait organisé la même procédure contre SFR auparavant, mais a perdu ce combat juridique. Pour ne plus essuyer cet échec, Free a donc procédé à ce grand nettoyage ayant découvert qu’il a des téléphones loués qui sont toujours en service, ce qui ne lui serait d’aucun bénéfice. De plus, Free pourrait annoncer de nouvelles offres de locations de téléphones qui seraient liées à un crédit de consommation sur le marché. Il devra alors procéder à un autre grand ménage avant de dévoiler sa nouvelle offre. Cette guerre juridique dans laquelle Free s’est lancée, bien qu’elle lui soit bénéfique, crée des malheureux dans la population, dont leur seule faute était d’acheter des téléphones d’occasion sans connaître leur provenance.

Le marché des camions électriques prend de l’ampleur en Chine

camion électrique

À peine la start-up Singulato Motors a-t-elle commencé son fonctionnement qu’elle nourrit de grandes ambitions sur le marché sur lequel elle se positionne. Son objectif est de faire un assemblage de 50000 fourgonnettes électriques par an pour satisfaire une demande sans cesse grandissante dans le pays. Pour le cofondateur de la start-up, Shen Haiyin, il est temps de profiter de toutes les opportunités dans ce domaine tant sur les subventions que sur les opportunités de vente.

Une première sortie au premier trimestre 2019

Le marché des camions électriques intéresse de nombreux constructeurs automobiles qui veulent profiter des avantages qu’offre le marché chinois. On peut citer Nissan et Renault qui sont déjà en pleine expansion dans le pays. Pour le cofondateur de la start-up, c’est une nouvelle ère pour la Chine en termes de voitures utilitaires électriques. D’ici fin 2019, l’entreprise mettra sur le marché son premier modèle avec comme ambition d’ouvrir son usine en 2020, spécialisée dans l’assemblage des camions électriques. Dans les prochains mois, Singulato espère proposer deux modèles de voitures pour les sites de vente en ligne, leur permettant d’optimiser leurs livraisons. Même si les camions électriques sont loin d’intéresser le public, il est possible que ce marché décolle. L’année dernière plus de 200000 utilitaires légers électriques ont été vendus dans le pays.

Nissan, Renault et d’autres entreprises dans la course

Grâce à sa coentreprise avec Dongfeng Motor, Nissan a déjà proposé une variété de camions électriques en Chine et espère que le marché sera plus ouvert dans 5 ans, ce qui permettra de multiplier les ventes. Déjà elle vise la production de 90000 camionnettes électriques d’ici 2022. De son côté, Renault avec son partenaire Brilliance China Automotive Holdings prévoit aussi commercialiser de nombreux modèles. Des entreprises locales et nationales comme Foton, Geely et BYD sont aussi de la partie avec leurs modèles de camionnettes et fourgons électriques à mettre sur le marché.

Un marché en pleine croissance

Afin de pallier le retard de l’industrie automobile chinoise par rapport à ses concurrents, les autorités nationales et locales font la promotion des voitures électriques pour aussi lutter contre la pollution provenant des voitures classiques dans les villes. Des subventions allant jusqu’à 100.000 yuans sont offertes sur les voitures électriques dans le pays. En outre, certaines villes ont mis des restrictions en ce qui concerne la circulation des camions à essence et diesel à certaines heures de la journée. L’avenir des utilitaires légers et gros porteurs s’annonce en Chine pour les prochaines années.

Le gouvernement veut le démantèlement de EDF

démantelement de EDF

Depuis quelques mois, les bruits courent en ce qui concerne la nouvelle structure que le gouvernement veut pour l’EDF. Les ministres de la transition écologique et solidaire avec l’APE ont commencé par réfléchir sur le prochain fonctionnement du groupe français de l’électricité. C’est cette situation que dénonce la fédération Mines-Energies au siège de la CGT ce lundi 12 novembre. Cette idée de dissolution de l’Électricité de France n’est pas une idée très bien accueillie.

