L’usine de Ford de Franquefort risque d’être fermée si aucun acheteur ne se manifeste

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Ford

Avec un effectif de plus de 900 personnes, cette usine de fabrication de boîtes à vitesse qui dispose des installations modernes et équipées de nouvelles technologies risque de fermer ses portes en fin 2019 s’il n’y aucun preneur. Les syndicats des travailleurs, les autorités locales de Franquefort et celles de l’entreprise devraient trouver une solution efficace d’ici là pour garantir le travail de ces centaines de salariées.

L’usine de Franquefort cédée puis reprise

Les problèmes rencontrés par cette usine ne sont pas nouvelles. En 2009, l’usine de Franquefort du constructeur automobile américain avait été cédée à une entreprise allemande du nom de HZ Holding qui n’avait malheureusement pas pu mener à bien toutes ses activités. En plus ce cela, les pressions exercées par les pouvoirs publics et les syndicats sur la firme l’ont obligé à reprendre le contrôle de son usine en 2011. Elle s’est alors engagée deux ans plus tard, c’est-à-dire en 2013, à garder 1000 emplois dans son usine jusqu’en mai 2018 avec le concours des aides publiques. Un autre communiqué visant à céder l’usine sous réserve de trouver un autre acquéreur n’étonne personne. Il y a de cela 5 ans, les autorités de l’usine prévoyaient déjà la fermeture de leurs locaux. Selon des analystes, il serait impossible de trouver des preneurs étant donné qu’à l’orée de 2019, il n’y aura pratiquement plus de finances et d’activités industrielles à mener.

Les autorités locales et syndicales s’activent

Dans un communiqué joint donné par la mairie et le Conseil régional, il est pour ces autorités locales incompréhensible et inadmissible que le constructeur américain prenne une telle décision. Les aides publiques qui ont été octroyées à l’usine lui ont permis de doter ses locaux de matériels de dernière génération et des nouvelles technologies pouvant faire face à la concurrence. De plus, Bruno Le Maire, ministre de l’économie s’en va aussi désolé de cette décision prise par le groupe américain.
D’un autre côté, les hauts fonctionnaires de l’usine affirment avoir proposé aux syndicats de l’usine, un PSE : Plan de Sauvegarde de l’Emploi qui permettra aux travailleurs de ne pas être licenciés avant fin 2019. En ce qui concerne les premiers responsables de l’usine de Franquefort, des discussions sont déjà en cour avec un potentiel preneur dont ils préfèrent taire le nom pour le moment. Si tout va bien, l’usine continuera par fonctionner normalement, même après le départ de Ford.

 

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Incendies de maisons en bois : série noire en mars 2018

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Les trois premiers mois de l’année 2018 ont été marqués par des incendies aux quatre coins de la France, avec un pic effroyable au mois de mars. Véritable fuel de ces incendies, les maisons à ossature en bois montrent leurs limites. Tour de France des maisons parties en fumée. 

Le standard téléphonique des sapeurs-pompiers a dû saturer le mois dernier. Les maisons en flamme ont fait les choux gras des pages faits divers dans les quotidiens régionaux. Cela a commencé dans le département du Nord, à Odomez, à 3km de la frontière belge. Le 8 mars dernier vers 21h30, une maison de la cité Kuhlmann disparaît, engloutie par les flammes. Dépêchés sur place, les sapeurs-pompiers ont tout mis en œuvre, dans le froid de l’hiver, pour éviter la propagation de l’incendie aux maisons voisines. Les soldats du feu ont dû avoir une impression de déjà-vu. Cette même maison, situé rue de l’Escaut, avait déjà connu un début d’incendie en septembre dernier. Le sinistre s’était alors déclaré au niveau du box, à l’arrière de la maison, avant de se propager à la salle de bain. Les six membres de la famille avaient pu se mettre à l’abri, mais n’avaient pas réintégré leur logis depuis. Cette fois, les flammes ont tout emporté : la toiture et la charpente de bois sont parties en fumée. Vers 23h, les pompiers de la caserne de Vieux-Condé – épaulés par ceux de deux localités voisines – ont finalement réussi à maîtriser l’incendie, principalement pour protéger les deux habitations mitoyennes, sans toutefois parvenir à pénétrer dans la maison. La structure du bâtiment, constituée de planchers de bois, n’assurant aucune résistance.

Le lendemain, c’est la petite ville de Plerguer (en Ille-et-Vilaine), à 10km de Saint-Malo, qui a vu partir l’appentis en bois d’une maison, heureusement inoccupée à l’heure du drame. Ce sont les voisins qui ont composé le 18, pour alerter les pompiers à 8h30. Une demi-heure plus tard, l’incendie touchant cette demeure de la route des Landes était circonscrit sans avoir atteint la maison principale. L’appentis en bois, lui, a été réduit en cendres. Chaque année, la France enregistre environ 250000 départs de feu, soit un toutes les deux minutes. Près de 800 personnes meurent tous les ans dans des incendies domestiques.

Lundi 19, la semaine noire commence

La pire semaine du mois a débuté le lundi 19 mars. Ce jour-là, le village de Moineville (Meurthe-et-Moselle), à 15km de Metz, s’est réveillé en voyant une colonne de fumée noire s’élever dans le ciel, vers 9h30 du matin. L’enquête n’a pas déterminée pourquoi les flammes ont pris une ampleur incontrôlable dans le poêle, atteignant le plancher en bois entre le rez-de-chaussée et le premier étage. Le couple de résidents, alerté par l’alarme incendie devenue obligatoire en France grâce à la loi Morange de 2010, a donc pu prévenir les sapeurs-pompiers. Dépêchés sur place en quelques minutes, ces derniers ont réussi à limiter le sinistre, mais les dégâts étaient impressionnants : le plancher en bois entre les deux étages a brûlé, la chambre des trois enfants (5, 6 et 7 ans) complètement calcinée, toutes les pièces noircies… La famille ne pourra pas réoccuper sa maison avant plusieurs mois. Heureusement, l’incendie ne s’est pas déclaré en pleine nuit, mais alors que les enfants étaient déjà partis pour l’école. Le pire a été évité.

Direction le Finistère à présent, dans la commune d’Irvillac, à 15km de Brest dans le Parc naturel régional d’Armorique. Nous sommes mardi 20 mars, il est 17h. Il fait très froid ce jour-là dans la résidence Park Nevez du bourg d’Irvillac, les habitants font tourner à plein régime la cheminée depuis la mi-journée. Quand une épaisse fumée commence à envahir la maison. L’un des occupants découvre alors de grandes flammes en train de lécher le conduit de cheminée. Près d’une vingtaine de sapeurs-pompiers est affectée sur le terrain, venant de Brest, de Landerneau, du Faou et de Sizun, à bord de trois camions porteurs de grande échelle. « Nous avons fait une percée dans la toiture pour évacuer les fumées chaudes des combles, raconte Alexandre Parnet, chef de groupe des pompiers, comme l’a rapporté le quotidien Le Télégramme. Sans notre intervention, tout risquait de brûler dans cette maison à ossature bois. Nous avons réussi à sauver trois-quarts de l’habitation. » La cheminée avait pourtant été ramonée deux semaines plus tôt.

