L’usine de Ford de Franquefort risque d’être fermée si aucun acheteur ne se manifeste

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Ford

Avec un effectif de plus de 900 personnes, cette usine de fabrication de boîtes à vitesse qui dispose des installations modernes et équipées de nouvelles technologies risque de fermer ses portes en fin 2019 s’il n’y aucun preneur. Les syndicats des travailleurs, les autorités locales de Franquefort et celles de l’entreprise devraient trouver une solution efficace d’ici là pour garantir le travail de ces centaines de salariées.

L’usine de Franquefort cédée puis reprise

Les problèmes rencontrés par cette usine ne sont pas nouvelles. En 2009, l’usine de Franquefort du constructeur automobile américain avait été cédée à une entreprise allemande du nom de HZ Holding qui n’avait malheureusement pas pu mener à bien toutes ses activités. En plus ce cela, les pressions exercées par les pouvoirs publics et les syndicats sur la firme l’ont obligé à reprendre le contrôle de son usine en 2011. Elle s’est alors engagée deux ans plus tard, c’est-à-dire en 2013, à garder 1000 emplois dans son usine jusqu’en mai 2018 avec le concours des aides publiques. Un autre communiqué visant à céder l’usine sous réserve de trouver un autre acquéreur n’étonne personne. Il y a de cela 5 ans, les autorités de l’usine prévoyaient déjà la fermeture de leurs locaux. Selon des analystes, il serait impossible de trouver des preneurs étant donné qu’à l’orée de 2019, il n’y aura pratiquement plus de finances et d’activités industrielles à mener.

Les autorités locales et syndicales s’activent

Dans un communiqué joint donné par la mairie et le Conseil régional, il est pour ces autorités locales incompréhensible et inadmissible que le constructeur américain prenne une telle décision. Les aides publiques qui ont été octroyées à l’usine lui ont permis de doter ses locaux de matériels de dernière génération et des nouvelles technologies pouvant faire face à la concurrence. De plus, Bruno Le Maire, ministre de l’économie s’en va aussi désolé de cette décision prise par le groupe américain.
D’un autre côté, les hauts fonctionnaires de l’usine affirment avoir proposé aux syndicats de l’usine, un PSE : Plan de Sauvegarde de l’Emploi qui permettra aux travailleurs de ne pas être licenciés avant fin 2019. En ce qui concerne les premiers responsables de l’usine de Franquefort, des discussions sont déjà en cour avec un potentiel preneur dont ils préfèrent taire le nom pour le moment. Si tout va bien, l’usine continuera par fonctionner normalement, même après le départ de Ford.

 

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Incendies de maisons en bois : série noire en mars 2018

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Les trois premiers mois de l’année 2018 ont été marqués par des incendies aux quatre coins de la France, avec un pic effroyable au mois de mars. Véritable fuel de ces incendies, les maisons à ossature en bois montrent leurs limites. Tour de France des maisons parties en fumée. 

Le standard téléphonique des sapeurs-pompiers a dû saturer le mois dernier. Les maisons en flamme ont fait les choux gras des pages faits divers dans les quotidiens régionaux. Cela a commencé dans le département du Nord, à Odomez, à 3km de la frontière belge. Le 8 mars dernier vers 21h30, une maison de la cité Kuhlmann disparaît, engloutie par les flammes. Dépêchés sur place, les sapeurs-pompiers ont tout mis en œuvre, dans le froid de l’hiver, pour éviter la propagation de l’incendie aux maisons voisines. Les soldats du feu ont dû avoir une impression de déjà-vu. Cette même maison, situé rue de l’Escaut, avait déjà connu un début d’incendie en septembre dernier. Le sinistre s’était alors déclaré au niveau du box, à l’arrière de la maison, avant de se propager à la salle de bain. Les six membres de la famille avaient pu se mettre à l’abri, mais n’avaient pas réintégré leur logis depuis. Cette fois, les flammes ont tout emporté : la toiture et la charpente de bois sont parties en fumée. Vers 23h, les pompiers de la caserne de Vieux-Condé – épaulés par ceux de deux localités voisines – ont finalement réussi à maîtriser l’incendie, principalement pour protéger les deux habitations mitoyennes, sans toutefois parvenir à pénétrer dans la maison. La structure du bâtiment, constituée de planchers de bois, n’assurant aucune résistance.

