Marriott tenté par la location des maisons en ligne

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L’entreprise hôtelière américaine, Marriott, envisagerait d’explorer le secteur de la location de domiciles en ligne. En effet, le géant de l’hôtellerie voudrait se positionner sur le marché porteur de la location de logements sur le net. Il faut dire que c’est un secteur particulièrement dominé par la société Airbnb. Par l’entremise d’une nouvelle plateforme, Marriott International veut ainsi concurrencer Airbnb en la matière.

La location de domiciles en ligne, un concept qui attire de plus en plus les clients

De nos jours, plusieurs personnes sont attirées par l’idée de vivre dans un logement de type traditionnel plutôt que de séjourner dans une chambre d’hôtel. Les technologies du numérique ayant évolué, les locations se font le plus souvent sur internet. Marriott International a ainsi compris que la lisière entre l’hôtellerie et la location de logements n’est qu’un ruban de Moebius. C’est donc tout naturellement que la compagnie hôtelière a annoncé, ce Mardi 29 avril, sa volonté de proposer des logements en ligne. Marriott International deviendrait alors le premier complexe hôtelier à mettre à la disposition des personnes, un tel service. La compagnie hôtelière perçoit la plateforme de locations de logement en ligne comme un secteur rentable et surtout porteur d’avenir. Marriott International se verrait bien ainsi diversifier ses activités en entrant dans la chasse-gardée d’Airbnb. Il faut bien reconnaître que les clients accepteront de séjourner deux fois plus dans des logements traditionnels (maison ou appartement) que dans une chambre d’hôtel. Par ailleurs, de tels logements offrent des avantages que les chambres d’hôtel n’ont pas la latitude de proposer. Même si les suites d’un hôtel peuvent vous permettre de vous procurer des avantages similaires à ceux d’une maison ou d’un appartement, il faut dire qu’elles ne sont pas à la portée de tout un chacun. Les habitations traditionnelles proposées en ligne permettront ainsi de créer une ambiance familiale. Les clients pourront aussi bénéficier de plusieurs commodités comme un espace plus grand, un lave-linge, une cuisine, etc…

L’idée testée par Marriott International en Europe

Le vieux continent a servi de théâtre pour le test de la nouvelle plateforme de logements en ligne de la compagnie hôtelière. En effet, l’entreprise détentrice de près de 1,5 millions de chambres dans le monde, a proposé en location des logements en ligne. Il s’agit de 340 domiciles de la compagnie hôtelière localisés à Londres, Rome, Lisbonne et Paris. Cependant, il faut noter que le service ne sera disponible qu’au pays de l’oncle Sam. Il faudra attendre encore un petit moment avant de le commercialiser en Europe et dans d’autres régions du monde. A ce propos, vous pouvez retenir que le projet final de mise en œuvre devrait être présenté par Marriott International dans les semaines à venir. Enfin, il faut noter qu’Airbnb ne devra pas s’inquiéter uniquement de la venue du groupe hôtelier Marriott. En effet, d’autres établissements hôteliers seraient tentés de marcher sur les pas de Marriott International. Ainsi, des entreprises telles que les hôtels Hilton et Hyatt envisageraient d’investir dans la location de logements en ligne.

 

 

 

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La réglementation sur les technologies des voitures en Europe fait place aux grands débats 

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La technologie des voitures connectées fait fureur en Europe. C’est ainsi que le parlement européen consent à la proposition de la commission FRANCFORT, l’établissement d’une norme qui est soutenue par les géants Renault et Volkswagen, une proposition qui va à l’encontre de celle que les constructeurs Daimler, PSA et Ford espéraient.

Le débat sur les voitures connectées

Le wifi pour les véhicules est une idée qui est en parfait accord avec le siècle présent. C’est une technologie innovante qui est à ses débuts et qui peut toujours s’améliorer au fil des années. C’est la raison pour laquelle certains des promoteurs de la norme alternative 5G soutiennent cette décision.  Mais, ces deux normes semblent semer de la discorde dans l’industrie de l’automobile à l’instar du secteur de la technologie et des télécommunications.