La semaine se poursuit dans le Bas-Rhin, à 20km de Strasbourg. C’est dans le centre-ville de la commune de Wasselone que les pompiers ont combattu les flammes dans la nuit du 21 au 22 mars, de minuit à 4h du matin. L’incendie a pris entre deux immeubles et a rapidement progressé jusqu’aux combles de l’une des deux habitations. Au petit matin, des fumées noires continuaient de s’échapper de la charpente en bois. Les deux maisons adjacentes – heureusement inoccupées – ont également subi de lourds dommages. Quelques quarante-cinq pompiers et onze engins ont dû être mobilisés pour venir à bout de l’incendie.

Prenons maintenant la direction de Mazet-Saint-Voy en Haute-Loire, à 20km du Puy-en-Velay. Il est 13h, ce vendredi 23 mars, quand les pompiers reçoivent un appel de détresse du propriétaire d’une grande maison. Sur place, ils découvrent de gros nuages de fumée s’échapper de la toiture. Ils tentent de pénétrer dans le bâtiment, mais le sol en bois du premier étage s’effondre sur la cuisine située au rez-de-chaussée. Ils se rendent vite à l’évidence : il sera impossible de sauver la maison. Cité dans le numéro du lendemain dans le quotidien L’Eveil, le capitaine Chaussende des sapeurs-pompiers de la commune voisine du Monastier-sur-Gazeille se montrait résigné : « Nous n’avons pas pu accéder aux combles. Il appartiendra à la gendarmerie de déterminer l’origine de l’incendie. » Les premiers indices pointaient du doigt la chaudière à bois.

La nuit suivante enfin, dans les faubourgs de Montbéliard (Doubs) sur la commune de Seloncourt, le pire s’est produit. Un violent incendie a ravagé un pavillon, causant la mort d’un vieil homme de 89 ans à mobilité réduite, auquel son fils n’a pas pu apporter secours, lui-même légèrement brûlé et intoxiqué par les fumées. « Les flammes culminaient à plus de dix mètres de haut », a déclaré l’un des riverains, en pleine nuit. Trente-cinq pompiers ont été mobilisés sur le théâtre des opérations. En deux heures, les flammes ont tout emporté, ravageant complètement cette maison, tout de bois conçue.

Mars termine mal

La fin du mois de mars n’a pas dérogé à cette série noire. Jeudi 29 vers 11h, toujours dans le Doubs, le gîte rural du maire du village de Le Barboux est parti en fumée. Selon les gendarmes, la chaudière à bois serait là aussi responsable du sinistre qui a emporté la bâtisse. Heureusement, le chalet en bois était vide à l’heure du sinistre. « J’ai travaillé des années dans ce bâtiment pour le rendre agréable et fonctionnel, je suis anéanti », soupirait Dominique Rondot, le maire, devant l’ampleur des dégâts.

Dernier incendie de la longue liste du mois de mars 2018, celui de Saint-Uze dans la Drôme, à 30km au nord de Valence. Au petit matin du vendredi 30 mars, un feu de cheminée mal maîtrisé s’est propagé dans une chambre à coucher. Malgré la prompte intervention des pompiers, le premier étage et le toit de la maison ont été totalement emportés par le brasier. La vingtaine de pompiers a réussi à éviter le pire, les flammes menaçant plusieurs heures de se propager aux corps de bâtiment attenants.

La plupart de ces incendies concernent des maisons anciennes, dont les pièces de charpente en bois n’ont pas été traitées chimiquement par des produits ignifuges, comme elles devraient l’être. Mais des maisons plus récentes partent également en fumée, comme cela a été le cas en janvier dernier à Saubole, dans les Hautes-Pyrénées lorsqu’une maison ossature bois sur pilotis, construite il y a moins de dix ans, a été ravagée par un incendie, avivé par des vents violents. Heureusement, aucune victime à déplorer sur ce sinistre, les habitants ayant réussi à sortir par les fenêtres.

Les maisons doivent supporter le feu 15mn

Les normes françaises – en termes de résistance au feu – prennent en compte le type de bâtiment plutôt que les matériaux de construction. « Les bâtiments d’habitation sont classés en quatre familles, avec autant d’exigences de stabilité au feu des éléments porteurs verticaux et de degré coupe-feu des planchers et parois séparatives des logements, explique Stéphane Hameury, chef de projet de la mission bois et construction durable au CSTB (Centre scientifique et technique du bâtiment).  Pour les maisons individuelles à un étage sur rez-de-chaussée de la première famille, l’exigence est de 15 minutes sur les éléments porteurs verticaux. Elle est de 30 minutes pour les habitations collectives de la deuxième famille comportant au plus trois étages sur rez-de-chaussée. » La durée passe à une heure pour la troisième catégorie (plus de 28m de hauteur), et à 1h30 pour la dernière tranche (plus de 50m). Des délais très – voire trop – courts pour les maisons individuelles à ossature bois. La série noire pourrait donc continuer.

 

 

Céder sa branche Chimie pour plus de liberté, telle est la stratégie d’Akzo Nobel

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Akzo Nobel

Depuis plusieurs mois, deux précisément, Akzo Nobel subit des assauts à répétition de la part de plusieurs acteurs de son secteur, en vue de son rachat. L’entreprise néerlandaise spécialisée dans les peintures et les matériaux de revêtement attise en effet la convoitise de PPG, une entreprise américaine du domaine. La dernière offre en date de celle-ci, refusée par Akzo Nobel s’élèverait à 24,6 milliards d’euros. A l’opposé, le néerlandais a par contre fait état de sa solution qui lui permettrait de rester totalement « libre » : céder sa branche Chimie.

Des offres qui ne cadrent pas avec les aspirations de l’entreprise

Les offres formulées par l’américain PPG représentent en dernière date 24,6 milliards d’euros, ce qui équivaut à peu près à 90 euros par action. Toutefois, la direction de l’entreprise néerlandaise possède sa propre stratégie qu’elle souhaiterait déployer pour tenter de s’en sortir, quoique des analystes et beaucoup d’investisseurs estiment que celle-ci ne pourra pas atteindre l’offre refusée. Pour les responsables d’Akzo Nobel, il existe plusieurs inquiétudes auxquelles les offres de la structure américaine n’apportent pas des réponses. La première d’entre elle est un besoin de valorisation qui a été évoqué.