Le lendemain, c’est la petite ville de Plerguer (en Ille-et-Vilaine), à 10km de Saint-Malo, qui a vu partir l’appentis en bois d’une maison, heureusement inoccupée à l’heure du drame. Ce sont les voisins qui ont composé le 18, pour alerter les pompiers à 8h30. Une demi-heure plus tard, l’incendie touchant cette demeure de la route des Landes était circonscrit sans avoir atteint la maison principale. L’appentis en bois, lui, a été réduit en cendres. Chaque année, la France enregistre environ 250000 départs de feu, soit un toutes les deux minutes. Près de 800 personnes meurent tous les ans dans des incendies domestiques.

Lundi 19, la semaine noire commence

La pire semaine du mois a débuté le lundi 19 mars. Ce jour-là, le village de Moineville (Meurthe-et-Moselle), à 15km de Metz, s’est réveillé en voyant une colonne de fumée noire s’élever dans le ciel, vers 9h30 du matin. L’enquête n’a pas déterminée pourquoi les flammes ont pris une ampleur incontrôlable dans le poêle, atteignant le plancher en bois entre le rez-de-chaussée et le premier étage. Le couple de résidents, alerté par l’alarme incendie devenue obligatoire en France grâce à la loi Morange de 2010, a donc pu prévenir les sapeurs-pompiers. Dépêchés sur place en quelques minutes, ces derniers ont réussi à limiter le sinistre, mais les dégâts étaient impressionnants : le plancher en bois entre les deux étages a brûlé, la chambre des trois enfants (5, 6 et 7 ans) complètement calcinée, toutes les pièces noircies… La famille ne pourra pas réoccuper sa maison avant plusieurs mois. Heureusement, l’incendie ne s’est pas déclaré en pleine nuit, mais alors que les enfants étaient déjà partis pour l’école. Le pire a été évité.

Direction le Finistère à présent, dans la commune d’Irvillac, à 15km de Brest dans le Parc naturel régional d’Armorique. Nous sommes mardi 20 mars, il est 17h. Il fait très froid ce jour-là dans la résidence Park Nevez du bourg d’Irvillac, les habitants font tourner à plein régime la cheminée depuis la mi-journée. Quand une épaisse fumée commence à envahir la maison. L’un des occupants découvre alors de grandes flammes en train de lécher le conduit de cheminée. Près d’une vingtaine de sapeurs-pompiers est affectée sur le terrain, venant de Brest, de Landerneau, du Faou et de Sizun, à bord de trois camions porteurs de grande échelle. « Nous avons fait une percée dans la toiture pour évacuer les fumées chaudes des combles, raconte Alexandre Parnet, chef de groupe des pompiers, comme l’a rapporté le quotidien Le Télégramme. Sans notre intervention, tout risquait de brûler dans cette maison à ossature bois. Nous avons réussi à sauver trois-quarts de l’habitation. » La cheminée avait pourtant été ramonée deux semaines plus tôt.

La semaine se poursuit dans le Bas-Rhin, à 20km de Strasbourg. C’est dans le centre-ville de la commune de Wasselone que les pompiers ont combattu les flammes dans la nuit du 21 au 22 mars, de minuit à 4h du matin. L’incendie a pris entre deux immeubles et a rapidement progressé jusqu’aux combles de l’une des deux habitations. Au petit matin, des fumées noires continuaient de s’échapper de la charpente en bois. Les deux maisons adjacentes – heureusement inoccupées – ont également subi de lourds dommages. Quelques quarante-cinq pompiers et onze engins ont dû être mobilisés pour venir à bout de l’incendie.

Prenons maintenant la direction de Mazet-Saint-Voy en Haute-Loire, à 20km du Puy-en-Velay. Il est 13h, ce vendredi 23 mars, quand les pompiers reçoivent un appel de détresse du propriétaire d’une grande maison. Sur place, ils découvrent de gros nuages de fumée s’échapper de la toiture. Ils tentent de pénétrer dans le bâtiment, mais le sol en bois du premier étage s’effondre sur la cuisine située au rez-de-chaussée. Ils se rendent vite à l’évidence : il sera impossible de sauver la maison. Cité dans le numéro du lendemain dans le quotidien L’Eveil, le capitaine Chaussende des sapeurs-pompiers de la commune voisine du Monastier-sur-Gazeille se montrait résigné : « Nous n’avons pas pu accéder aux combles. Il appartiendra à la gendarmerie de déterminer l’origine de l’incendie. » Les premiers indices pointaient du doigt la chaudière à bois.

