L’usine de Ford de Franquefort risque d’être fermée si aucun acheteur ne se manifeste

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Ford

Avec un effectif de plus de 900 personnes, cette usine de fabrication de boîtes à vitesse qui dispose des installations modernes et équipées de nouvelles technologies risque de fermer ses portes en fin 2019 s’il n’y aucun preneur. Les syndicats des travailleurs, les autorités locales de Franquefort et celles de l’entreprise devraient trouver une solution efficace d’ici là pour garantir le travail de ces centaines de salariées.

L’usine de Franquefort cédée puis reprise

Les problèmes rencontrés par cette usine ne sont pas nouvelles. En 2009, l’usine de Franquefort du constructeur automobile américain avait été cédée à une entreprise allemande du nom de HZ Holding qui n’avait malheureusement pas pu mener à bien toutes ses activités. En plus ce cela, les pressions exercées par les pouvoirs publics et les syndicats sur la firme l’ont obligé à reprendre le contrôle de son usine en 2011. Elle s’est alors engagée deux ans plus tard, c’est-à-dire en 2013, à garder 1000 emplois dans son usine jusqu’en mai 2018 avec le concours des aides publiques. Un autre communiqué visant à céder l’usine sous réserve de trouver un autre acquéreur n’étonne personne. Il y a de cela 5 ans, les autorités de l’usine prévoyaient déjà la fermeture de leurs locaux. Selon des analystes, il serait impossible de trouver des preneurs étant donné qu’à l’orée de 2019, il n’y aura pratiquement plus de finances et d’activités industrielles à mener.

Les autorités locales et syndicales s’activent

Dans un communiqué joint donné par la mairie et le Conseil régional, il est pour ces autorités locales incompréhensible et inadmissible que le constructeur américain prenne une telle décision. Les aides publiques qui ont été octroyées à l’usine lui ont permis de doter ses locaux de matériels de dernière génération et des nouvelles technologies pouvant faire face à la concurrence. De plus, Bruno Le Maire, ministre de l’économie s’en va aussi désolé de cette décision prise par le groupe américain.
D’un autre côté, les hauts fonctionnaires de l’usine affirment avoir proposé aux syndicats de l’usine, un PSE : Plan de Sauvegarde de l’Emploi qui permettra aux travailleurs de ne pas être licenciés avant fin 2019. En ce qui concerne les premiers responsables de l’usine de Franquefort, des discussions sont déjà en cour avec un potentiel preneur dont ils préfèrent taire le nom pour le moment. Si tout va bien, l’usine continuera par fonctionner normalement, même après le départ de Ford.

 

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Incendies de maisons en bois : série noire en mars 2018

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Les trois premiers mois de l’année 2018 ont été marqués par des incendies aux quatre coins de la France, avec un pic effroyable au mois de mars. Véritable fuel de ces incendies, les maisons à ossature en bois montrent leurs limites. Tour de France des maisons parties en fumée. 

Le standard téléphonique des sapeurs-pompiers a dû saturer le mois dernier. Les maisons en flamme ont fait les choux gras des pages faits divers dans les quotidiens régionaux. Cela a commencé dans le département du Nord, à Odomez, à 3km de la frontière belge. Le 8 mars dernier vers 21h30, une maison de la cité Kuhlmann disparaît, engloutie par les flammes. Dépêchés sur place, les sapeurs-pompiers ont tout mis en œuvre, dans le froid de l’hiver, pour éviter la propagation de l’incendie aux maisons voisines. Les soldats du feu ont dû avoir une impression de déjà-vu. Cette même maison, situé rue de l’Escaut, avait déjà connu un début d’incendie en septembre dernier. Le sinistre s’était alors déclaré au niveau du box, à l’arrière de la maison, avant de se propager à la salle de bain. Les six membres de la famille avaient pu se mettre à l’abri, mais n’avaient pas réintégré leur logis depuis. Cette fois, les flammes ont tout emporté : la toiture et la charpente de bois sont parties en fumée. Vers 23h, les pompiers de la caserne de Vieux-Condé – épaulés par ceux de deux localités voisines – ont finalement réussi à maîtriser l’incendie, principalement pour protéger les deux habitations mitoyennes, sans toutefois parvenir à pénétrer dans la maison. La structure du bâtiment, constituée de planchers de bois, n’assurant aucune résistance.

Le lendemain, c’est la petite ville de Plerguer (en Ille-et-Vilaine), à 10km de Saint-Malo, qui a vu partir l’appentis en bois d’une maison, heureusement inoccupée à l’heure du drame. Ce sont les voisins qui ont composé le 18, pour alerter les pompiers à 8h30. Une demi-heure plus tard, l’incendie touchant cette demeure de la route des Landes était circonscrit sans avoir atteint la maison principale. L’appentis en bois, lui, a été réduit en cendres. Chaque année, la France enregistre environ 250000 départs de feu, soit un toutes les deux minutes. Près de 800 personnes meurent tous les ans dans des incendies domestiques.

Lundi 19, la semaine noire commence

La pire semaine du mois a débuté le lundi 19 mars. Ce jour-là, le village de Moineville (Meurthe-et-Moselle), à 15km de Metz, s’est réveillé en voyant une colonne de fumée noire s’élever dans le ciel, vers 9h30 du matin. L’enquête n’a pas déterminée pourquoi les flammes ont pris une ampleur incontrôlable dans le poêle, atteignant le plancher en bois entre le rez-de-chaussée et le premier étage. Le couple de résidents, alerté par l’alarme incendie devenue obligatoire en France grâce à la loi Morange de 2010, a donc pu prévenir les sapeurs-pompiers. Dépêchés sur place en quelques minutes, ces derniers ont réussi à limiter le sinistre, mais les dégâts étaient impressionnants : le plancher en bois entre les deux étages a brûlé, la chambre des trois enfants (5, 6 et 7 ans) complètement calcinée, toutes les pièces noircies… La famille ne pourra pas réoccuper sa maison avant plusieurs mois. Heureusement, l’incendie ne s’est pas déclaré en pleine nuit, mais alors que les enfants étaient déjà partis pour l’école. Le pire a été évité.