Les autres interrogations portent sur les potentielles destructions des emplois, mais aussi sur la dette inévitable qui pourrait résulter d’une fusion des deux structures. Selon le directeur général de géant néerlandais des peintures, Ton Büchner, il est question de choisir une option qui permettrait de créer encore plus de valeur pour les actionnaires d’une part, mais aussi qui serait sans grand risque et comporterait un moins d’incertitudes que les autres formes d’options possibles. La meilleure option envisageable en ce moment, pour son directeur général, est de se laisser de côté les activités de sa branche Chimie.

Quelques détails de cette stratégie

Il faudrait souligner d’entrée que cette branche Chimie du géant Akzo Nobel représente tout de même les un tiers de son chiffre d’affaires annuel. Selon plusieurs analystes, cette branche de ses activités serait estimée à près de 8 milliards d’euros. En laissant de côté ce pan de ses activités, l’entreprise pourra en tirer jusqu’à 50 millions d’euros de réserve chaque année. Pour démontrer son ambition de créer plus de valeur pour ses actionnaires, le groupe a dit pouvoir en tirer jusqu’à 1,6 milliard d’euros sous forme de dividende pour ces derniers.

Il faudrait attendre les 12 mois futurs pour voir se mettre cette stratégie qui se fera soit sous la forme d’une vente directe de cette section, soit par une entrée en Bourse. Il faudrait aussi noter que les résultats de l’entreprise en ce début d’année sont plutôt bons, avec une croissance de 13%, pour se tasser à 376 millions d’euros. Au-delà des efforts qui seront déployés pour atteindre les objectifs fixés dans le cadre de cette stratégie, le néerlandais souhaite au passage réduire son taux de pollution (taux de carbone proche de Zéro) considérablement d’ici à 2050 en y consacrant des nouveaux investissements.

Pour vol de brevet de son Semi, Nikola accuse Tesla et exige 2 milliards de dollars

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Tesla

Travaillant sur le secteur des véhicules de grandes dimensions propres servant au transport des marchandises, Nikola croit savoir que le groupe Tesla a transgressé certains parmi ses brevets afin de façonner sa marque Semi.

Nikola porte plainte contre Tesla pour vol de brevets

Par le passé, Tesla et Nikola représentaient le nom et le prénom d’un ingénieur qui avait marqué son temps. Mais, ce sont, aujourd’hui, les appellations de deux groupes qui s’agitent sur le secteur des camions propres. Quel paradoxe ?
En l’espèce, Nikola met en cause Tesla pour violation de quelques brevets dont il était le propriétaire pour inventer son Semi. Celui-ci est un véhicule poids lourds totalement électrique et qui a été divulgué fin 2017 après quelques retards. En fait, la start-up travaillant sur des automobiles à hydrogène et électriques réclame à la succursale d’Elon Musk deux milliards de dollars. Plus précisément, l’affaire s’est déroulée en novembre dernier, antérieurement à la publication du Semi.

Nikola n’en veut plus de tesla

Pour Nikola, il n’y a pas de doute sur le fait que l’un de ses propres camions a été copié par Tesla. Il s’agit d’un camion montré durant le mois de mai 2016 pour la toute première fois. Dans les faits, l’avant, les portes, le pare-brise, le fuselage entre autres incluent des similitudes. Avant même la publication du Semi, l’entreprise Nikola avait sommé Tesla de lui rendre compte. La start-up lui suggérait, en fait, d’annuler la présentation afin d’apporter des éclaircissements sur les accusations. Pour sa part, Tesla avait préféré méconnaitre ces alertes. Nikola estimait que Semi cause une sorte de confusion sur ce marché tout en inhibant son pouvoir à attirer de nouveaux investisseurs ainsi que des partenaires. C’est pourquoi la start-up réclame deux milliards de dollars.

Chaque partie argumente sa position

Tesla ne dispose d’aucun brevet qui protège le modèle de son Semi et n’a pas enregistré de demande pour protéger son camion. Pour étayer son argumentaire, l’entreprise Nikola déclare qu’en septembre 2016 Tesla avait tenté de séduire son patron ingénieur afin de collaborer sur un éventuel camion. Dans sa plainte, il explique que jamais Tesla n’a signalé que son modèle était unique. D’après certaines croyances et informations, Tesla ne dispose d’aucun brevet pour protéger le modèle de son véhicule et aucune demande n’a été enregistrée pour cette protection. Par contre, Nikola a effectivement suivi les procédures vis-à-vis de l’autorité compétente, en lui soumettant ses six brevets.

 

Iliad : un chiffre d’affaires toujours en progression en 2017, proche des 5 milliards d’euros

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Iliad

Le groupe français Iliad informe la sphère économique de son étonnante croissance dans le secteur très concurrentiel des télécommunications. Le groupe informe avoir noté une progression de son chiffre d’affaires sur 2017. Il se retrouve donc avec un chiffre d’affaires s’élevant à près de 5 milliards d’euros au 31 décembre 2017. Le chiffre d’affaires des services mobiles marque une croissance significative et s’élève approximativement à 2 milliards d’euros. Quant au fixe il marque une légère croissance avec un chiffre d’affaires avoisinant 3 milliards d’euros.

L’analyse de l’EBITDA du groupe

L’EBITDA d’Iliad ne semble pas être en souffrance avec une croissance significative de plus de 5%. Cependant, il convient de bien déterminer les facteurs ayant permis cette croissance. Il faut ainsi relever les phénomènes observés en fin 2017.
Tout d’abord, il faut noter la progression du rendement des services mobiles. Cette amélioration significative produit un EBITDA s’élevant à près de 2 millions d’euros au 31 décembre 2017. Selon un communiqué cela est dû à une proportion plus accrue des opérations téléphoniques sur son propre réseau et à la considérable amélioration du mix d’abonnés mobiles.
D’une autre part, il faut souligner la baisse du rendement des activités du fixe. Cette négativité a été induite par plusieurs facteurs. Les réglementations mises en place accompagnées d’une augmentation du Tarif du dégroupage, l’exploitation de la fibre optique sur mobile entrainant l’augmentation des charges liées au personnel, la diversification des offres et des promotions.

Iliad se fixe des objectifs financiers

Il est important de savoir que le groupe affiche une progression nette de son résultat de 7 % entre 2014 et 2017. En matière d’investissement le groupe s’est concentré sur les services du fixe en injectant plus d’un million d’euro au cours de 2017. Malgré son niveau d’investissement, la structure financière du groupe a tout de même gardé sa flexibilité. Son ratio d’endettement reste faible en fin 2017.
Le groupe toujours dans sa quête de croissance s’est ainsi fixé quelques objectifs à court et long terme:
-faire en sorte d’obtenir en 2018 une hausse de la marge d’EBITDA en France
-Cibler l’atteinte d’une marge de 40% pour l’EBITDA du Groupe en France en 2020
-Accroitre le niveau d’investissement en France en 2018
-Parvenir à équilibrer l’EBITDA du groupe même dans sa filiale italienne.