La nuit suivante enfin, dans les faubourgs de Montbéliard (Doubs) sur la commune de Seloncourt, le pire s’est produit. Un violent incendie a ravagé un pavillon, causant la mort d’un vieil homme de 89 ans à mobilité réduite, auquel son fils n’a pas pu apporter secours, lui-même légèrement brûlé et intoxiqué par les fumées. « Les flammes culminaient à plus de dix mètres de haut », a déclaré l’un des riverains, en pleine nuit. Trente-cinq pompiers ont été mobilisés sur le théâtre des opérations. En deux heures, les flammes ont tout emporté, ravageant complètement cette maison, tout de bois conçue.

Mars termine mal

La fin du mois de mars n’a pas dérogé à cette série noire. Jeudi 29 vers 11h, toujours dans le Doubs, le gîte rural du maire du village de Le Barboux est parti en fumée. Selon les gendarmes, la chaudière à bois serait là aussi responsable du sinistre qui a emporté la bâtisse. Heureusement, le chalet en bois était vide à l’heure du sinistre. « J’ai travaillé des années dans ce bâtiment pour le rendre agréable et fonctionnel, je suis anéanti », soupirait Dominique Rondot, le maire, devant l’ampleur des dégâts.

Dernier incendie de la longue liste du mois de mars 2018, celui de Saint-Uze dans la Drôme, à 30km au nord de Valence. Au petit matin du vendredi 30 mars, un feu de cheminée mal maîtrisé s’est propagé dans une chambre à coucher. Malgré la prompte intervention des pompiers, le premier étage et le toit de la maison ont été totalement emportés par le brasier. La vingtaine de pompiers a réussi à éviter le pire, les flammes menaçant plusieurs heures de se propager aux corps de bâtiment attenants.

La plupart de ces incendies concernent des maisons anciennes, dont les pièces de charpente en bois n’ont pas été traitées chimiquement par des produits ignifuges, comme elles devraient l’être. Mais des maisons plus récentes partent également en fumée, comme cela a été le cas en janvier dernier à Saubole, dans les Hautes-Pyrénées lorsqu’une maison ossature bois sur pilotis, construite il y a moins de dix ans, a été ravagée par un incendie, avivé par des vents violents. Heureusement, aucune victime à déplorer sur ce sinistre, les habitants ayant réussi à sortir par les fenêtres.

Les maisons doivent supporter le feu 15mn

Les normes françaises – en termes de résistance au feu – prennent en compte le type de bâtiment plutôt que les matériaux de construction. « Les bâtiments d’habitation sont classés en quatre familles, avec autant d’exigences de stabilité au feu des éléments porteurs verticaux et de degré coupe-feu des planchers et parois séparatives des logements, explique Stéphane Hameury, chef de projet de la mission bois et construction durable au CSTB (Centre scientifique et technique du bâtiment).  Pour les maisons individuelles à un étage sur rez-de-chaussée de la première famille, l’exigence est de 15 minutes sur les éléments porteurs verticaux. Elle est de 30 minutes pour les habitations collectives de la deuxième famille comportant au plus trois étages sur rez-de-chaussée. » La durée passe à une heure pour la troisième catégorie (plus de 28m de hauteur), et à 1h30 pour la dernière tranche (plus de 50m). Des délais très – voire trop – courts pour les maisons individuelles à ossature bois. La série noire pourrait donc continuer.