La norme C-V2X

Cette norme est adoptée par la chine qui détient le monopole du marché de l’automobile partout dans le monde. En effet, la norme C-V2X  est créée pour fonctionner sur les réseaux 5G. L’inconvénient qu’elle présente est son incompatibilité  avec le wifi.  Cette norme sera proposée en Chine par le constructeur automobile américain Ford en 2021. Par contre, il produira les véhicules neufs l’année suivante aux Etats-Unis. Cependant, le grand public attend la décision du Conseil Européen qui se prononcera sur la question des normes  dans moins de deux mois. Toutefois, la Commission Européenne a déjà fait sa proposition et soutient une des normes.

La commission européenne : décision et enjeux

L’organe a déjà porté sa voix sur la norme wifi ITS-G5 qui est déjà homologuée. En effet, la norme wifi ITS-G5 est déjà adoptée par une grande partie du secteur de l’automobile mais, elle est  soutenue par la commission du fait qu’elle a l’intention de réglementer les C-ITS (systèmes de transport coopératifs intelligents) en proposant un acte juridique. Cependant comme Ford pour la Chine, le constructeur Allemand est le principal associé de l’ITS-G5. En réalité, Volkswagen commencera à déployer cette technologie très bientôt.  Néanmoins, certaines questions restent sans réponses dans le secteur automobile comme par exemple, laquelle de ces deux technologies est la meilleure !

Quels avantages pour cette technologie ?

D’après certains partisans de ce débat,  le wifi est beaucoup moins cher que la 5G. En effet, la 5G demande des moyens financiers importants car les données qui permettront sa mise en marche sont facturées par les opérateurs. Selon monsieur Richard Windsor, les réseaux mobiles seront plus fiables s’il s’agit de celle des opérateurs car il est question de savoir s’il faut confier sa vie à un réseau domestique. La réponse sera certainement non ! D’autre part, d’aucuns pensent que la norme C-V2X sur les réseaux 5G sera meilleure que toute autre technologie de ce genre. En effet, elle pourrait permettre  une réduction considérable des accidents de la route et permettra à une voiture connectée de repérer les piétons. Ce mécanisme est innovateur car l’automobiliste recevra une alerte sur son Smartphone qui lui indiquera de freiner afin d’éviter toute collision. La norme semble C-V2X semble être plus avantageuse pour la commission européenne car étant en parfait accord avec son souhait qui est de baisser le nombre de morts et de blessés sur l’autoroute d’ici 2030, un objectif ‘ Vision zéro’ qui pourrait bien être concrétisé.

 

 

 

Pernod Ricard et Elliott concluent un accord 

Partenariat en

La relation entre Pernod Ricard et Elliot souffle un bon air. La nouvelle est parue lors d’un entretien téléphonique entre Elliott et le propriétaire de la vodka Absolut. Pernod Ricard  est depuis un moment dans le collimateur du fond américain. En effet, ce dernier lui réclame une marge  beaucoup plus importante mais, surtout l’incite à revoir sa gouvernance. C’est dans cette démarche que le groupe affirme une approche exemplaire. Pour arriver à ce stade qui lui est demandé, Pernod Ricard mets en place un programme qui est dénommé « Transform& Accelerate ». Ce plan a pour mission de veiller à la croissance du groupe mais surtout  de l’aider à avoir une rentabilité meilleure. De plus, le développement illégal de certaines de leurs sociétés dans les territoires comme Cuba, avec le Havana club avait poussé le fond américain Elliot de lancer des poursuites judiciaires. Des poursuites qui sont très bien accueillies par le groupe, car selon eux, elles ne sont pas un sujet de préoccupation.

Les exploits du groupe

Pernod Ricard a fait de fructueuses affaires notamment avec le vin Malfy qui fait partie de la gamme haute italienne. Mais bien plus, le groupe en sa quête de garder sa bonne réputation d’un portefeuille de marque, conclut un nouveau contrat de distribution avec la chine. Cependant, certains critiques insinuent que le fond du sujet était de vendre ce portefeuille qui est d’ailleurs, selon les rumeurs, tout sauf rentable. En tout état de cause, le contrat fût signé avec la Chine et le groupe dit être en mesure de poursuivre la gestion dynamique de son portefeuille client.