 

A l’heure des Amazon Robotics en France

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Amazon robotics

Ça y est le géant américain du e-commerce, Amazon, enclenche une nouvelle ère pour le fonctionnement de ses entrepôts notamment celui de Brétigny-sur-Orge (91) en France. En effet Amazon va installer un nouveau système de robots Kiva pour le mettre en service dès la fin 2018. L’installation de ces centaines de robots va permettre de gagner en temps et en efficacité dans son nouveau centre de distribution. Cette armée de petits robots orange  débarquent en France et désormais s’occuperont de préparer les commandes des clients.  Pour rappel Amazon avait investi près de 770 millions de dollars en 2012 pour acquérir ces robots Kiva.

Tout au service de la distribution

En installant les robots Kiva dans ces centres de distribution, Amazon compte bien donner une nouvelle dynamique dans son service de gestion des commandes des clients. Apres les Etats-Unis et d’autres pays européens, Amazon va répandre sa technologie Amazon Robotics en investissant ses nouveaux robots Kiva en France. Le géant du e-commerce va installer ces robots, dès la fin de l’année 2018, au niveau de l’entrepôt de Brétigny-sur-Orge (91), un concept inédit en France. L’entrepôt sera équipé de 3000 robots kiva qui vont déplacer les étagères vers les collaborateurs au niveau de l’entrepôt, une situation qui ne manque pas de susciter de l’inquiétude auprès des salariés.

Des engins performants

Ils sont oranges, ils ont une longueur de 96 cm, une largeur de 65 cm, une hauteur de 30 cm et ils sont capable de supporter une charge de 500 kg, ils ce sont ces fameux robots kiva qui vont désormais automatiser la distribution des produits Amazon au niveau de l’entrepôt de Brétigny-sur-Orge. Avec une vitesse de 5,5 km/h, ces engins orange vont mener la danse en déplaçant près de 15.000 armoires selon un schéma en damier bien défini. Un mécanisme bien rodé, sans chocs, qui sera automatisé grâce à des codes-barres repartis au sol et des rooters Wifi installés au plafond.

Inquiétudes des salariés

Avec l’installation d’une telle technologie innovante au niveau de son entrepôt en France, Amazon inquiète ses salariés évidemment. Mais les responsables du géant américain du e-commerce en France se veulent rassurant en annonçant que près de 2000 personnes seront embauchées en 2018. Ces nouveaux salariés vendront se rajouter aux milliers de coursiers que l’enseigne américaine emploi déjà et qui s’occupent de livrer les commandes chez les particuliers. Pour les responsables d’Amazon France, l’arrivée de ces engins n’est pas dans l’objectif de substituer aux hommes mais quand même il y aura autant de robots que de salariés.

Conserver la fraîcheur de la maison : les matériaux à éviter

Que l’on construise sa maison soi-même ou qu’on passe par un professionnel, la recherche de confort est centrale. Pour éviter les mauvaises surprises, il est bon d’avoir à l’esprit quelques notions pratiques, les matériaux les plus beaux et les plus séduisants n’étant pas toujours les plus adaptés, particulièrement si l’on s’intéresse à l’isolation thermique.

Qu’est-ce que l’inertie thermique ?

Le principal paramètre à prendre en compte pour maintenir la fraîcheur d’une maison est l’inertie thermique. Elle se définit comme la capacité d’un matériau à stocker de la chaleur et à la restituer progressivement (1). Une bonne inertie thermique permet à une maison de conserver sa fraîcheur l’été, et inversement de garder la chaleur l’hiver. On parle de déphasage thermique, c’est-à-dire d’un décalage dans le temps par rapport aux températures extérieures. L’inertie thermique se définit à partir de deux éléments : non seulement l’inertie quotidienne, qui caractérise « l’amortissement de l’onde quotidienne de température et d’ensoleillement en saison chaude (période de 24 heures)», mais aussi l’inertie séquentielle, « pour caractériser l’amortissement de l’onde séquentielle de température en saison chaude (période de 12 jours) » (2).

En plus du confort de l’habitant, l’inertie thermique préserve d’une surconsommation d’énergie : utilisation excessive de la climatisation en saison chaude et du chauffage (électrique, au fioul, etc.) quand les températures chutent. Hormis les coûts engendrés, cela accroît au passage les risques de non-conformité avec la directive des produits de construction de la Commission européenne, qui incorpore les économies d’énergie et l’isolation thermique parmi les exigences essentielles auxquelles doivent satisfaire les produits de construction (3).

L’inertie thermique n’a rien de neuf. Comme le rappelait l’émission scientifique Science Etonnante (4), ce procédé est connu depuis au moins l’époque troglodytique. Aujourd’hui toutefois, le large éventail de choix dans les matériaux de construction peut parfois nous perdre. En pratique, l’inertie thermique est fonction du poids du matériau. Une maison en pierres comme celles qui composent les vieilles maisons de campagne jouera ainsi idéalement son rôle de tampon thermique. Le parpaing creux et la brique alvéolaire, qui se partagent 87 % des constructions, disposent par exemple d’une forte masse volumique, avec respectivement environ 1 900 kg/m3 et 2 000 kg/m3. Ceci leur confère une bonne inertie thermique, lorsque les maisons sont isolées par l’extérieur, transmettant ainsi à l’intérieur une certaine fraîcheur au moment des chaleurs estivales. Idem pour la « brique monomère » comme pour le « béton cellulaire » ou la « thermopierre » : l’inertie thermique permet de réguler effectivement les chaleurs de l’été.

Des murs au sol, les matériaux à éviter

 Les ossatures bois et acier, en revanche, sont des structures peu massives et ont donc une faible inertie thermique. Le bois en particulier est souvent considéré à tort comme un bon isolant en raison de sa faible conductivité thermique. En réalité, l’inertie thermique du bois est faible, qu’il soit utilisé en ossature ou en plancher dans les combles par exemple. Le site Ecosources.info  (5) précise ainsi qu’une « maison réalisée entièrement en bois aura une faible inertie thermique. Même si son isolation est irréprochable, la maison n’aura pas une grande capacité à stocker la chaleur : en hiver, les apports solaires de la journée ne seront pas conservés longtemps, la chaleur émise par le système de chauffage devra être importante et continue pour que la maison ne se refroidisse pas pendant la nuit ; en été, la maison risque de surchauffer pendant la journée ».

Pour limiter la consommation d’énergie due à la climatisation en été et au chauffage en hiver, il faut augmenter la masse des éléments qui se trouvent dans la maison : en clair, avec du bois, il faut ajouter impérativement des matériaux isolants. On devra par exemple rajouter des cloisons en briques ou des dalles en béton, des chapes sèches, des escaliers massifs ou des revêtements intérieurs en terre crue (6). Sans cela, la maison risque de contrevenir aux normes de la réglementation thermique RT2012, qui encadre la consommation énergétique des bâtiments neufs (7).