 

 

Céder sa branche Chimie pour plus de liberté, telle est la stratégie d’Akzo Nobel

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Akzo Nobel

Depuis plusieurs mois, deux précisément, Akzo Nobel subit des assauts à répétition de la part de plusieurs acteurs de son secteur, en vue de son rachat. L’entreprise néerlandaise spécialisée dans les peintures et les matériaux de revêtement attise en effet la convoitise de PPG, une entreprise américaine du domaine. La dernière offre en date de celle-ci, refusée par Akzo Nobel s’élèverait à 24,6 milliards d’euros. A l’opposé, le néerlandais a par contre fait état de sa solution qui lui permettrait de rester totalement « libre » : céder sa branche Chimie.

Des offres qui ne cadrent pas avec les aspirations de l’entreprise

Les offres formulées par l’américain PPG représentent en dernière date 24,6 milliards d’euros, ce qui équivaut à peu près à 90 euros par action. Toutefois, la direction de l’entreprise néerlandaise possède sa propre stratégie qu’elle souhaiterait déployer pour tenter de s’en sortir, quoique des analystes et beaucoup d’investisseurs estiment que celle-ci ne pourra pas atteindre l’offre refusée. Pour les responsables d’Akzo Nobel, il existe plusieurs inquiétudes auxquelles les offres de la structure américaine n’apportent pas des réponses. La première d’entre elle est un besoin de valorisation qui a été évoqué.

Les autres interrogations portent sur les potentielles destructions des emplois, mais aussi sur la dette inévitable qui pourrait résulter d’une fusion des deux structures. Selon le directeur général de géant néerlandais des peintures, Ton Büchner, il est question de choisir une option qui permettrait de créer encore plus de valeur pour les actionnaires d’une part, mais aussi qui serait sans grand risque et comporterait un moins d’incertitudes que les autres formes d’options possibles. La meilleure option envisageable en ce moment, pour son directeur général, est de se laisser de côté les activités de sa branche Chimie.

Quelques détails de cette stratégie

Il faudrait souligner d’entrée que cette branche Chimie du géant Akzo Nobel représente tout de même les un tiers de son chiffre d’affaires annuel. Selon plusieurs analystes, cette branche de ses activités serait estimée à près de 8 milliards d’euros. En laissant de côté ce pan de ses activités, l’entreprise pourra en tirer jusqu’à 50 millions d’euros de réserve chaque année. Pour démontrer son ambition de créer plus de valeur pour ses actionnaires, le groupe a dit pouvoir en tirer jusqu’à 1,6 milliard d’euros sous forme de dividende pour ces derniers.

Il faudrait attendre les 12 mois futurs pour voir se mettre cette stratégie qui se fera soit sous la forme d’une vente directe de cette section, soit par une entrée en Bourse. Il faudrait aussi noter que les résultats de l’entreprise en ce début d’année sont plutôt bons, avec une croissance de 13%, pour se tasser à 376 millions d’euros. Au-delà des efforts qui seront déployés pour atteindre les objectifs fixés dans le cadre de cette stratégie, le néerlandais souhaite au passage réduire son taux de pollution (taux de carbone proche de Zéro) considérablement d’ici à 2050 en y consacrant des nouveaux investissements.

Pour vol de brevet de son Semi, Nikola accuse Tesla et exige 2 milliards de dollars

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Tesla

Travaillant sur le secteur des véhicules de grandes dimensions propres servant au transport des marchandises, Nikola croit savoir que le groupe Tesla a transgressé certains parmi ses brevets afin de façonner sa marque Semi.

Nikola porte plainte contre Tesla pour vol de brevets

Par le passé, Tesla et Nikola représentaient le nom et le prénom d’un ingénieur qui avait marqué son temps. Mais, ce sont, aujourd’hui, les appellations de deux groupes qui s’agitent sur le secteur des camions propres. Quel paradoxe ?
En l’espèce, Nikola met en cause Tesla pour violation de quelques brevets dont il était le propriétaire pour inventer son Semi. Celui-ci est un véhicule poids lourds totalement électrique et qui a été divulgué fin 2017 après quelques retards. En fait, la start-up travaillant sur des automobiles à hydrogène et électriques réclame à la succursale d’Elon Musk deux milliards de dollars. Plus précisément, l’affaire s’est déroulée en novembre dernier, antérieurement à la publication du Semi.