Direction le Finistère à présent, dans la commune d’Irvillac, à 15km de Brest dans le Parc naturel régional d’Armorique. Nous sommes mardi 20 mars, il est 17h. Il fait très froid ce jour-là dans la résidence Park Nevez du bourg d’Irvillac, les habitants font tourner à plein régime la cheminée depuis la mi-journée. Quand une épaisse fumée commence à envahir la maison. L’un des occupants découvre alors de grandes flammes en train de lécher le conduit de cheminée. Près d’une vingtaine de sapeurs-pompiers est affectée sur le terrain, venant de Brest, de Landerneau, du Faou et de Sizun, à bord de trois camions porteurs de grande échelle. « Nous avons fait une percée dans la toiture pour évacuer les fumées chaudes des combles, raconte Alexandre Parnet, chef de groupe des pompiers, comme l’a rapporté le quotidien Le Télégramme. Sans notre intervention, tout risquait de brûler dans cette maison à ossature bois. Nous avons réussi à sauver trois-quarts de l’habitation. » La cheminée avait pourtant été ramonée deux semaines plus tôt.

La semaine se poursuit dans le Bas-Rhin, à 20km de Strasbourg. C’est dans le centre-ville de la commune de Wasselone que les pompiers ont combattu les flammes dans la nuit du 21 au 22 mars, de minuit à 4h du matin. L’incendie a pris entre deux immeubles et a rapidement progressé jusqu’aux combles de l’une des deux habitations. Au petit matin, des fumées noires continuaient de s’échapper de la charpente en bois. Les deux maisons adjacentes – heureusement inoccupées – ont également subi de lourds dommages. Quelques quarante-cinq pompiers et onze engins ont dû être mobilisés pour venir à bout de l’incendie.

Prenons maintenant la direction de Mazet-Saint-Voy en Haute-Loire, à 20km du Puy-en-Velay. Il est 13h, ce vendredi 23 mars, quand les pompiers reçoivent un appel de détresse du propriétaire d’une grande maison. Sur place, ils découvrent de gros nuages de fumée s’échapper de la toiture. Ils tentent de pénétrer dans le bâtiment, mais le sol en bois du premier étage s’effondre sur la cuisine située au rez-de-chaussée. Ils se rendent vite à l’évidence : il sera impossible de sauver la maison. Cité dans le numéro du lendemain dans le quotidien L’Eveil, le capitaine Chaussende des sapeurs-pompiers de la commune voisine du Monastier-sur-Gazeille se montrait résigné : « Nous n’avons pas pu accéder aux combles. Il appartiendra à la gendarmerie de déterminer l’origine de l’incendie. » Les premiers indices pointaient du doigt la chaudière à bois.

La nuit suivante enfin, dans les faubourgs de Montbéliard (Doubs) sur la commune de Seloncourt, le pire s’est produit. Un violent incendie a ravagé un pavillon, causant la mort d’un vieil homme de 89 ans à mobilité réduite, auquel son fils n’a pas pu apporter secours, lui-même légèrement brûlé et intoxiqué par les fumées. « Les flammes culminaient à plus de dix mètres de haut », a déclaré l’un des riverains, en pleine nuit. Trente-cinq pompiers ont été mobilisés sur le théâtre des opérations. En deux heures, les flammes ont tout emporté, ravageant complètement cette maison, tout de bois conçue.

Mars termine mal

La fin du mois de mars n’a pas dérogé à cette série noire. Jeudi 29 vers 11h, toujours dans le Doubs, le gîte rural du maire du village de Le Barboux est parti en fumée. Selon les gendarmes, la chaudière à bois serait là aussi responsable du sinistre qui a emporté la bâtisse. Heureusement, le chalet en bois était vide à l’heure du sinistre. « J’ai travaillé des années dans ce bâtiment pour le rendre agréable et fonctionnel, je suis anéanti », soupirait Dominique Rondot, le maire, devant l’ampleur des dégâts.

Dernier incendie de la longue liste du mois de mars 2018, celui de Saint-Uze dans la Drôme, à 30km au nord de Valence. Au petit matin du vendredi 30 mars, un feu de cheminée mal maîtrisé s’est propagé dans une chambre à coucher. Malgré la prompte intervention des pompiers, le premier étage et le toit de la maison ont été totalement emportés par le brasier. La vingtaine de pompiers a réussi à éviter le pire, les flammes menaçant plusieurs heures de se propager aux corps de bâtiment attenants.

La plupart de ces incendies concernent des maisons anciennes, dont les pièces de charpente en bois n’ont pas été traitées chimiquement par des produits ignifuges, comme elles devraient l’être. Mais des maisons plus récentes partent également en fumée, comme cela a été le cas en janvier dernier à Saubole, dans les Hautes-Pyrénées lorsqu’une maison ossature bois sur pilotis, construite il y a moins de dix ans, a été ravagée par un incendie, avivé par des vents violents. Heureusement, aucune victime à déplorer sur ce sinistre, les habitants ayant réussi à sortir par les fenêtres.

Les maisons doivent supporter le feu 15mn

Les normes françaises – en termes de résistance au feu – prennent en compte le type de bâtiment plutôt que les matériaux de construction. « Les bâtiments d’habitation sont classés en quatre familles, avec autant d’exigences de stabilité au feu des éléments porteurs verticaux et de degré coupe-feu des planchers et parois séparatives des logements, explique Stéphane Hameury, chef de projet de la mission bois et construction durable au CSTB (Centre scientifique et technique du bâtiment).  Pour les maisons individuelles à un étage sur rez-de-chaussée de la première famille, l’exigence est de 15 minutes sur les éléments porteurs verticaux. Elle est de 30 minutes pour les habitations collectives de la deuxième famille comportant au plus trois étages sur rez-de-chaussée. » La durée passe à une heure pour la troisième catégorie (plus de 28m de hauteur), et à 1h30 pour la dernière tranche (plus de 50m). Des délais très – voire trop – courts pour les maisons individuelles à ossature bois. La série noire pourrait donc continuer.