Le site de conseil Côté Maison note ainsi parmi les inconvénients du bois l’obligation d’y adjoindre une isolation et des éléments en béton, occasionnant « un surcoût de 5 à 20 % par rapport à une construction maçonnée ». Le même problème apparaît, plus appuyé encore, dans le cas d’une structure métallique : surcoûts liés à la surchauffe (l’acier a une forte conductivité), avec en plus des ponts thermiques (faiblesses dans la structure externe de l’habitation) qu’il faut pallier pour se prémunir contre les risques de feu, sans parler du phénomène « cage de Faraday » qui perturbe l’efficacité des réseaux sans fil (8). Mais si cette isolation massive est utile en hiver pour conserver la chaleur, elle risque de générer l’effet contraire en été. Une bonne isolation pour compenser une mauvaise inertie thermique maintient la chaleur et entraînera un effet de serre en saison estivale. De plus, la réglementation RT12 impose au moins 17 % de surface vitrée sur l’ensemble de la surface habitable, soit une exposition relativement forte aux rayons du soleil — selon l’orientation. Une limitation des apports solaires passera alors par une fermeture des volets aux heures chaudes de l’été, « de 12 h à 17 h », une toiture végétalisée — difficile à entretenir — ou un puits canadien ou provençal, dont le coût de construction avoisine les 6000 euros (9).

Enfin, les différentes parois ne jouent pas toutes un rôle comparable sur l’ambiance thermique d’une pièce (les conditions thermiques auxquelles on est exposé). L’Institut bruxellois pour la gestion de l’environnement précise que la limitation des risques de surchauffe produits par le soleil diffère selon ces parois. L’inertie de la dalle au sol est la première à privilégier. Pour une fraîcheur optimale, il faudra éviter les revêtements de sol isolants de type parquets, moquettes, tapis, faux-planchers, voire vinyles et linoléums, mais privilégier du carrelage. Pour les cloisons intérieures des locaux de séjour, l’Institut préconise de viser la classe d’inertie la plus haute possible (10). Pour les planchers intermédiaires, on délaissera le plancher en bois (11).

De nombreux éléments à appréhender, mais qui feront la différence pour passer un été où il fait plus frais dedans que dehors.

(1) http://app.bruxellesenvironnement.be/guide_batiment_durable/docs/ENE08_FR.pdf

(2) http://www.rt-batiment.fr/fileadmin/documents/RT2012/textes/Th-bat_publication_2015.pdf

(3) https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX%3A31989L0106

(4) https://www.youtube.com/watch?v=9NZ5ZWJccT8

(5) https://www.ecosources.info/dossiers/Inertie_thermique

(6) https://conseils-thermiques.org/contenu/comparatif_materiaux_construction.php

(7) http://www.rt-batiment.fr/fileadmin/documents/RT2012/textes/Th-bat_publication_2015.pdf

(8) http://www.cotemaison.fr/construire-maison/quels-materiaux-pour-ma-maison-beton-parpaing-bois-brique_16603.html

(9) http://www.maison.fr/maison-neuve-se-proteger-de-la-chaleur/

(10) http://www.rt-batiment.fr/fileadmin/documents/RT2012/textes/Th-bat_publication_2015.pdf

(11) http://www.rt-batiment.fr/fileadmin/documents/RT2012/textes/thbat/6_-Fascicule_inertie_methodes.pdf

Apple serait-il confronté au même problème que Nokia ?

apple

Après la perte en valeur boursière, bon nombres d’interrogations ont surgi à l’endroit de la société californienne Apple. Si certains analystes penchent sur la problématique du positionnement de la marque en termes de prix, d’autres soupçonnent par contre une difficulté à proposer des produits plus innovants. Toutes ces préoccupations ont été renforcées par la décision qu’à prise la marque de revoir à la baisse son chiffre d’affaires, mettant ainsi en doute toute la stratégie adoptée par Apple, notamment quant à son positionnent. Même si au départ, la décision de revoir à la baisse ses prévisions suite à de mauvaises ventes avait été assez surprenante, certains signes précurseurs qui avaient été soulevés auparavant par la marque elle-même, ont suffit pour rendre la décision plus évidente. Toutefois, la marque à la pomme a justifié cette baisse de performance comme étant une résultante des tensions commerciales entre les Etats Unis et l’empire du milieu.

Des prix trop exorbitants ?

Les justifications qui ont été avancées par l’entreprise semblaient peu convaincantes et ont d’ailleurs soulevé d’autres interrogations quant à la véritable nature des problèmes qui secouent l’entreprise californienne. Surtout qu’une bonne partie des bénéfices d’Apple proviennent de la vente d’Iphone. A ce propos, les observateurs ne manquent pas de relever le fait que la stratégie d’Apple qui consiste à pratiquer des prix de plus en exorbitants commence à devenir inapproprié dans un contexte aussi concurrentiel dans le quel bon nombre de fabricants cherchent à toucher plus ce cibles en abaissant leurs choix. De plus, les nouvelles crises commerciales ainsi que le peu d’innovation dont fait preuve la marque à la pomme ne sont pas des facteurs qui pourraient relancer les ventes. Les utilisateurs étant de plus nombreux à vouloir garder un modèle de téléphone plus longtemps avant de se lancer dans l’acquisition d’un autre.

Apple tombera t-il de son piédestal ?

Les observateurs sont de plus en plus sceptiques quand à la croissance du chiffre d’affaires de l’entreprise californienne qui est actuellement en baisse. Aussi, l’entreprise parait accorder trop de confiance à la capacité de leurs clients à se doter de leurs appareils quel qu’en soit le prix. Les prix fixés pour les nouveaux modèles poussent à croire qu’Apple pense que les clients seraient prêts à payer près de 1000 euros pour obtenir un Iphone. Le manque d’innovation à la sortie de chaque génération d’Apple à l’image de Nokia qui était encore indétrônable au début des années 2000 fait aussi couler beaucoup d’encres. Toutefois, de nombreuses personnes tempèrent en disant qu’Apple ne pourrait tomber de son piédestal aussi facilement, à moins qu’une innovation meilleure que celle déjà proposé sur le marché vienne lui tenir tête.

Sécurité nationale : SpaceX se lance dans le bain

spacex

La société américaine SpaceX va se lancer dans sa première mission spatiale de sécurité nationale. En effet l’entreprise d’Elon Musk doit mettre en orbite mercredi un satellite espion appartenant à l’armée américaine. Le lancement d’une fusée Falcon 9 se fera au niveau du pas de tir de Cap Canaveral dans la matinée du mercredi. À son bord, il y’aura un satellite GPS conçu par Lockheed Martin et évalué à 500 millions de dollars. Pour rappel, le lancement initial était prévu le Mardi matin (heure locale) puis remis à mercredi pour cause de problèmes relatifs à la machine de vol, selon SpaceX.