L’EDF, menacée d’être divisée

Depuis plusieurs mois, il y a de rumeurs qui circulent dans l’environnement du groupe français de l’énergie, à savoir, des notes de banques d’affaires et les différents découpages, l’Agence des Participations de l’État et les ministres François de Rugy et Nicolas Hulot qui ont discuté sur l’avenir du groupe EDF. À la sortie de cette discussion, de nombreux points ont été évoqués, entre autres, la séparation des activités nucléaires du groupe des autres opérations. Cette isolation pourrait avoir un impact négatif sur les résultats du groupe, ce qui pourrait aussi changer la donne dans l’environnement de la concurrence dans le pays.

Contacté, le gouvernement nie toute tentative de discussion en ce qui concerne la dissolution d’EDF. Selon Sébastien Menesplier, secrétaire de la fédération CGT Mines-Energie, c’est ce que le gouvernement tente de faire. L’exécutif selon lui essaye de détruire le modèle de fonctionnement de l’EDF et de lui en imposer un autre. Il est à croire qu’il y a différentes positions au sein de ces différents organismes qui veulent tous les deux un meilleur avenir pour l’Électricité de France.

La séparation du nucléaire de l’EDF, est-ce la solution ?

En juin dernier, la CGT a été reçue à l’Élysée et après des discussions avec le conseiller énergie du président de la République, celui-ci estime qu’une réorganisation du groupe s’impose lorsqu’on considère sa situation financière actuelle. Cette situation financière critique de l’EDF inquiète le gouvernement qui doit se prononcer d’ici la fin de ce mois sur la programmation pluriannuelle de l’énergie et sur la feuille de route de l’énergie. Pour le gouvernement, c’est dans cette optique que le nucléaire de la France doit être planifié. La CGT estime que pour le gouvernement, il ne peut pas avoir de programmation pluriannuelle sans une réorganisation du modèle de l’EDF.

Cependant, à la présidence, c’est une autre note qui se fait retentir. À la présidence, cette réorganisation de l’EDF n’est pas à l’ordre du jour des priorités. Ce que craint la CGT, c’est la volonté du gouvernement à nationaliser le secteur de l’énergie de nouveau et retourner à un modèle d’une entreprise intégrée. Pour François Dos Santos, élu au Comité central d’entreprise CCE, la séparation du nucléaire de l’EDF ne résoudra en rien la mauvaise gestion du groupe. Au sein du groupe, tous les syndicats, à savoir : CGC, FO, CGT, CFE et CFDT ont réaffirmé leur adhérence au modèle d’intégration du groupe. Dans les jours à venir, la CGT distribuera plus de 500000 exemplaires d’un journal qui détaille sa position sur le sujet.

L’avenir de l’aciérie Ascoval en jeu

acierie Ascoval

La colère des employés de l’aciérie Ascoval ne retombe pas. Ces salariés poursuivent leur mouvement de contestation pour tenter de mettre la pression sur l’état français afin qu’il décampe la situation au niveau de l’usine de Saint-Saulve. Leur emploi est toujours menacé et ils expriment leur colère à travers des blocages, des pneus allumés et des sonneries aux morts. Ces salariés ont occupé l’usine Vallourec d’Aulnoye-Aymeries pour pousser les responsables à plus de réactions afin de ne pas mettre en péril leur emploi. Actuellement, une offre de reprise a été mise sur la table et la justice a octroyé un sursis en attendant l’audit économique engagé par l’État.

Un site menacé de disparition, près de 280 emplois directs sous la sellette

La situation au niveau de l’usine de Saint-Saulve est assez critique et les salariés ne savent plus à quel saint se vouer. Pour ne pas plonger les salaries dans plus de désarroi et leur permettra encore espérer, la justice a donné un sursis pour encore 15 jours. Une période durant laquelle, un repreneur doit être a tout pris trouvé pour l’usine près de Valenciennes. Sinon la situation est simple, le site de production d’aciers spéciaux d’Ascoval va tout bonnement disparaitre.

L’espoir est encore permis

Pour désengorger la situation de crise au niveau de l’aciérie Ascoval et parer à un nouveau désastre social, des acteurs se mobilisent. C’est le cas de Xavier Bertrand, président des Hauts-de-France qui mise sur l’implication du gouvernement français et se dit disposé à injecter près de 12 millions d’euros. Une offre a été même proposée par le groupe Altifort qui promet de sauver tous les emplois et même d’en ajouter 133 autres. En retour, le groupe franco-belge exige au groupe français de sidérurgie Vallourec, actionnaire et client principal d’Ascoval, de conserver son niveau en cours de commandes, durant près de 18 mois.