 

 

Céder sa branche Chimie pour plus de liberté, telle est la stratégie d’Akzo Nobel

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Akzo Nobel

Depuis plusieurs mois, deux précisément, Akzo Nobel subit des assauts à répétition de la part de plusieurs acteurs de son secteur, en vue de son rachat. L’entreprise néerlandaise spécialisée dans les peintures et les matériaux de revêtement attise en effet la convoitise de PPG, une entreprise américaine du domaine. La dernière offre en date de celle-ci, refusée par Akzo Nobel s’élèverait à 24,6 milliards d’euros. A l’opposé, le néerlandais a par contre fait état de sa solution qui lui permettrait de rester totalement « libre » : céder sa branche Chimie.

Des offres qui ne cadrent pas avec les aspirations de l’entreprise

Les offres formulées par l’américain PPG représentent en dernière date 24,6 milliards d’euros, ce qui équivaut à peu près à 90 euros par action. Toutefois, la direction de l’entreprise néerlandaise possède sa propre stratégie qu’elle souhaiterait déployer pour tenter de s’en sortir, quoique des analystes et beaucoup d’investisseurs estiment que celle-ci ne pourra pas atteindre l’offre refusée. Pour les responsables d’Akzo Nobel, il existe plusieurs inquiétudes auxquelles les offres de la structure américaine n’apportent pas des réponses. La première d’entre elle est un besoin de valorisation qui a été évoqué.

Les autres interrogations portent sur les potentielles destructions des emplois, mais aussi sur la dette inévitable qui pourrait résulter d’une fusion des deux structures. Selon le directeur général de géant néerlandais des peintures, Ton Büchner, il est question de choisir une option qui permettrait de créer encore plus de valeur pour les actionnaires d’une part, mais aussi qui serait sans grand risque et comporterait un moins d’incertitudes que les autres formes d’options possibles. La meilleure option envisageable en ce moment, pour son directeur général, est de se laisser de côté les activités de sa branche Chimie.

Quelques détails de cette stratégie

Il faudrait souligner d’entrée que cette branche Chimie du géant Akzo Nobel représente tout de même les un tiers de son chiffre d’affaires annuel. Selon plusieurs analystes, cette branche de ses activités serait estimée à près de 8 milliards d’euros. En laissant de côté ce pan de ses activités, l’entreprise pourra en tirer jusqu’à 50 millions d’euros de réserve chaque année. Pour démontrer son ambition de créer plus de valeur pour ses actionnaires, le groupe a dit pouvoir en tirer jusqu’à 1,6 milliard d’euros sous forme de dividende pour ces derniers.

Il faudrait attendre les 12 mois futurs pour voir se mettre cette stratégie qui se fera soit sous la forme d’une vente directe de cette section, soit par une entrée en Bourse. Il faudrait aussi noter que les résultats de l’entreprise en ce début d’année sont plutôt bons, avec une croissance de 13%, pour se tasser à 376 millions d’euros. Au-delà des efforts qui seront déployés pour atteindre les objectifs fixés dans le cadre de cette stratégie, le néerlandais souhaite au passage réduire son taux de pollution (taux de carbone proche de Zéro) considérablement d’ici à 2050 en y consacrant des nouveaux investissements.

Pour vol de brevet de son Semi, Nikola accuse Tesla et exige 2 milliards de dollars

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Tesla

Travaillant sur le secteur des véhicules de grandes dimensions propres servant au transport des marchandises, Nikola croit savoir que le groupe Tesla a transgressé certains parmi ses brevets afin de façonner sa marque Semi.

Nikola porte plainte contre Tesla pour vol de brevets

Par le passé, Tesla et Nikola représentaient le nom et le prénom d’un ingénieur qui avait marqué son temps. Mais, ce sont, aujourd’hui, les appellations de deux groupes qui s’agitent sur le secteur des camions propres. Quel paradoxe ?
En l’espèce, Nikola met en cause Tesla pour violation de quelques brevets dont il était le propriétaire pour inventer son Semi. Celui-ci est un véhicule poids lourds totalement électrique et qui a été divulgué fin 2017 après quelques retards. En fait, la start-up travaillant sur des automobiles à hydrogène et électriques réclame à la succursale d’Elon Musk deux milliards de dollars. Plus précisément, l’affaire s’est déroulée en novembre dernier, antérieurement à la publication du Semi.

Nikola n’en veut plus de tesla

Pour Nikola, il n’y a pas de doute sur le fait que l’un de ses propres camions a été copié par Tesla. Il s’agit d’un camion montré durant le mois de mai 2016 pour la toute première fois. Dans les faits, l’avant, les portes, le pare-brise, le fuselage entre autres incluent des similitudes. Avant même la publication du Semi, l’entreprise Nikola avait sommé Tesla de lui rendre compte. La start-up lui suggérait, en fait, d’annuler la présentation afin d’apporter des éclaircissements sur les accusations. Pour sa part, Tesla avait préféré méconnaitre ces alertes. Nikola estimait que Semi cause une sorte de confusion sur ce marché tout en inhibant son pouvoir à attirer de nouveaux investisseurs ainsi que des partenaires. C’est pourquoi la start-up réclame deux milliards de dollars.

Chaque partie argumente sa position

Tesla ne dispose d’aucun brevet qui protège le modèle de son Semi et n’a pas enregistré de demande pour protéger son camion. Pour étayer son argumentaire, l’entreprise Nikola déclare qu’en septembre 2016 Tesla avait tenté de séduire son patron ingénieur afin de collaborer sur un éventuel camion. Dans sa plainte, il explique que jamais Tesla n’a signalé que son modèle était unique. D’après certaines croyances et informations, Tesla ne dispose d’aucun brevet pour protéger le modèle de son véhicule et aucune demande n’a été enregistrée pour cette protection. Par contre, Nikola a effectivement suivi les procédures vis-à-vis de l’autorité compétente, en lui soumettant ses six brevets.

 

Iliad : un chiffre d’affaires toujours en progression en 2017, proche des 5 milliards d’euros

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Iliad

Le groupe français Iliad informe la sphère économique de son étonnante croissance dans le secteur très concurrentiel des télécommunications. Le groupe informe avoir noté une progression de son chiffre d’affaires sur 2017. Il se retrouve donc avec un chiffre d’affaires s’élevant à près de 5 milliards d’euros au 31 décembre 2017. Le chiffre d’affaires des services mobiles marque une croissance significative et s’élève approximativement à 2 milliards d’euros. Quant au fixe il marque une légère croissance avec un chiffre d’affaires avoisinant 3 milliards d’euros.