Une première pour SpaceX

Durant des années, la société SpaceX a tenté d’occuper une place importante dans le domaine des lancements spatiaux de satellites à vocation militaire, jusqu’ici dominé par Lockheed Martin et Boeing. En 2014, SpaceX avait poursuivi l’armée de l’air américaine pour désapprouver le fait d’attribuer à United Launch Alliance et sans le moindre appel d’offres, d’une mission de lancement de 36 satellites.

Toutefois l’entreprise a fini par reculer dans cette plainte, car finalement le marché du lancement de satellites a été ouvert à la concurrence par l’US Air Force. Une action payante, car en 2015 SpaceX a remporté un contrat estimé à 83 millions de dollars pour le lancement du satellite GPS. Le satellite qui doit être mis sur orbite constitue le premier d’une gamme de 32 satellites, en cours de fabrication chez Lockheed, correspondant à 12,6 milliards de dollars de contrat. Le lancement de cette nouvelle génération de GPS est prévu pour mi-2019.

Une nouvelle « guerre des étoiles » en perspective

Le lancement mercredi du satellite espion de l’armée américaine se fera en même temps que celui d’un satellite d’observation militaire destiné à renforcer l’indépendance stratégique de l’armée française. Ce lancement qui se fera en Guyane (Kourou) ce mardi témoigne ainsi d’une « guerre des étoiles » qui se dessine à nouveau et se concrétise de plus en plus.

Depuis ces 15 dernières années, l’espace s’est considérablement militarisé et est en droite ligne de devenir un arsenal, comme l’évoquait déjà en septembre Florence Parly, la ministre des Armées françaises. Désormais les satellites sont d’éventuelles cibles sous la menace de manœuvres tels qu’éblouissement, brouillage, désorbitation forcée ou cyberattaque … selon William Russel le porte-parole de l’armée de l’air, le lancement de cette nouvelle génération GPS, confèrera de nouveaux types d’usages avec plus de précision et de dispositions.

United Technologies opère une scission, signe de fin d’un énième conglomérat

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Le groupe United Technologies (UTX) souhaite se scinder en 3 entités indépendantes tout comme l’avaient fait précédemment le General Electric ou la société Honeywell. Cette division marque ainsi la dislocation d’un des derniers géants de la conglomération industrielle américaine.

Scission de United Technologies en différents secteurs d’activités

Ce projet de séparation de l’entreprise UTX avait déjà été annoncé par son PDG Gregory Hayes avec une estimation de sa valeur boursière de 103 milliards de dollars. Suite à cela, deux sociétés d’investissements Third point et Pershing Square Capital qui semble sans doute intéressé ont milité pour cette option de séparation évoquée par le PDG du groupe United Technologies. Ainsi la nouvelle société qui va englober toutes ces filiales conservera le nom d’United Technologies avec le même PDG Gregory Hayes selon un communiqué.

Une société sera dédiée au domaine aéronautique et dans ce cadre, le groupe UTX possédait déjà des réacteurs qui équipent les avions militaires et les Airbus. Une autre appelée Otis travaillera dans le domaine des ascenseurs et escaliers mécaniques. Celle-ci avait été rachetée par United Technologies en 1976 et elle retrouve son indépendance. La 3e et dernière société dénommée Carrier va évoluer dans le domaine des équipements de sécurité et de climatisation.

Un évènement marquant dans l’histoire de United Technologies

Le PDG de l’entreprise, Gregory Hayes déclare dans un communiqué que cette décision de séparer United Technologies constitue une étape clé de l’histoire de l’entreprise. Il souligne également que cela permettra à chacune des nouvelles sociétés issues de la séparation d’avoir un positionnement optimal afin d’améliorer leur croissance, d’apporter des innovations dans leurs secteurs d’activités et de maximiser le principe de création de valeur.

Le PDG ajoute également que les produits de l’entreprise ont changé le style de vie de beaucoup de personnes et que ces entités indépendantes se chargeront de résoudre les problèmes de leurs clients, de contribuer aux communautés à travers le monde et d’apporter des opportunités de carrière entièrement satisfaisantes. Cette opération devrait être finalisée d’ici l’année 2020 avec l’accord des autorités compétentes. Aux États-Unis, des géants de la conglomération industrielle procèdent à la séparation de leur groupe afin de se concentrer sur leur métier principal. Il y a ainsi le délestage de nombreuses filiales du groupe General Electric, la scission des activités du groupe Honeywell, DowDupont qui est sur le point de se scinder en 3 entités.

Le fournisseur d’accès internet Free fait un ménage considérable

freeLe 31 octobre dernier, l’opérateur mobile aurait procédé au blocage de 300000 smartphones loués et non restitués à temps selon les termes de contrat de location. Cette situation a créé un remue-ménage au sein de la population, mais l’opérateur mobile est dans ses droits légaux de procéder à cette opération. Cette situation loin d’être une action légale pénalise les nouveaux propriétaires de ces mobiles d’occasion qui sont innocents.

Un blocage qui fait des victimes

Selon les termes de contrat de location, Xavier Niel et ses collaborateurs ont le droit de procéder à ce blocage. Dans les termes de contrat ou dans les règles générales qui régissent l’abonnement. Les services de Free ont donc contacté les opérateurs mobiles à mettre hors service tous les téléphones qui n’ont pas été restitués depuis la fin de leurs contrats. Selon un opérateur mobile, des centaines de mises en hors service de mobiles sont réalisées chaque mois, mais cette action soudaine de Free reste incompréhensible. Suite à ce blocage, des dizaines de milliers de personnes ne peuvent plus utiliser leurs mobiles. Malheureusement, ces utilisateurs malchanceux ont fait leurs achats dans les boutiques d’occasion ne connaissant pas leur provenance. C’est une situation très dure à gérer pour ces détenteurs de téléphones qui ont été bloqués par Free.

Ce blocage peut avoir des causes juridiques

Ce grand nombre de blocages de téléphones par Free pourrait avoir pour cause, les agitations récentes entre les opérateurs et les télécoms concernant les subventions liées aux mobiles. Free a tout d’abord attaqué orange à la justice, l’accusant de proposer un crédit à la consommation qui est appliqué sur ses mobiles neufs vendus avec forfait. Free avait organisé la même procédure contre SFR auparavant, mais a perdu ce combat juridique. Pour ne plus essuyer cet échec, Free a donc procédé à ce grand nettoyage ayant découvert qu’il a des téléphones loués qui sont toujours en service, ce qui ne lui serait d’aucun bénéfice. De plus, Free pourrait annoncer de nouvelles offres de locations de téléphones qui seraient liées à un crédit de consommation sur le marché. Il devra alors procéder à un autre grand ménage avant de dévoiler sa nouvelle offre. Cette guerre juridique dans laquelle Free s’est lancée, bien qu’elle lui soit bénéfique, crée des malheureux dans la population, dont leur seule faute était d’acheter des téléphones d’occasion sans connaître leur provenance.