Nikola n’en veut plus de tesla

Pour Nikola, il n’y a pas de doute sur le fait que l’un de ses propres camions a été copié par Tesla. Il s’agit d’un camion montré durant le mois de mai 2016 pour la toute première fois. Dans les faits, l’avant, les portes, le pare-brise, le fuselage entre autres incluent des similitudes. Avant même la publication du Semi, l’entreprise Nikola avait sommé Tesla de lui rendre compte. La start-up lui suggérait, en fait, d’annuler la présentation afin d’apporter des éclaircissements sur les accusations. Pour sa part, Tesla avait préféré méconnaitre ces alertes. Nikola estimait que Semi cause une sorte de confusion sur ce marché tout en inhibant son pouvoir à attirer de nouveaux investisseurs ainsi que des partenaires. C’est pourquoi la start-up réclame deux milliards de dollars.

Chaque partie argumente sa position

Tesla ne dispose d’aucun brevet qui protège le modèle de son Semi et n’a pas enregistré de demande pour protéger son camion. Pour étayer son argumentaire, l’entreprise Nikola déclare qu’en septembre 2016 Tesla avait tenté de séduire son patron ingénieur afin de collaborer sur un éventuel camion. Dans sa plainte, il explique que jamais Tesla n’a signalé que son modèle était unique. D’après certaines croyances et informations, Tesla ne dispose d’aucun brevet pour protéger le modèle de son véhicule et aucune demande n’a été enregistrée pour cette protection. Par contre, Nikola a effectivement suivi les procédures vis-à-vis de l’autorité compétente, en lui soumettant ses six brevets.

 

Iliad : un chiffre d’affaires toujours en progression en 2017, proche des 5 milliards d’euros

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Iliad

Le groupe français Iliad informe la sphère économique de son étonnante croissance dans le secteur très concurrentiel des télécommunications. Le groupe informe avoir noté une progression de son chiffre d’affaires sur 2017. Il se retrouve donc avec un chiffre d’affaires s’élevant à près de 5 milliards d’euros au 31 décembre 2017. Le chiffre d’affaires des services mobiles marque une croissance significative et s’élève approximativement à 2 milliards d’euros. Quant au fixe il marque une légère croissance avec un chiffre d’affaires avoisinant 3 milliards d’euros.

L’analyse de l’EBITDA du groupe

L’EBITDA d’Iliad ne semble pas être en souffrance avec une croissance significative de plus de 5%. Cependant, il convient de bien déterminer les facteurs ayant permis cette croissance. Il faut ainsi relever les phénomènes observés en fin 2017.
Tout d’abord, il faut noter la progression du rendement des services mobiles. Cette amélioration significative produit un EBITDA s’élevant à près de 2 millions d’euros au 31 décembre 2017. Selon un communiqué cela est dû à une proportion plus accrue des opérations téléphoniques sur son propre réseau et à la considérable amélioration du mix d’abonnés mobiles.
D’une autre part, il faut souligner la baisse du rendement des activités du fixe. Cette négativité a été induite par plusieurs facteurs. Les réglementations mises en place accompagnées d’une augmentation du Tarif du dégroupage, l’exploitation de la fibre optique sur mobile entrainant l’augmentation des charges liées au personnel, la diversification des offres et des promotions.

Iliad se fixe des objectifs financiers

Il est important de savoir que le groupe affiche une progression nette de son résultat de 7 % entre 2014 et 2017. En matière d’investissement le groupe s’est concentré sur les services du fixe en injectant plus d’un million d’euro au cours de 2017. Malgré son niveau d’investissement, la structure financière du groupe a tout de même gardé sa flexibilité. Son ratio d’endettement reste faible en fin 2017.
Le groupe toujours dans sa quête de croissance s’est ainsi fixé quelques objectifs à court et long terme:
-faire en sorte d’obtenir en 2018 une hausse de la marge d’EBITDA en France
-Cibler l’atteinte d’une marge de 40% pour l’EBITDA du Groupe en France en 2020
-Accroitre le niveau d’investissement en France en 2018
-Parvenir à équilibrer l’EBITDA du groupe même dans sa filiale italienne.