L’analyse de l’EBITDA du groupe

L’EBITDA d’Iliad ne semble pas être en souffrance avec une croissance significative de plus de 5%. Cependant, il convient de bien déterminer les facteurs ayant permis cette croissance. Il faut ainsi relever les phénomènes observés en fin 2017.
Tout d’abord, il faut noter la progression du rendement des services mobiles. Cette amélioration significative produit un EBITDA s’élevant à près de 2 millions d’euros au 31 décembre 2017. Selon un communiqué cela est dû à une proportion plus accrue des opérations téléphoniques sur son propre réseau et à la considérable amélioration du mix d’abonnés mobiles.
D’une autre part, il faut souligner la baisse du rendement des activités du fixe. Cette négativité a été induite par plusieurs facteurs. Les réglementations mises en place accompagnées d’une augmentation du Tarif du dégroupage, l’exploitation de la fibre optique sur mobile entrainant l’augmentation des charges liées au personnel, la diversification des offres et des promotions.

Iliad se fixe des objectifs financiers

Il est important de savoir que le groupe affiche une progression nette de son résultat de 7 % entre 2014 et 2017. En matière d’investissement le groupe s’est concentré sur les services du fixe en injectant plus d’un million d’euro au cours de 2017. Malgré son niveau d’investissement, la structure financière du groupe a tout de même gardé sa flexibilité. Son ratio d’endettement reste faible en fin 2017.
Le groupe toujours dans sa quête de croissance s’est ainsi fixé quelques objectifs à court et long terme:
-faire en sorte d’obtenir en 2018 une hausse de la marge d’EBITDA en France
-Cibler l’atteinte d’une marge de 40% pour l’EBITDA du Groupe en France en 2020
-Accroitre le niveau d’investissement en France en 2018
-Parvenir à équilibrer l’EBITDA du groupe même dans sa filiale italienne.

 

A l’heure des Amazon Robotics en France

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Amazon robotics

Ça y est le géant américain du e-commerce, Amazon, enclenche une nouvelle ère pour le fonctionnement de ses entrepôts notamment celui de Brétigny-sur-Orge (91) en France. En effet Amazon va installer un nouveau système de robots Kiva pour le mettre en service dès la fin 2018. L’installation de ces centaines de robots va permettre de gagner en temps et en efficacité dans son nouveau centre de distribution. Cette armée de petits robots orange  débarquent en France et désormais s’occuperont de préparer les commandes des clients.  Pour rappel Amazon avait investi près de 770 millions de dollars en 2012 pour acquérir ces robots Kiva.

Tout au service de la distribution

En installant les robots Kiva dans ces centres de distribution, Amazon compte bien donner une nouvelle dynamique dans son service de gestion des commandes des clients. Apres les Etats-Unis et d’autres pays européens, Amazon va répandre sa technologie Amazon Robotics en investissant ses nouveaux robots Kiva en France. Le géant du e-commerce va installer ces robots, dès la fin de l’année 2018, au niveau de l’entrepôt de Brétigny-sur-Orge (91), un concept inédit en France. L’entrepôt sera équipé de 3000 robots kiva qui vont déplacer les étagères vers les collaborateurs au niveau de l’entrepôt, une situation qui ne manque pas de susciter de l’inquiétude auprès des salariés.

Des engins performants

Ils sont oranges, ils ont une longueur de 96 cm, une largeur de 65 cm, une hauteur de 30 cm et ils sont capable de supporter une charge de 500 kg, ils ce sont ces fameux robots kiva qui vont désormais automatiser la distribution des produits Amazon au niveau de l’entrepôt de Brétigny-sur-Orge. Avec une vitesse de 5,5 km/h, ces engins orange vont mener la danse en déplaçant près de 15.000 armoires selon un schéma en damier bien défini. Un mécanisme bien rodé, sans chocs, qui sera automatisé grâce à des codes-barres repartis au sol et des rooters Wifi installés au plafond.

Inquiétudes des salariés

Avec l’installation d’une telle technologie innovante au niveau de son entrepôt en France, Amazon inquiète ses salariés évidemment. Mais les responsables du géant américain du e-commerce en France se veulent rassurant en annonçant que près de 2000 personnes seront embauchées en 2018. Ces nouveaux salariés vendront se rajouter aux milliers de coursiers que l’enseigne américaine emploi déjà et qui s’occupent de livrer les commandes chez les particuliers. Pour les responsables d’Amazon France, l’arrivée de ces engins n’est pas dans l’objectif de substituer aux hommes mais quand même il y aura autant de robots que de salariés.

Le fournisseur d’accès internet Free fait un ménage considérable

freeLe 31 octobre dernier, l’opérateur mobile aurait procédé au blocage de 300000 smartphones loués et non restitués à temps selon les termes de contrat de location. Cette situation a créé un remue-ménage au sein de la population, mais l’opérateur mobile est dans ses droits légaux de procéder à cette opération. Cette situation loin d’être une action légale pénalise les nouveaux propriétaires de ces mobiles d’occasion qui sont innocents.

Un blocage qui fait des victimes

Selon les termes de contrat de location, Xavier Niel et ses collaborateurs ont le droit de procéder à ce blocage. Dans les termes de contrat ou dans les règles générales qui régissent l’abonnement. Les services de Free ont donc contacté les opérateurs mobiles à mettre hors service tous les téléphones qui n’ont pas été restitués depuis la fin de leurs contrats. Selon un opérateur mobile, des centaines de mises en hors service de mobiles sont réalisées chaque mois, mais cette action soudaine de Free reste incompréhensible. Suite à ce blocage, des dizaines de milliers de personnes ne peuvent plus utiliser leurs mobiles. Malheureusement, ces utilisateurs malchanceux ont fait leurs achats dans les boutiques d’occasion ne connaissant pas leur provenance. C’est une situation très dure à gérer pour ces détenteurs de téléphones qui ont été bloqués par Free.