Les chiffres auxquels s’attend le propriétaire du whisky Jameson

Pernod Ricard est très optimiste du résultat que fournira son travail acharné en termes d’opération courant en cette année. En effet, il confirme ses attentes à obtenir un taux de change de 8%. Une progression importante pour le groupe qui s’attendait à un taux de 6% vue les nombreux affaiblissements qu’a subi sa croissance organique, un  ralentissement qui était visible au cours de son exercice. En réalité, les prévisions du groupe affichaient déjà une diminution des résultats au deuxième trimestre de l’année 2019.

Les attentes en termes de recette du groupe Pernod Ricard

Les résultats attendus sont moins réjouissant que ceux obtenus lors du troisième trimestre. Mais avec les conflits entre la France et l’Allemagne sur le plan commercial, les ventes ont connues une diminution de 0,3% en partant des prévisions qui ont étaient faites par les analystes après avoir constaté une croissance forte de 7,8%.  Malgré toutes ces mauvaises tempêtes, Pernod Ricard garde le monopole du cognac avec son Martell qui lui fournit plus de la moitié de son chiffre d’affaire, plus précisément 80%. Sans doute une situation qui a permis à Alexandre Ricard d’avancer que, leur vision est d’atteindre un taux de 10% non seulement en chine mais également en Inde où leurs whisky y sont très demandés. Il est alors possible de reconnaître que malgré vents et marrées, le groupe continue de faire des progrès.

Dieselgate: inculpation en Allemagne de l’ancien PDG de Volkswagen pour fraude

dieselgate

Martin Winterkorn, l’ex patron de Volkswagen, ainsi que quatre autres responsables du constructeur automobile allemand ont été mis en cause dans la très rocambolesque affaire du Dieselgate. L’annonce a été faite ce lundi 15 avril par le parquet allemand. En effet, M. Winterkorn a été inculpé par le parquet de Brunswick plus particulièrement pour fraude et violation de la loi contre la concurrence déloyale. Selon le parquet toujours, l’ex patron, après en avoir eu connaissance, n’aurait pas informé les autorités et clients Européens et Américains des manipulations illégales sur les moteurs diesel.

Un logiciel  pour équiper près de 11 millions de voitures

M. Winterkorn est à la tête du groupe automobile allemand pendant la période ou le scandale du dieselgate a éclaté en septembre 2015. Winterkorn est à la tête du groupe automobile allemand pendant la période ou le scandale du dieselgate a éclaté en septembre 2015. Suite à cela, il avait dû présenter sa démission. A cet effet, il lui est reproché d’avoir fermé les yeux sur la vente de voitures dotées du fameux logiciel truqué, alors qu’il était bien au courant. Pour rappel ces logiciels sont capables de falsifier les tests relatifs au niveau de pollution des voitures utilisant le moteur diesel. En novembre 2014, vécu la permission de M. Winterkorn, il est également accusé au groupe d’avoir effectué une mise à jour infructueuse d’un logiciel dans le but de continuer à cacher la fraude. Le groupe allemand a reconnu en 2015,  avoir doté près de 11 millions de voitures avec ce logiciel truqué pour dissimuler l’émission de particules fines pour afficher leur attrait moins polluante, alors que tel n’était pas la vraie réalité.

Le dieselgate, un scandale qui continue de couter cher à Volkswagen

En 2016, selon Volkswagen, son ex-PDG avait été informé via un memo datant de mai 2014, de toutes les manipulations frauduleuses relatives aux moteurs diesel aux Etats-Unis. Par contre, l’ex-patron de Volkswagen, ingénieur de métier est demeuré à la tête du groupe entre 2007 et 2015, se flattait de maitriser parfaitement tous les modèles de la marque. Martin Winterkorn n’est toutefois pas le seul à être mis en cause dans cette affaire. Au niveau des Etats-Unis, sept (7) autres responsables anciens et actuels, de la marque ont été aussi mis en cause. Pour rappel, dans cet affaire, le groupe a plaidé coupable aux Etats-Unis, reconnaissant ainsi les faits qui lui sont reprochés. Jusqu’ici, le scandale du dieselgate a coûté très cher au groupe : 29 milliards d’euros dans le cadre de rappels de voitures, et en procédures judiciaires interminables. En Allemagne, le groupe est tenu de payer près de 1,8 milliards d’euros en amende.