 

A l’heure des Amazon Robotics en France

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Amazon robotics

Ça y est le géant américain du e-commerce, Amazon, enclenche une nouvelle ère pour le fonctionnement de ses entrepôts notamment celui de Brétigny-sur-Orge (91) en France. En effet Amazon va installer un nouveau système de robots Kiva pour le mettre en service dès la fin 2018. L’installation de ces centaines de robots va permettre de gagner en temps et en efficacité dans son nouveau centre de distribution. Cette armée de petits robots orange  débarquent en France et désormais s’occuperont de préparer les commandes des clients.  Pour rappel Amazon avait investi près de 770 millions de dollars en 2012 pour acquérir ces robots Kiva.

Tout au service de la distribution

En installant les robots Kiva dans ces centres de distribution, Amazon compte bien donner une nouvelle dynamique dans son service de gestion des commandes des clients. Apres les Etats-Unis et d’autres pays européens, Amazon va répandre sa technologie Amazon Robotics en investissant ses nouveaux robots Kiva en France. Le géant du e-commerce va installer ces robots, dès la fin de l’année 2018, au niveau de l’entrepôt de Brétigny-sur-Orge (91), un concept inédit en France. L’entrepôt sera équipé de 3000 robots kiva qui vont déplacer les étagères vers les collaborateurs au niveau de l’entrepôt, une situation qui ne manque pas de susciter de l’inquiétude auprès des salariés.

Des engins performants

Ils sont oranges, ils ont une longueur de 96 cm, une largeur de 65 cm, une hauteur de 30 cm et ils sont capable de supporter une charge de 500 kg, ils ce sont ces fameux robots kiva qui vont désormais automatiser la distribution des produits Amazon au niveau de l’entrepôt de Brétigny-sur-Orge. Avec une vitesse de 5,5 km/h, ces engins orange vont mener la danse en déplaçant près de 15.000 armoires selon un schéma en damier bien défini. Un mécanisme bien rodé, sans chocs, qui sera automatisé grâce à des codes-barres repartis au sol et des rooters Wifi installés au plafond.

Inquiétudes des salariés

Avec l’installation d’une telle technologie innovante au niveau de son entrepôt en France, Amazon inquiète ses salariés évidemment. Mais les responsables du géant américain du e-commerce en France se veulent rassurant en annonçant que près de 2000 personnes seront embauchées en 2018. Ces nouveaux salariés vendront se rajouter aux milliers de coursiers que l’enseigne américaine emploi déjà et qui s’occupent de livrer les commandes chez les particuliers. Pour les responsables d’Amazon France, l’arrivée de ces engins n’est pas dans l’objectif de substituer aux hommes mais quand même il y aura autant de robots que de salariés.

Nissan annule la transaction de son fabricant de batteries avec GSR

Nissan

Le géant japonais de l’automobile Nissan avait annoncé en Aout 2017 la vente de son fabriquant de batterie à la société chinoise de fonds d’investissement GSR. L’échange devait être clos en fin 2017 avec un respect des engagements pris. Ce qui n’est pas le cas vu que Nissan a annoncé en ce début de mois de juillet l’annulation de cette transaction. Une nouvelle qui ouvre les portes à d’autres candidats pour le rachat de son fabricant de batteries Automotive Energy Supply Corp (AESC).

La fin de la négociation Nissan – GSR

Selon Nissan le groupe GSR n’a pas pu rassembler avant le délai fixé le montant nécessaire qui était estimé à un milliard de dollars pour l’achat du fabricant de batterie AESC. Il est aussi important de préciser que Nissan ne détient que 51% des parts d’AESC et que les 49% restants sont détenus par NEC Corp qui est spécialisé en informatique et télécommunications et avec qui Nissan a créé ce fabriquant de batteries. Selon certaines sources, Nec Corp était en même temps en négociation avec la société GSR sur la vente de sa société NEC énergies qui fabrique les éléments composants des batteries. Cette négociation aurait impacté sur la vente du fabriquant de Nissan et entrainé son échec. Toutefois le porte-parole de Nissan a affirmé que Nissan est toujours en posture de vente de son fabricant de batteries.

La technologie archaïque des batteries du fabricant de Nissan

L’une des raisons principales pour lesquels Nissan veut vendre son fabricant de batteries est que ce dernier est doté d’une technologie ancienne comparée à celle des concurrents. Nissan dans sa vision d’optimiser ses voitures électriques tend vers la perfection avec le souhait de disposer de batteries définies par une technologie avancée. La question qui se pose est « est ce que Nissan pourra trouver un acheteur qui acceptera de prendre un fabricant de batterie avec une technologie largement en retard ? »

Qui pour lui fournir des batteries à Nissan?