Ce blocage peut avoir des causes juridiques

Ce grand nombre de blocages de téléphones par Free pourrait avoir pour cause, les agitations récentes entre les opérateurs et les télécoms concernant les subventions liées aux mobiles. Free a tout d’abord attaqué orange à la justice, l’accusant de proposer un crédit à la consommation qui est appliqué sur ses mobiles neufs vendus avec forfait. Free avait organisé la même procédure contre SFR auparavant, mais a perdu ce combat juridique. Pour ne plus essuyer cet échec, Free a donc procédé à ce grand nettoyage ayant découvert qu’il a des téléphones loués qui sont toujours en service, ce qui ne lui serait d’aucun bénéfice. De plus, Free pourrait annoncer de nouvelles offres de locations de téléphones qui seraient liées à un crédit de consommation sur le marché. Il devra alors procéder à un autre grand ménage avant de dévoiler sa nouvelle offre. Cette guerre juridique dans laquelle Free s’est lancée, bien qu’elle lui soit bénéfique, crée des malheureux dans la population, dont leur seule faute était d’acheter des téléphones d’occasion sans connaître leur provenance.

Le marché des camions électriques prend de l’ampleur en Chine

camion électrique

À peine la start-up Singulato Motors a-t-elle commencé son fonctionnement qu’elle nourrit de grandes ambitions sur le marché sur lequel elle se positionne. Son objectif est de faire un assemblage de 50000 fourgonnettes électriques par an pour satisfaire une demande sans cesse grandissante dans le pays. Pour le cofondateur de la start-up, Shen Haiyin, il est temps de profiter de toutes les opportunités dans ce domaine tant sur les subventions que sur les opportunités de vente.

Une première sortie au premier trimestre 2019

Le marché des camions électriques intéresse de nombreux constructeurs automobiles qui veulent profiter des avantages qu’offre le marché chinois. On peut citer Nissan et Renault qui sont déjà en pleine expansion dans le pays. Pour le cofondateur de la start-up, c’est une nouvelle ère pour la Chine en termes de voitures utilitaires électriques. D’ici fin 2019, l’entreprise mettra sur le marché son premier modèle avec comme ambition d’ouvrir son usine en 2020, spécialisée dans l’assemblage des camions électriques. Dans les prochains mois, Singulato espère proposer deux modèles de voitures pour les sites de vente en ligne, leur permettant d’optimiser leurs livraisons. Même si les camions électriques sont loin d’intéresser le public, il est possible que ce marché décolle. L’année dernière plus de 200000 utilitaires légers électriques ont été vendus dans le pays.

Nissan, Renault et d’autres entreprises dans la course

Grâce à sa coentreprise avec Dongfeng Motor, Nissan a déjà proposé une variété de camions électriques en Chine et espère que le marché sera plus ouvert dans 5 ans, ce qui permettra de multiplier les ventes. Déjà elle vise la production de 90000 camionnettes électriques d’ici 2022. De son côté, Renault avec son partenaire Brilliance China Automotive Holdings prévoit aussi commercialiser de nombreux modèles. Des entreprises locales et nationales comme Foton, Geely et BYD sont aussi de la partie avec leurs modèles de camionnettes et fourgons électriques à mettre sur le marché.

Un marché en pleine croissance

Afin de pallier le retard de l’industrie automobile chinoise par rapport à ses concurrents, les autorités nationales et locales font la promotion des voitures électriques pour aussi lutter contre la pollution provenant des voitures classiques dans les villes. Des subventions allant jusqu’à 100.000 yuans sont offertes sur les voitures électriques dans le pays. En outre, certaines villes ont mis des restrictions en ce qui concerne la circulation des camions à essence et diesel à certaines heures de la journée. L’avenir des utilitaires légers et gros porteurs s’annonce en Chine pour les prochaines années.

Le gouvernement veut le démantèlement de EDF

démantelement de EDF

Depuis quelques mois, les bruits courent en ce qui concerne la nouvelle structure que le gouvernement veut pour l’EDF. Les ministres de la transition écologique et solidaire avec l’APE ont commencé par réfléchir sur le prochain fonctionnement du groupe français de l’électricité. C’est cette situation que dénonce la fédération Mines-Energies au siège de la CGT ce lundi 12 novembre. Cette idée de dissolution de l’Électricité de France n’est pas une idée très bien accueillie.

L’EDF, menacée d’être divisée

Depuis plusieurs mois, il y a de rumeurs qui circulent dans l’environnement du groupe français de l’énergie, à savoir, des notes de banques d’affaires et les différents découpages, l’Agence des Participations de l’État et les ministres François de Rugy et Nicolas Hulot qui ont discuté sur l’avenir du groupe EDF. À la sortie de cette discussion, de nombreux points ont été évoqués, entre autres, la séparation des activités nucléaires du groupe des autres opérations. Cette isolation pourrait avoir un impact négatif sur les résultats du groupe, ce qui pourrait aussi changer la donne dans l’environnement de la concurrence dans le pays.

Contacté, le gouvernement nie toute tentative de discussion en ce qui concerne la dissolution d’EDF. Selon Sébastien Menesplier, secrétaire de la fédération CGT Mines-Energie, c’est ce que le gouvernement tente de faire. L’exécutif selon lui essaye de détruire le modèle de fonctionnement de l’EDF et de lui en imposer un autre. Il est à croire qu’il y a différentes positions au sein de ces différents organismes qui veulent tous les deux un meilleur avenir pour l’Électricité de France.

La séparation du nucléaire de l’EDF, est-ce la solution ?

En juin dernier, la CGT a été reçue à l’Élysée et après des discussions avec le conseiller énergie du président de la République, celui-ci estime qu’une réorganisation du groupe s’impose lorsqu’on considère sa situation financière actuelle. Cette situation financière critique de l’EDF inquiète le gouvernement qui doit se prononcer d’ici la fin de ce mois sur la programmation pluriannuelle de l’énergie et sur la feuille de route de l’énergie. Pour le gouvernement, c’est dans cette optique que le nucléaire de la France doit être planifié. La CGT estime que pour le gouvernement, il ne peut pas avoir de programmation pluriannuelle sans une réorganisation du modèle de l’EDF.