Le marché des camions électriques prend de l’ampleur en Chine

camion électrique

À peine la start-up Singulato Motors a-t-elle commencé son fonctionnement qu’elle nourrit de grandes ambitions sur le marché sur lequel elle se positionne. Son objectif est de faire un assemblage de 50000 fourgonnettes électriques par an pour satisfaire une demande sans cesse grandissante dans le pays. Pour le cofondateur de la start-up, Shen Haiyin, il est temps de profiter de toutes les opportunités dans ce domaine tant sur les subventions que sur les opportunités de vente.

Une première sortie au premier trimestre 2019

Le marché des camions électriques intéresse de nombreux constructeurs automobiles qui veulent profiter des avantages qu’offre le marché chinois. On peut citer Nissan et Renault qui sont déjà en pleine expansion dans le pays. Pour le cofondateur de la start-up, c’est une nouvelle ère pour la Chine en termes de voitures utilitaires électriques. D’ici fin 2019, l’entreprise mettra sur le marché son premier modèle avec comme ambition d’ouvrir son usine en 2020, spécialisée dans l’assemblage des camions électriques. Dans les prochains mois, Singulato espère proposer deux modèles de voitures pour les sites de vente en ligne, leur permettant d’optimiser leurs livraisons. Même si les camions électriques sont loin d’intéresser le public, il est possible que ce marché décolle. L’année dernière plus de 200000 utilitaires légers électriques ont été vendus dans le pays.

Nissan, Renault et d’autres entreprises dans la course

Grâce à sa coentreprise avec Dongfeng Motor, Nissan a déjà proposé une variété de camions électriques en Chine et espère que le marché sera plus ouvert dans 5 ans, ce qui permettra de multiplier les ventes. Déjà elle vise la production de 90000 camionnettes électriques d’ici 2022. De son côté, Renault avec son partenaire Brilliance China Automotive Holdings prévoit aussi commercialiser de nombreux modèles. Des entreprises locales et nationales comme Foton, Geely et BYD sont aussi de la partie avec leurs modèles de camionnettes et fourgons électriques à mettre sur le marché.

Un marché en pleine croissance

Afin de pallier le retard de l’industrie automobile chinoise par rapport à ses concurrents, les autorités nationales et locales font la promotion des voitures électriques pour aussi lutter contre la pollution provenant des voitures classiques dans les villes. Des subventions allant jusqu’à 100.000 yuans sont offertes sur les voitures électriques dans le pays. En outre, certaines villes ont mis des restrictions en ce qui concerne la circulation des camions à essence et diesel à certaines heures de la journée. L’avenir des utilitaires légers et gros porteurs s’annonce en Chine pour les prochaines années.

Le gouvernement veut le démantèlement de EDF

démantelement de EDF

Depuis quelques mois, les bruits courent en ce qui concerne la nouvelle structure que le gouvernement veut pour l’EDF. Les ministres de la transition écologique et solidaire avec l’APE ont commencé par réfléchir sur le prochain fonctionnement du groupe français de l’électricité. C’est cette situation que dénonce la fédération Mines-Energies au siège de la CGT ce lundi 12 novembre. Cette idée de dissolution de l’Électricité de France n’est pas une idée très bien accueillie.

L’EDF, menacée d’être divisée

Depuis plusieurs mois, il y a de rumeurs qui circulent dans l’environnement du groupe français de l’énergie, à savoir, des notes de banques d’affaires et les différents découpages, l’Agence des Participations de l’État et les ministres François de Rugy et Nicolas Hulot qui ont discuté sur l’avenir du groupe EDF. À la sortie de cette discussion, de nombreux points ont été évoqués, entre autres, la séparation des activités nucléaires du groupe des autres opérations. Cette isolation pourrait avoir un impact négatif sur les résultats du groupe, ce qui pourrait aussi changer la donne dans l’environnement de la concurrence dans le pays.

Contacté, le gouvernement nie toute tentative de discussion en ce qui concerne la dissolution d’EDF. Selon Sébastien Menesplier, secrétaire de la fédération CGT Mines-Energie, c’est ce que le gouvernement tente de faire. L’exécutif selon lui essaye de détruire le modèle de fonctionnement de l’EDF et de lui en imposer un autre. Il est à croire qu’il y a différentes positions au sein de ces différents organismes qui veulent tous les deux un meilleur avenir pour l’Électricité de France.

La séparation du nucléaire de l’EDF, est-ce la solution ?

En juin dernier, la CGT a été reçue à l’Élysée et après des discussions avec le conseiller énergie du président de la République, celui-ci estime qu’une réorganisation du groupe s’impose lorsqu’on considère sa situation financière actuelle. Cette situation financière critique de l’EDF inquiète le gouvernement qui doit se prononcer d’ici la fin de ce mois sur la programmation pluriannuelle de l’énergie et sur la feuille de route de l’énergie. Pour le gouvernement, c’est dans cette optique que le nucléaire de la France doit être planifié. La CGT estime que pour le gouvernement, il ne peut pas avoir de programmation pluriannuelle sans une réorganisation du modèle de l’EDF.

Cependant, à la présidence, c’est une autre note qui se fait retentir. À la présidence, cette réorganisation de l’EDF n’est pas à l’ordre du jour des priorités. Ce que craint la CGT, c’est la volonté du gouvernement à nationaliser le secteur de l’énergie de nouveau et retourner à un modèle d’une entreprise intégrée. Pour François Dos Santos, élu au Comité central d’entreprise CCE, la séparation du nucléaire de l’EDF ne résoudra en rien la mauvaise gestion du groupe. Au sein du groupe, tous les syndicats, à savoir : CGC, FO, CGT, CFE et CFDT ont réaffirmé leur adhérence au modèle d’intégration du groupe. Dans les jours à venir, la CGT distribuera plus de 500000 exemplaires d’un journal qui détaille sa position sur le sujet.

L’avenir de l’aciérie Ascoval en jeu

acierie Ascoval

La colère des employés de l’aciérie Ascoval ne retombe pas. Ces salariés poursuivent leur mouvement de contestation pour tenter de mettre la pression sur l’état français afin qu’il décampe la situation au niveau de l’usine de Saint-Saulve. Leur emploi est toujours menacé et ils expriment leur colère à travers des blocages, des pneus allumés et des sonneries aux morts. Ces salariés ont occupé l’usine Vallourec d’Aulnoye-Aymeries pour pousser les responsables à plus de réactions afin de ne pas mettre en péril leur emploi. Actuellement, une offre de reprise a été mise sur la table et la justice a octroyé un sursis en attendant l’audit économique engagé par l’État.