France: c’est parti pour la taxe numérique

GAFA : Illustration

Ça y est, c’est lancé, la France dispose désormais d’une taxe nationale dédiée au numérique et à tout ce qui s’y rattache, notamment les grandes entreprises. La France avait initialement tenté de regrouper l’ensemble de ses partenaires européens autour de ce projet, mais cette tentative n’a malheureusement pas aboutie aux résultats attendus. Ainsi, en attendant et loin d’abandonner ce projet, la France a instauré ce qui est appelé dorénavant la taxe numérique. Cette annonce a été faite ce mercredi, par le ministre de l’économie et des Finances Bruno Lemaire, en conseil des ministres. La taxe vise particulièrement les « Gafa » du numérique tels que Google, Apple, Facebook, entre autres.

Les géants du numérique désormais sous le viseur de Bercy

La taxe numérique est un projet de loi qui instaure une taxe de 3 % sur le chiffre d’affaires dit numérique que les géants du numérique tels que Google, Facebook, Apple, entre autres, ont obtenu en France. Ils sont au total une trentaine d’entreprises qui sont désormais sous le viseur de Bercy à travers cette taxe numérique qui est rétroactive au 1er janvier de cette année. Le chiffre d’affaire considéré pour ces grandes entreprises, représente plus de 25 millions d’euros en France et près de 750 millions d’euros dans le monde.  Toute entreprise évoluant dans le domaine du numérique et qui s’inscrit dans ce niveau de chiffre d’affaire sera ainsi assujetti à cet impôt national.

La France avait mis l’accent sur une taxe européenne

Avant de finalement annoncer son projet de loi concernant la taxe numérique, la France avait dans un premier temps souhaité une union européenne autour de cette taxe.  Malheureuse certains pays comme le Danemark, la Finlande, l’Irlande, et la Suède n’ont pas été facile à convaincre. Et au sein de l’Union Européenne, une telle taxe n’a aucune chance de voir le jour sans adhésion totale des pays membres. Toutefois, la France ne se décourage pas pour autant et compte bien faire une nouvelle tentative pour convaincre ses homologues. Elle espère mener une voix commune pour l’OCDE à la fin de l’année 2019.

L’efficacité des finances publiques, en question

Le ministre de l’économie et des Finances Bruno Lemaire a expliqué l’importance de l’instauration de cette nouvelle taxe sur le numérique. Il l’a évoqué en conseil du ministre parlant notamment d’ « une question d’efficacité des finances publiques ». Les montants récupérés devront permettre, en effet, de poursuivre le financement des crèches, des écoles, d’autres services publics. Près de 400 millions d’euros sont attendus en 2019 avec cette taxe, puis 450 millions en 2020 et jusqu’à 650 millions d’euros en 2022.

 

Apple serait-il confronté au même problème que Nokia ?

apple

Après la perte en valeur boursière, bon nombres d’interrogations ont surgi à l’endroit de la société californienne Apple. Si certains analystes penchent sur la problématique du positionnement de la marque en termes de prix, d’autres soupçonnent par contre une difficulté à proposer des produits plus innovants. Toutes ces préoccupations ont été renforcées par la décision qu’à prise la marque de revoir à la baisse son chiffre d’affaires, mettant ainsi en doute toute la stratégie adoptée par Apple, notamment quant à son positionnent. Même si au départ, la décision de revoir à la baisse ses prévisions suite à de mauvaises ventes avait été assez surprenante, certains signes précurseurs qui avaient été soulevés auparavant par la marque elle-même, ont suffit pour rendre la décision plus évidente. Toutefois, la marque à la pomme a justifié cette baisse de performance comme étant une résultante des tensions commerciales entre les Etats Unis et l’empire du milieu.