Cependant, à la présidence, c’est une autre note qui se fait retentir. À la présidence, cette réorganisation de l’EDF n’est pas à l’ordre du jour des priorités. Ce que craint la CGT, c’est la volonté du gouvernement à nationaliser le secteur de l’énergie de nouveau et retourner à un modèle d’une entreprise intégrée. Pour François Dos Santos, élu au Comité central d’entreprise CCE, la séparation du nucléaire de l’EDF ne résoudra en rien la mauvaise gestion du groupe. Au sein du groupe, tous les syndicats, à savoir : CGC, FO, CGT, CFE et CFDT ont réaffirmé leur adhérence au modèle d’intégration du groupe. Dans les jours à venir, la CGT distribuera plus de 500000 exemplaires d’un journal qui détaille sa position sur le sujet.

L’avenir de l’aciérie Ascoval en jeu

acierie Ascoval

La colère des employés de l’aciérie Ascoval ne retombe pas. Ces salariés poursuivent leur mouvement de contestation pour tenter de mettre la pression sur l’état français afin qu’il décampe la situation au niveau de l’usine de Saint-Saulve. Leur emploi est toujours menacé et ils expriment leur colère à travers des blocages, des pneus allumés et des sonneries aux morts. Ces salariés ont occupé l’usine Vallourec d’Aulnoye-Aymeries pour pousser les responsables à plus de réactions afin de ne pas mettre en péril leur emploi. Actuellement, une offre de reprise a été mise sur la table et la justice a octroyé un sursis en attendant l’audit économique engagé par l’État.

Un site menacé de disparition, près de 280 emplois directs sous la sellette

La situation au niveau de l’usine de Saint-Saulve est assez critique et les salariés ne savent plus à quel saint se vouer. Pour ne pas plonger les salaries dans plus de désarroi et leur permettra encore espérer, la justice a donné un sursis pour encore 15 jours. Une période durant laquelle, un repreneur doit être a tout pris trouvé pour l’usine près de Valenciennes. Sinon la situation est simple, le site de production d’aciers spéciaux d’Ascoval va tout bonnement disparaitre.

L’espoir est encore permis

Pour désengorger la situation de crise au niveau de l’aciérie Ascoval et parer à un nouveau désastre social, des acteurs se mobilisent. C’est le cas de Xavier Bertrand, président des Hauts-de-France qui mise sur l’implication du gouvernement français et se dit disposé à injecter près de 12 millions d’euros. Une offre a été même proposée par le groupe Altifort qui promet de sauver tous les emplois et même d’en ajouter 133 autres. En retour, le groupe franco-belge exige au groupe français de sidérurgie Vallourec, actionnaire et client principal d’Ascoval, de conserver son niveau en cours de commandes, durant près de 18 mois.

Pourquoi ça traine encore ?

Si la situation semble coincée pour le moment, c’est dû au fait que les responsables du sidérurgiste Vallourec rejettent pour le moment les exigences du repreneur potentiel. Selon Vallourec, ses intérêts doivent être hautement préservés et une telle proposition en est contraire. L’état, actionnaire à 17 % dans Vallourec, suspend lui sa décision sur un audit économique sur Ascoval et le cabinet Roland Berger a été préposé pour assainir le dossier et étudier l’offre du probable repreneur. En tout cas, un tel dossier chaud rappelle les mauvais souvenirs de la disparition de l’usine Florange en 2012.

Blue Origin décroche son premier contrat avec l’armée de l’air américaine

Blue Origin

Mise sur pied en l’an 2000 par le patron milliardaire d’Amazon, la société Blue Origin vient de décrocher un contrat en or avec l’armée de l’air des Etats-Unis. Ce monsieur, rien ne l’arrête car il vient presque de toucher le jackpot en décrochant ce nouveau contrat dont le montant total s’élève à près de 500 millions de dollars. Le mercredi dernier a donc annoncé le début de cette nouvelle alliance entre L’US AIR FORCE et le patron d’Amazon. En effet, depuis que le patron de Tesla, Elon Musk a fait son entrée dans le secteur, celui-ci n’a cessé de connaitre une évolution assez rapide. Vu le poids importait du contrat qui vient d’être signée entre les deux entités, la concurrence pourrait bien s’annoncer encore plus rude sur ce marché. En effet, l’armée de l’air américaine proposera à Blue Origin un appui dans le développement et la conception du lanceur réutilisable dans lequel les deux parties ont investi.

Un contrat qui fait le bonheur de Blue Origin

A l’instar des autres sociétés qui proposent leurs services dans le même domaine, Bque Origin grâce à son cœur de métier a pu se faire remarquer par l’armée américaine. Le patron de la société n’a d’ailleurs pas manqué de témoigner toute sa reconnaissance envers l’armée de l’air pour la confiance placée en sa société. Par contre, la société d’Elon Musk n’a pour cette fois pas été retenue par l’armée américaine. Cette société se contentera donc des contrats qu’elle détenait auparavant. Quant à l’US AIR FORCE elle compte étalement entamer la signature d’aurures contrats notamment avec ULA et Orbital. Ces derniers contrats quant à eux sont prévus pour arriver à leur terme d’ici la fin du premier trimestre de 2025.

Une indépendance vis-à-vis des moteurs russes

Au final, il n’y aura pas seulement Blue Origan comme gagnant. L’armée choisira deux entreprises répondant aux normes américaines pour réaliser cette mission. Ainsi les appareils qui seront envoyés dais l’espace ne seront plus dotés de moteurs russes mais plutôt venus d’Amérique. Selon les dirigeants des forces aériennes, l’armée voudrait devenir plus indépendante en se dotant de ses propres moteurs. Pour l’armée de l’air américaine tous ces contrats permettront non seulement d’éradiquer ce problème de dépendance vis-à-vis de l’extérieur mais aussi de renforcer les capacités militaires. Prévu pour durer six bonnes années ce nouveau partenariat a déjà permis au patron d’Amazon de percevoir une centaine de millions de dollars. Le reste du montant étant à débloquer avant même la date d’achèvement des travaux prévue pour l’an 2024.

Le gouvernement s’investit pour des véhicules écologiques

véhicule électrique

Alors que tous les regards sont fixés sur le salon de l’automobile et les décisions qui sont prises, l’exécutif français met tout en œuvre pour motiver les français à opter pour les voitures électriques. Cette nouvelle technologie verte permettra de réduire les émissions de gaz à effet de serre et de garder l’environnement en un bon état.