Pourquoi ça traine encore ?

Si la situation semble coincée pour le moment, c’est dû au fait que les responsables du sidérurgiste Vallourec rejettent pour le moment les exigences du repreneur potentiel. Selon Vallourec, ses intérêts doivent être hautement préservés et une telle proposition en est contraire. L’état, actionnaire à 17 % dans Vallourec, suspend lui sa décision sur un audit économique sur Ascoval et le cabinet Roland Berger a été préposé pour assainir le dossier et étudier l’offre du probable repreneur. En tout cas, un tel dossier chaud rappelle les mauvais souvenirs de la disparition de l’usine Florange en 2012.

Blue Origin décroche son premier contrat avec l’armée de l’air américaine

Blue Origin

Mise sur pied en l’an 2000 par le patron milliardaire d’Amazon, la société Blue Origin vient de décrocher un contrat en or avec l’armée de l’air des Etats-Unis. Ce monsieur, rien ne l’arrête car il vient presque de toucher le jackpot en décrochant ce nouveau contrat dont le montant total s’élève à près de 500 millions de dollars. Le mercredi dernier a donc annoncé le début de cette nouvelle alliance entre L’US AIR FORCE et le patron d’Amazon. En effet, depuis que le patron de Tesla, Elon Musk a fait son entrée dans le secteur, celui-ci n’a cessé de connaitre une évolution assez rapide. Vu le poids importait du contrat qui vient d’être signée entre les deux entités, la concurrence pourrait bien s’annoncer encore plus rude sur ce marché. En effet, l’armée de l’air américaine proposera à Blue Origin un appui dans le développement et la conception du lanceur réutilisable dans lequel les deux parties ont investi.

Un contrat qui fait le bonheur de Blue Origin

A l’instar des autres sociétés qui proposent leurs services dans le même domaine, Bque Origin grâce à son cœur de métier a pu se faire remarquer par l’armée américaine. Le patron de la société n’a d’ailleurs pas manqué de témoigner toute sa reconnaissance envers l’armée de l’air pour la confiance placée en sa société. Par contre, la société d’Elon Musk n’a pour cette fois pas été retenue par l’armée américaine. Cette société se contentera donc des contrats qu’elle détenait auparavant. Quant à l’US AIR FORCE elle compte étalement entamer la signature d’aurures contrats notamment avec ULA et Orbital. Ces derniers contrats quant à eux sont prévus pour arriver à leur terme d’ici la fin du premier trimestre de 2025.

Une indépendance vis-à-vis des moteurs russes

Au final, il n’y aura pas seulement Blue Origan comme gagnant. L’armée choisira deux entreprises répondant aux normes américaines pour réaliser cette mission. Ainsi les appareils qui seront envoyés dais l’espace ne seront plus dotés de moteurs russes mais plutôt venus d’Amérique. Selon les dirigeants des forces aériennes, l’armée voudrait devenir plus indépendante en se dotant de ses propres moteurs. Pour l’armée de l’air américaine tous ces contrats permettront non seulement d’éradiquer ce problème de dépendance vis-à-vis de l’extérieur mais aussi de renforcer les capacités militaires. Prévu pour durer six bonnes années ce nouveau partenariat a déjà permis au patron d’Amazon de percevoir une centaine de millions de dollars. Le reste du montant étant à débloquer avant même la date d’achèvement des travaux prévue pour l’an 2024.

Le gouvernement s’investit pour des véhicules écologiques

véhicule électrique

Alors que tous les regards sont fixés sur le salon de l’automobile et les décisions qui sont prises, l’exécutif français met tout en œuvre pour motiver les français à opter pour les voitures électriques. Cette nouvelle technologie verte permettra de réduire les émissions de gaz à effet de serre et de garder l’environnement en un bon état.