Des prix trop exorbitants ?

Les justifications qui ont été avancées par l’entreprise semblaient peu convaincantes et ont d’ailleurs soulevé d’autres interrogations quant à la véritable nature des problèmes qui secouent l’entreprise californienne. Surtout qu’une bonne partie des bénéfices d’Apple proviennent de la vente d’Iphone. A ce propos, les observateurs ne manquent pas de relever le fait que la stratégie d’Apple qui consiste à pratiquer des prix de plus en exorbitants commence à devenir inapproprié dans un contexte aussi concurrentiel dans le quel bon nombre de fabricants cherchent à toucher plus ce cibles en abaissant leurs choix. De plus, les nouvelles crises commerciales ainsi que le peu d’innovation dont fait preuve la marque à la pomme ne sont pas des facteurs qui pourraient relancer les ventes. Les utilisateurs étant de plus nombreux à vouloir garder un modèle de téléphone plus longtemps avant de se lancer dans l’acquisition d’un autre.

Apple tombera t-il de son piédestal ?

Les observateurs sont de plus en plus sceptiques quand à la croissance du chiffre d’affaires de l’entreprise californienne qui est actuellement en baisse. Aussi, l’entreprise parait accorder trop de confiance à la capacité de leurs clients à se doter de leurs appareils quel qu’en soit le prix. Les prix fixés pour les nouveaux modèles poussent à croire qu’Apple pense que les clients seraient prêts à payer près de 1000 euros pour obtenir un Iphone. Le manque d’innovation à la sortie de chaque génération d’Apple à l’image de Nokia qui était encore indétrônable au début des années 2000 fait aussi couler beaucoup d’encres. Toutefois, de nombreuses personnes tempèrent en disant qu’Apple ne pourrait tomber de son piédestal aussi facilement, à moins qu’une innovation meilleure que celle déjà proposé sur le marché vienne lui tenir tête.

Sécurité nationale : SpaceX se lance dans le bain

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La société américaine SpaceX va se lancer dans sa première mission spatiale de sécurité nationale. En effet l’entreprise d’Elon Musk doit mettre en orbite mercredi un satellite espion appartenant à l’armée américaine. Le lancement d’une fusée Falcon 9 se fera au niveau du pas de tir de Cap Canaveral dans la matinée du mercredi. À son bord, il y’aura un satellite GPS conçu par Lockheed Martin et évalué à 500 millions de dollars. Pour rappel, le lancement initial était prévu le Mardi matin (heure locale) puis remis à mercredi pour cause de problèmes relatifs à la machine de vol, selon SpaceX.

Une première pour SpaceX

Durant des années, la société SpaceX a tenté d’occuper une place importante dans le domaine des lancements spatiaux de satellites à vocation militaire, jusqu’ici dominé par Lockheed Martin et Boeing. En 2014, SpaceX avait poursuivi l’armée de l’air américaine pour désapprouver le fait d’attribuer à United Launch Alliance et sans le moindre appel d’offres, d’une mission de lancement de 36 satellites.

Toutefois l’entreprise a fini par reculer dans cette plainte, car finalement le marché du lancement de satellites a été ouvert à la concurrence par l’US Air Force. Une action payante, car en 2015 SpaceX a remporté un contrat estimé à 83 millions de dollars pour le lancement du satellite GPS. Le satellite qui doit être mis sur orbite constitue le premier d’une gamme de 32 satellites, en cours de fabrication chez Lockheed, correspondant à 12,6 milliards de dollars de contrat. Le lancement de cette nouvelle génération de GPS est prévu pour mi-2019.

Une nouvelle « guerre des étoiles » en perspective

Le lancement mercredi du satellite espion de l’armée américaine se fera en même temps que celui d’un satellite d’observation militaire destiné à renforcer l’indépendance stratégique de l’armée française. Ce lancement qui se fera en Guyane (Kourou) ce mardi témoigne ainsi d’une « guerre des étoiles » qui se dessine à nouveau et se concrétise de plus en plus.