Un accompagnement de la part du gouvernement

Pour inciter les français à investir dans les véhicules électriques, le ministre de la transition écologique et, François de Ruby promet de verser une prime de 1000 ou 2000 euros lors d’un achat de voiture hybride. Une voiture hybride est un véhicule qui est construit avec un moteur thermique et un moteur électrique et qui peut rouler sur une longue distance. De plus, pour le ministre, il faut avoir une discussion avec les constructeurs pour qu’il y ait la disponibilité d’un fonds de subvention lors de l’achat d’une voiture hybride rechargeable. Les particuliers pourraient bénéficier donc d’une prime de 6.000 euros à l’achat d’une voiture électrique neuve. Le ministre renchérit en disant que les voitures hybrides classiques n’ont pas besoin de cette stratégie parce que le marché est rempli de propositions permettant vivre sans les primes. Les véhicules ayant les plus grandes autonomies seront les plus valorisées.

Supprimer l’utilisation de l’énergie fossile d’ici 2050

L’objectif du gouvernement, c’est d’arriver à supprimer totalement, l’utilisation des énergies fossiles, c’est-à-dire, l’essence, le diesel, le gaz… L’objectif de ce ministre qui dispose d’une voiture hybride est de plaider en faveur d’une réduction de 40% des baisses des émissions de CO2 d’ici 2030. Pour les constructeurs auprès desquels le président de la république a défendu la même théorie, ils pensent amorcer une réduction de 20%. Pour eux une telle rapidité dans la baisse des émissions de CO2 pourrait agir négativement sur le marché dans les prochaines années. L’autre crainte est que c’est la Chine qui fabrique la plupart des batteries de ces voitures parce que les industries européennes n’ont pas encore les infrastructures nécessaires pour cela. Emmanuel Macron engage donc les constructeurs à réduire les émissions de CO2 de manière considérable sur les deux ans à venir et aussi à partir au financement des primes de conversion. Cette stratégie réduction de production de CO2 est saluée par le député Européen Ecologie les Verts. François de Ruby en ce qui le concerne, est un militant pour la mise en place de la filière européenne de la batterie électrique sur les prochaines 10 années.

La nouvelle stratégie de Netflix pour demeurer leader

Netflix

Netflix qui veut à tout prix maintenir sa position de leader sur un marché devenu très concurrentiel compte faire les investissements nécessaires pour arriver à bout de ses ambitions. En tout cas, c’est ce qui a été annoncé récemment par le PDG de la société. A en croire ses mots, il s’agira de faire des investissements financiers afin de permettre la diffusion de nouveaux programmes. Le nombre de leurs clients français assez friands de la plateforme ne cessant de gonfler, ces efforts supplémentaires vont permettre à l’entreprise de les fidéliser mais aussi de mieux se positionner face à la rude concurrence. La satisfaction des abonnés est donc l’ultime but de cette nouvelle stratégie que compte mettre en place la société. Ainsi près de 10 millions d’euros seront mais à profit pour rafraichir le site et faire le bonheur des abonnés. Malgré la polémique qui a suivi la sortie de la série Marseille qui avait l’air d’être peu appréciée, la société Netflix est plus que jamais déterminée à améliorer la qualité de ses services.

Produire des séries originales

Pour le dirigeant de la société, il s’agira de s’activer dans la production de contenus susceptibles d’intéresser leurs abonnés afin de les fidéliser et aussi d’en acquérir de nouveaux. De ce fait, l’entreprise compte désormais mettre à disposition de ces abonnés des séries et programmes produits par elle-même. D’après le dirigeant de nombreux programmes sont déjà en cours de réalisation. Pour mener à bien ces projets, Netflix compte ouvrir encore un autre bureau en France. De ce fait une vingtaine d’employés pourraient servir de personnel à ce nouveau local.

Produire original pour se démarquer de la concurrence

Selon le patron de l’entreprise, il est important pour Netflix de sortir plus de productions originales. Avec plus de 3 millions d’abonnés, il est nécessaire de travailler pour se maintenir. De plus ce désir de production est encouragé par la concurrence qui s’annonce rude. Les entreprises autrefois fournisseurs se détourant de plus en plus de l’entreprise pour se lancer dans la même branche, Il urge donc que la société puisse se préparer à ces modifications en investissant dans des productions à la fois originales et de qualité. Face à ses nouveaux concurrents qui s’annoncent Netflix doit donc se préparer afin de maintenir la position acquise au bout de quatre années. Par ailleurs les nouvelles législations sur le continent européen qui ont l’ambition de mettre un quota de 30% de production européenne sur les plateformes de streaming constituent aussi un facteur déclencheur des nouvelles décisions de Netflix.

Malgré le dieselgate, les ventes de voitures Volkswagen se multiplient en France

Volkswagen

Dieselgate est le nom donné au scandale qui survint au sein du groupe Volkswagen le 18 septembre 2015. C’est une longue histoire qui a frappé l’industrie automobile allemande et européenne en général. Le constructeur a été donc pris en fragrant délit parce que les moteurs de ses voitures étaient truqués et don échappaient au contrôle du diesel. Trois ans après ce scandale, la vente de voitures de la marque n’a pas connu une chute libre comme d’aucuns pourraient le penser.

Volkswagen toujours présent sur le marché français

Malgré le scandale qui a frappé le groupe allemand et aussi les répercussions qui ont suivi en Allemagne et aux USA, la vente de véhicules de la marque n’a pas connu de déclin en Hexagone. Selon un spécialiste dans la vente de l’automobile, ce scandale n’a touché que la France pendant 6 mois. Après cette période, les ventes ont repris bon train. C’est seulement la vente de véhicules Audi qui a connu des périodes difficiles. Deux ans après le scandale, les ventes ont baissé et environ 5000 véhicules n’ont pas été vendus. Parallèlement le marché de l’occasion a grimpé de 20000 voitures dans les ventes. Ensuite, l’année passée, il a été remarqué que 49% des consommateurs français ont opté pour la marque Volkswagen tandis que 47% ont opté pour le diesel.