Un accompagnement de la part du gouvernement

Pour inciter les français à investir dans les véhicules électriques, le ministre de la transition écologique et, François de Ruby promet de verser une prime de 1000 ou 2000 euros lors d’un achat de voiture hybride. Une voiture hybride est un véhicule qui est construit avec un moteur thermique et un moteur électrique et qui peut rouler sur une longue distance. De plus, pour le ministre, il faut avoir une discussion avec les constructeurs pour qu’il y ait la disponibilité d’un fonds de subvention lors de l’achat d’une voiture hybride rechargeable. Les particuliers pourraient bénéficier donc d’une prime de 6.000 euros à l’achat d’une voiture électrique neuve. Le ministre renchérit en disant que les voitures hybrides classiques n’ont pas besoin de cette stratégie parce que le marché est rempli de propositions permettant vivre sans les primes. Les véhicules ayant les plus grandes autonomies seront les plus valorisées.

Supprimer l’utilisation de l’énergie fossile d’ici 2050

L’objectif du gouvernement, c’est d’arriver à supprimer totalement, l’utilisation des énergies fossiles, c’est-à-dire, l’essence, le diesel, le gaz… L’objectif de ce ministre qui dispose d’une voiture hybride est de plaider en faveur d’une réduction de 40% des baisses des émissions de CO2 d’ici 2030. Pour les constructeurs auprès desquels le président de la république a défendu la même théorie, ils pensent amorcer une réduction de 20%. Pour eux une telle rapidité dans la baisse des émissions de CO2 pourrait agir négativement sur le marché dans les prochaines années. L’autre crainte est que c’est la Chine qui fabrique la plupart des batteries de ces voitures parce que les industries européennes n’ont pas encore les infrastructures nécessaires pour cela. Emmanuel Macron engage donc les constructeurs à réduire les émissions de CO2 de manière considérable sur les deux ans à venir et aussi à partir au financement des primes de conversion. Cette stratégie réduction de production de CO2 est saluée par le député Européen Ecologie les Verts. François de Ruby en ce qui le concerne, est un militant pour la mise en place de la filière européenne de la batterie électrique sur les prochaines 10 années.

La nouvelle stratégie de Netflix pour demeurer leader

Netflix

Netflix qui veut à tout prix maintenir sa position de leader sur un marché devenu très concurrentiel compte faire les investissements nécessaires pour arriver à bout de ses ambitions. En tout cas, c’est ce qui a été annoncé récemment par le PDG de la société. A en croire ses mots, il s’agira de faire des investissements financiers afin de permettre la diffusion de nouveaux programmes. Le nombre de leurs clients français assez friands de la plateforme ne cessant de gonfler, ces efforts supplémentaires vont permettre à l’entreprise de les fidéliser mais aussi de mieux se positionner face à la rude concurrence. La satisfaction des abonnés est donc l’ultime but de cette nouvelle stratégie que compte mettre en place la société. Ainsi près de 10 millions d’euros seront mais à profit pour rafraichir le site et faire le bonheur des abonnés. Malgré la polémique qui a suivi la sortie de la série Marseille qui avait l’air d’être peu appréciée, la société Netflix est plus que jamais déterminée à améliorer la qualité de ses services.

Produire des séries originales

Pour le dirigeant de la société, il s’agira de s’activer dans la production de contenus susceptibles d’intéresser leurs abonnés afin de les fidéliser et aussi d’en acquérir de nouveaux. De ce fait, l’entreprise compte désormais mettre à disposition de ces abonnés des séries et programmes produits par elle-même. D’après le dirigeant de nombreux programmes sont déjà en cours de réalisation. Pour mener à bien ces projets, Netflix compte ouvrir encore un autre bureau en France. De ce fait une vingtaine d’employés pourraient servir de personnel à ce nouveau local.

Produire original pour se démarquer de la concurrence

Selon le patron de l’entreprise, il est important pour Netflix de sortir plus de productions originales. Avec plus de 3 millions d’abonnés, il est nécessaire de travailler pour se maintenir. De plus ce désir de production est encouragé par la concurrence qui s’annonce rude. Les entreprises autrefois fournisseurs se détourant de plus en plus de l’entreprise pour se lancer dans la même branche, Il urge donc que la société puisse se préparer à ces modifications en investissant dans des productions à la fois originales et de qualité. Face à ses nouveaux concurrents qui s’annoncent Netflix doit donc se préparer afin de maintenir la position acquise au bout de quatre années. Par ailleurs les nouvelles législations sur le continent européen qui ont l’ambition de mettre un quota de 30% de production européenne sur les plateformes de streaming constituent aussi un facteur déclencheur des nouvelles décisions de Netflix.