Depuis ces 15 dernières années, l’espace s’est considérablement militarisé et est en droite ligne de devenir un arsenal, comme l’évoquait déjà en septembre Florence Parly, la ministre des Armées françaises. Désormais les satellites sont d’éventuelles cibles sous la menace de manœuvres tels qu’éblouissement, brouillage, désorbitation forcée ou cyberattaque … selon William Russel le porte-parole de l’armée de l’air, le lancement de cette nouvelle génération GPS, confèrera de nouveaux types d’usages avec plus de précision et de dispositions.

United Technologies opère une scission, signe de fin d’un énième conglomérat

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Le groupe United Technologies (UTX) souhaite se scinder en 3 entités indépendantes tout comme l’avaient fait précédemment le General Electric ou la société Honeywell. Cette division marque ainsi la dislocation d’un des derniers géants de la conglomération industrielle américaine.

Scission de United Technologies en différents secteurs d’activités

Ce projet de séparation de l’entreprise UTX avait déjà été annoncé par son PDG Gregory Hayes avec une estimation de sa valeur boursière de 103 milliards de dollars. Suite à cela, deux sociétés d’investissements Third point et Pershing Square Capital qui semble sans doute intéressé ont milité pour cette option de séparation évoquée par le PDG du groupe United Technologies. Ainsi la nouvelle société qui va englober toutes ces filiales conservera le nom d’United Technologies avec le même PDG Gregory Hayes selon un communiqué.

Une société sera dédiée au domaine aéronautique et dans ce cadre, le groupe UTX possédait déjà des réacteurs qui équipent les avions militaires et les Airbus. Une autre appelée Otis travaillera dans le domaine des ascenseurs et escaliers mécaniques. Celle-ci avait été rachetée par United Technologies en 1976 et elle retrouve son indépendance. La 3e et dernière société dénommée Carrier va évoluer dans le domaine des équipements de sécurité et de climatisation.

Un évènement marquant dans l’histoire de United Technologies

Le PDG de l’entreprise, Gregory Hayes déclare dans un communiqué que cette décision de séparer United Technologies constitue une étape clé de l’histoire de l’entreprise. Il souligne également que cela permettra à chacune des nouvelles sociétés issues de la séparation d’avoir un positionnement optimal afin d’améliorer leur croissance, d’apporter des innovations dans leurs secteurs d’activités et de maximiser le principe de création de valeur.

Le PDG ajoute également que les produits de l’entreprise ont changé le style de vie de beaucoup de personnes et que ces entités indépendantes se chargeront de résoudre les problèmes de leurs clients, de contribuer aux communautés à travers le monde et d’apporter des opportunités de carrière entièrement satisfaisantes. Cette opération devrait être finalisée d’ici l’année 2020 avec l’accord des autorités compétentes. Aux États-Unis, des géants de la conglomération industrielle procèdent à la séparation de leur groupe afin de se concentrer sur leur métier principal. Il y a ainsi le délestage de nombreuses filiales du groupe General Electric, la scission des activités du groupe Honeywell, DowDupont qui est sur le point de se scinder en 3 entités.

Le fournisseur d’accès internet Free fait un ménage considérable

freeLe 31 octobre dernier, l’opérateur mobile aurait procédé au blocage de 300000 smartphones loués et non restitués à temps selon les termes de contrat de location. Cette situation a créé un remue-ménage au sein de la population, mais l’opérateur mobile est dans ses droits légaux de procéder à cette opération. Cette situation loin d’être une action légale pénalise les nouveaux propriétaires de ces mobiles d’occasion qui sont innocents.

Un blocage qui fait des victimes

Selon les termes de contrat de location, Xavier Niel et ses collaborateurs ont le droit de procéder à ce blocage. Dans les termes de contrat ou dans les règles générales qui régissent l’abonnement. Les services de Free ont donc contacté les opérateurs mobiles à mettre hors service tous les téléphones qui n’ont pas été restitués depuis la fin de leurs contrats. Selon un opérateur mobile, des centaines de mises en hors service de mobiles sont réalisées chaque mois, mais cette action soudaine de Free reste incompréhensible. Suite à ce blocage, des dizaines de milliers de personnes ne peuvent plus utiliser leurs mobiles. Malheureusement, ces utilisateurs malchanceux ont fait leurs achats dans les boutiques d’occasion ne connaissant pas leur provenance. C’est une situation très dure à gérer pour ces détenteurs de téléphones qui ont été bloqués par Free.