Un site menacé de disparition, près de 280 emplois directs sous la sellette

La situation au niveau de l’usine de Saint-Saulve est assez critique et les salariés ne savent plus à quel saint se vouer. Pour ne pas plonger les salaries dans plus de désarroi et leur permettra encore espérer, la justice a donné un sursis pour encore 15 jours. Une période durant laquelle, un repreneur doit être a tout pris trouvé pour l’usine près de Valenciennes. Sinon la situation est simple, le site de production d’aciers spéciaux d’Ascoval va tout bonnement disparaitre.

L’espoir est encore permis

Pour désengorger la situation de crise au niveau de l’aciérie Ascoval et parer à un nouveau désastre social, des acteurs se mobilisent. C’est le cas de Xavier Bertrand, président des Hauts-de-France qui mise sur l’implication du gouvernement français et se dit disposé à injecter près de 12 millions d’euros. Une offre a été même proposée par le groupe Altifort qui promet de sauver tous les emplois et même d’en ajouter 133 autres. En retour, le groupe franco-belge exige au groupe français de sidérurgie Vallourec, actionnaire et client principal d’Ascoval, de conserver son niveau en cours de commandes, durant près de 18 mois.

Pourquoi ça traine encore ?

Si la situation semble coincée pour le moment, c’est dû au fait que les responsables du sidérurgiste Vallourec rejettent pour le moment les exigences du repreneur potentiel. Selon Vallourec, ses intérêts doivent être hautement préservés et une telle proposition en est contraire. L’état, actionnaire à 17 % dans Vallourec, suspend lui sa décision sur un audit économique sur Ascoval et le cabinet Roland Berger a été préposé pour assainir le dossier et étudier l’offre du probable repreneur. En tout cas, un tel dossier chaud rappelle les mauvais souvenirs de la disparition de l’usine Florange en 2012.

Blue Origin décroche son premier contrat avec l’armée de l’air américaine

Blue Origin

Mise sur pied en l’an 2000 par le patron milliardaire d’Amazon, la société Blue Origin vient de décrocher un contrat en or avec l’armée de l’air des Etats-Unis. Ce monsieur, rien ne l’arrête car il vient presque de toucher le jackpot en décrochant ce nouveau contrat dont le montant total s’élève à près de 500 millions de dollars. Le mercredi dernier a donc annoncé le début de cette nouvelle alliance entre L’US AIR FORCE et le patron d’Amazon. En effet, depuis que le patron de Tesla, Elon Musk a fait son entrée dans le secteur, celui-ci n’a cessé de connaitre une évolution assez rapide. Vu le poids importait du contrat qui vient d’être signée entre les deux entités, la concurrence pourrait bien s’annoncer encore plus rude sur ce marché. En effet, l’armée de l’air américaine proposera à Blue Origin un appui dans le développement et la conception du lanceur réutilisable dans lequel les deux parties ont investi.

Un contrat qui fait le bonheur de Blue Origin

A l’instar des autres sociétés qui proposent leurs services dans le même domaine, Bque Origin grâce à son cœur de métier a pu se faire remarquer par l’armée américaine. Le patron de la société n’a d’ailleurs pas manqué de témoigner toute sa reconnaissance envers l’armée de l’air pour la confiance placée en sa société. Par contre, la société d’Elon Musk n’a pour cette fois pas été retenue par l’armée américaine. Cette société se contentera donc des contrats qu’elle détenait auparavant. Quant à l’US AIR FORCE elle compte étalement entamer la signature d’aurures contrats notamment avec ULA et Orbital. Ces derniers contrats quant à eux sont prévus pour arriver à leur terme d’ici la fin du premier trimestre de 2025.

Une indépendance vis-à-vis des moteurs russes

Au final, il n’y aura pas seulement Blue Origan comme gagnant. L’armée choisira deux entreprises répondant aux normes américaines pour réaliser cette mission. Ainsi les appareils qui seront envoyés dais l’espace ne seront plus dotés de moteurs russes mais plutôt venus d’Amérique. Selon les dirigeants des forces aériennes, l’armée voudrait devenir plus indépendante en se dotant de ses propres moteurs. Pour l’armée de l’air américaine tous ces contrats permettront non seulement d’éradiquer ce problème de dépendance vis-à-vis de l’extérieur mais aussi de renforcer les capacités militaires. Prévu pour durer six bonnes années ce nouveau partenariat a déjà permis au patron d’Amazon de percevoir une centaine de millions de dollars. Le reste du montant étant à débloquer avant même la date d’achèvement des travaux prévue pour l’an 2024.

Le gouvernement s’investit pour des véhicules écologiques

véhicule électrique

Alors que tous les regards sont fixés sur le salon de l’automobile et les décisions qui sont prises, l’exécutif français met tout en œuvre pour motiver les français à opter pour les voitures électriques. Cette nouvelle technologie verte permettra de réduire les émissions de gaz à effet de serre et de garder l’environnement en un bon état.

Un accompagnement de la part du gouvernement

Pour inciter les français à investir dans les véhicules électriques, le ministre de la transition écologique et, François de Ruby promet de verser une prime de 1000 ou 2000 euros lors d’un achat de voiture hybride. Une voiture hybride est un véhicule qui est construit avec un moteur thermique et un moteur électrique et qui peut rouler sur une longue distance. De plus, pour le ministre, il faut avoir une discussion avec les constructeurs pour qu’il y ait la disponibilité d’un fonds de subvention lors de l’achat d’une voiture hybride rechargeable. Les particuliers pourraient bénéficier donc d’une prime de 6.000 euros à l’achat d’une voiture électrique neuve. Le ministre renchérit en disant que les voitures hybrides classiques n’ont pas besoin de cette stratégie parce que le marché est rempli de propositions permettant vivre sans les primes. Les véhicules ayant les plus grandes autonomies seront les plus valorisées.

Supprimer l’utilisation de l’énergie fossile d’ici 2050

L’objectif du gouvernement, c’est d’arriver à supprimer totalement, l’utilisation des énergies fossiles, c’est-à-dire, l’essence, le diesel, le gaz… L’objectif de ce ministre qui dispose d’une voiture hybride est de plaider en faveur d’une réduction de 40% des baisses des émissions de CO2 d’ici 2030. Pour les constructeurs auprès desquels le président de la république a défendu la même théorie, ils pensent amorcer une réduction de 20%. Pour eux une telle rapidité dans la baisse des émissions de CO2 pourrait agir négativement sur le marché dans les prochaines années. L’autre crainte est que c’est la Chine qui fabrique la plupart des batteries de ces voitures parce que les industries européennes n’ont pas encore les infrastructures nécessaires pour cela. Emmanuel Macron engage donc les constructeurs à réduire les émissions de CO2 de manière considérable sur les deux ans à venir et aussi à partir au financement des primes de conversion. Cette stratégie réduction de production de CO2 est saluée par le député Européen Ecologie les Verts. François de Ruby en ce qui le concerne, est un militant pour la mise en place de la filière européenne de la batterie électrique sur les prochaines 10 années.