Le marché de l’occasion prend le dessus

Même si beaucoup de français n’investissent pas dans l’achat des véhicules neufs, il est important de remarquer que le marché de l’occasion prend le dessus. Les véhicules de 2015 qui ont été placés dans des contrats de location de longue durée prennent fin cette année et donc se déverser sur le marché de l’occasion. Dans cette niche, les voitures d’occasion de la marque allemande ont connu une évolution légère. En 2015, les ventes étaient de 290.192 voitures contre 292.619 deux ans après. Cette année, les ventes de voitures d’occasion Volkswagen ont déjà atteint 194.57 ventes. De quoi prouver que l’évolution est palpable, mais très lente. Même si certaines grandes villes comme Paris et certaines villes allemandes proscrivent la vente de véhicules d’occasion diesel, il faut reconnaître qu’il existe de nombreux marchés qui sont ouverts pour ce type de ventes. Théoriquement, le diesegate est une mauvaise passe pour le constructeur allemand, mais en France, ses ventes n’ont pas connu de déclin, de quoi avoir une petite satisfaction.

La Russie crée un nouveau poids lourd du e-commerce avec Alibaba

Alibaba en Russie

En Russie, il sera désormais possible de faire les achats en ligne tout en restant sur les réseaux sociaux, à en croire la nouvelle alliance qui s’établira très prochainement entre la grande société commerciale chinoise Alibaba et les sociétés de Russes de télécoms et d’internet. MegaFon, Mail.Ru et Vkontakte s’allieront donc à Alibaba pour créer une révolution e-commerciale sur le territoire russe. Le domaine de la vente en ligne fait des parties des secteurs qui ont le vent en poupe dans le pays de Vladimir Poutine. Ce pays qui était déjà en proie à une forte pression venant des autres pays établit beaucoup plus de partenariats en direction de la capitale chinoise. C’est ainsi qu’une nouvelle société d’e-commerce verra le jour. Ali Express Russie sera détenu par Alibaba et les autres parts du gâteau seront distribuées entre les sociétés russes.

Une transaction qui fera le bonheur des Russes

La société Alibaba étant déjà elle-même solidement installée en Russie, la nouvelle plateforme sera spécialement destinée aux habitants de ce pays qui auront désormais la possibilité d’acheter leurs produits sans quitter leurs réseaux sociaux. La stratégie elle-même se basant sur un partenariat avec les plateformes électroniques déjà présentes. Les sociétés telles que Mail.ru disposant déjà d’un grand nombre d’utilisateurs, elles mettront cela à profit pour faciliter ce e-commerce. Quant aux dirigeants du fonds souverain russe RDIF, ils se réjouissent déjà de cette transaction, qui à 52% reviendra à leur pays même si les parts sont subdivisées entre les sociétés de télécoms et d’internet. Selon eux, elle permettra également de développer les affaires des PME russes. Prévue pour le début de l’année 2019, l’officialisation de cette transaction prévue en Extrême –orient devrait recevoir la participation du président de la Russie.

Une bonne affaire pour Mail.ru

Même si le commerce électronique se développe assez bien en Russie, il n’est pas exempt de difficultés. De plus, cette transaction peut donner suite à une concurrence entre Yandex, le rival de Mail.ru qui a déjà amorcé un partenariat avec une des plus grandes banques du pays pour développer le commerce en ligne. Même si cette transaction entre Yandex et Sberbank pèse énormément, Mail.ru détient désormais la première place sur le podium du commerce en ligne en Russie. Son alliance avec Alibaba pourrait également permettre au groupe de se lancer dans d’autres activités et ainsi de diversifier son offre de services pour mieux se positionner face à ses concurrents. En tout cas, pour les dirigeants de Mail.ru cette transaction permettra de développer l’économie numérique en Russie et de solidifier les liens entre les deux pays concernés.

Tesla refuse d’être contrôlé par une autre entreprise automobile

sortie de bourse de Tesla

Le constructeur de voitures électriques et de luxe Tesla aurait pu être aidé dans son opération de sortie de la bourse par Volkswagen, le constructeur allemand. Si Elon Musk n’était pas convaincu de ce plan, il y a dû renoncer très tôt après avoir changé d’avis et rester dans la bourse. Selon des sources, Volkswagen se serait fait le plaisir de subventionner Tesla dans cette démarche qui a été avortée.

Un potentiel rachat voué à l’échec

C’est le 7 août dernier que le président de la marque Tesla a annoncé sur Twitter qu’il comptait quitter la Bourse. Elon Musk avait donc fait une offre de rachat d’action à 420 dollars l’unité. Dans cette offre, il était mentionné, «financement sécurisé.» Quelques jours après cette annonce, Tesla a reçu de nombreuses offres provenant de banques éminentes. Entre autres, la banque Goldman Sachs et le fonds Silver Lake auraient conclu un accord pour financer le constructeur à hauteur de 30 milliards de dollars. Cette somme, bien qu’elle soit assez conséquente était nécessaire pour boucler la transaction à la bourse qui valait 70 milliards de dollars. Cette opération de secours n’était pas très bien acceptée par Musk qui ne la trouvait pas sécurisée.

La menace Volkswagen écartée

Cette solution que le constructeur allemand proposait à Tesla n’était pas la bienvenue parce qu’elle constituait une menace. Elon Musk avait certainement peur de perdre le contrôle total sur son entreprise. Un rachat en bourse lui fera perdre le contrôle et limiterait ses pouvoirs de décision. Actuellement, il est le CEO, le président du conseil d’administration et le plus grand actionnaire de sa propre marque. Le constructeur Volkswagen est donc une menace terrible à éviter dans ce cas. La sortie de la Bourse n’est plus maintenant qu’une histoire parce que son exécution ne risque pas de se produire d’aussi tôt.

D’anciens partenaires ont déjà quitté le bord

À ses débuts, Tesla avait des partenaires comme Toyota, Daimler qui avait une part dans le capital de l’entreprise. Ces derniers avaient des accords financiers qui étaient manifestés par des partages de technologie et aussi une participation financière. Mais en 2014, Daimler s’est retiré et Toyota a suivi ses pas en 2017. Il se pourrait qu’Elon Musk ne soit pas du genre à accepter facilement des accords qui pourraient nuire à son autorité dans l’entreprise. Dans les années prochaines, l’histoire nous dira si Elon Musk décidera de quitter la Bourse ou s’il restera définitivement.