Ce blocage peut avoir des causes juridiques

Ce grand nombre de blocages de téléphones par Free pourrait avoir pour cause, les agitations récentes entre les opérateurs et les télécoms concernant les subventions liées aux mobiles. Free a tout d’abord attaqué orange à la justice, l’accusant de proposer un crédit à la consommation qui est appliqué sur ses mobiles neufs vendus avec forfait. Free avait organisé la même procédure contre SFR auparavant, mais a perdu ce combat juridique. Pour ne plus essuyer cet échec, Free a donc procédé à ce grand nettoyage ayant découvert qu’il a des téléphones loués qui sont toujours en service, ce qui ne lui serait d’aucun bénéfice. De plus, Free pourrait annoncer de nouvelles offres de locations de téléphones qui seraient liées à un crédit de consommation sur le marché. Il devra alors procéder à un autre grand ménage avant de dévoiler sa nouvelle offre. Cette guerre juridique dans laquelle Free s’est lancée, bien qu’elle lui soit bénéfique, crée des malheureux dans la population, dont leur seule faute était d’acheter des téléphones d’occasion sans connaître leur provenance.

Le marché des camions électriques prend de l’ampleur en Chine

camion électrique

À peine la start-up Singulato Motors a-t-elle commencé son fonctionnement qu’elle nourrit de grandes ambitions sur le marché sur lequel elle se positionne. Son objectif est de faire un assemblage de 50000 fourgonnettes électriques par an pour satisfaire une demande sans cesse grandissante dans le pays. Pour le cofondateur de la start-up, Shen Haiyin, il est temps de profiter de toutes les opportunités dans ce domaine tant sur les subventions que sur les opportunités de vente.

Une première sortie au premier trimestre 2019

Le marché des camions électriques intéresse de nombreux constructeurs automobiles qui veulent profiter des avantages qu’offre le marché chinois. On peut citer Nissan et Renault qui sont déjà en pleine expansion dans le pays. Pour le cofondateur de la start-up, c’est une nouvelle ère pour la Chine en termes de voitures utilitaires électriques. D’ici fin 2019, l’entreprise mettra sur le marché son premier modèle avec comme ambition d’ouvrir son usine en 2020, spécialisée dans l’assemblage des camions électriques. Dans les prochains mois, Singulato espère proposer deux modèles de voitures pour les sites de vente en ligne, leur permettant d’optimiser leurs livraisons. Même si les camions électriques sont loin d’intéresser le public, il est possible que ce marché décolle. L’année dernière plus de 200000 utilitaires légers électriques ont été vendus dans le pays.

Nissan, Renault et d’autres entreprises dans la course

Grâce à sa coentreprise avec Dongfeng Motor, Nissan a déjà proposé une variété de camions électriques en Chine et espère que le marché sera plus ouvert dans 5 ans, ce qui permettra de multiplier les ventes. Déjà elle vise la production de 90000 camionnettes électriques d’ici 2022. De son côté, Renault avec son partenaire Brilliance China Automotive Holdings prévoit aussi commercialiser de nombreux modèles. Des entreprises locales et nationales comme Foton, Geely et BYD sont aussi de la partie avec leurs modèles de camionnettes et fourgons électriques à mettre sur le marché.

Un marché en pleine croissance

Afin de pallier le retard de l’industrie automobile chinoise par rapport à ses concurrents, les autorités nationales et locales font la promotion des voitures électriques pour aussi lutter contre la pollution provenant des voitures classiques dans les villes. Des subventions allant jusqu’à 100.000 yuans sont offertes sur les voitures électriques dans le pays. En outre, certaines villes ont mis des restrictions en ce qui concerne la circulation des camions à essence et diesel à certaines heures de la journée. L’avenir des utilitaires légers et gros porteurs s’annonce en Chine pour les prochaines années.