Actuellement Nissan est en phase de préparation de la version autonome de la nouvelle Leaf Nissan dont la sortie est prévue en 2019. Cette dernière version nécessitera non seulement une batterie de grande puissance mais aussi dotée d’une technologie très avancée et d’une grande autonomie. Il est ainsi probable que Nissan se ravitaille comme Renault auprès de LG Chem pour avoir des batteries adaptées à la nouvelle version Leaf.

Une entrée en bourse sans levée de fonds pour Spotify

spotify

Comptant aujourd’hui plus de 70 millions de clients qui utilisent son service de streaming payant dans le monde, Spotify, le géant suédois du streaming de la musique se sent prêt à faire le grand saut en bourse. En optant pour une manière d’introduction en bourse directe, elle déroge à la règle classique, ce qui lui permet de faire des économies dans sa démarche. Même si le prix de l’action n’est pas encore fixé, certains spécialistes de la bourse estiment à 19 milliards environ, la valeur du service en bourse.

Une IPO qui fera la différence

Sans compter les utilisateurs gratuits de son service de musique streaming en ligne, Spotify compte plus de 70 millions de clients, environ le double de celui de son concurrent, Apple qui en compte 36 millions. Le géant américain est rentré tardivement dans la tendance su streaming ce qui ne lui donne pas trop d’avantage sur ce marché. Avec cette introduction en bourse, la firme suédoise compte prendre une longueur d’avance sur tous ses concurrents dans ce domaine. SPOT est le symbole sous lequel Spotify voudrait que son nom figure dans la liste du New York Exchange Stock. Ce qui rend cette IPO particulière est que Spotify n’a pas l’intention de faire une levée de fonds, elle fait une entrée directe en bourse sans émettre des actions et sans faire une levée de capital.

Un marché avantageux pour Spotify

Alors que son principal concurrent principal ne dispose que d’une quarantaine  de clients en n’offrant qu’un service payant, la firme suédoise affiche un total de près de 160 millions d’utilisateurs dans le monde en combinant le service payant et le service gratuit. Sur les deux tableaux, Spotify se fait d’énormes entrées, ce qui lui permet de devancer ses concurrents. Néanmoins, il est à noter que le leader mondial du streaming présent des déficits budgétaires que beaucoup de spécialistes n’arrivent pas à comprendre. La CNBC aurait rapporté qu’en mai dernier, l’entreprise aurait un flux de trésorerie positif, ce qui prouve que ses ventes augmentent. Avec les nouveaux 20 millions d’abonnés que la structure a enregistrés, elle peut alors se baser sur le service du streaming pour faire de plus grands profits.

Un secteur en plein essor

Aujourd’hui, le nombre de personnes utilisant les services streaming, qu’ils soient payant ou gratuit ne cesse d’augmenter. Au lieu de faire des téléchargements qui prennent de la place sur les terminaux, beaucoup de clients préfèrent utiliser ce service tout en stockant leur musique sur le cloud. Cette nouvelle filière a aussi permet à la musique française en générale de connaître il y a deux ans de cela, une forte croissance après 15 ans de stagnation selon les dirigeants du SNEP. Après avoir atteint les 243 millions de revenus globaux l’année passée, le streaming représente aujourd’hui une part de marché s’élevant à 42% dans la musique française. Si le secteur est bien restructuré, il permettra de générer plus de revenus qu’il ne l’a déjà fait ces deux dernières années.

Unilever met en garde les plateformes numériques

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La multinationale anglo-néerlandaise Unilever se lance dans une lutte contre les fake news et nombreux contenus toxiques qui se propagent dans les réseaux sociaux. Il invite aussi Google et Facebook à y remédier.

Une initiative pour limiter les dérives des plateformes numériques

Le groupe Unilever qui possède l’un des budgets les plus importants en publicité, risque de ne plus se lancer dans la publicité numérique comme celle de Google ou de Facebook. Il estime certaines contenues publicitaires provoquent des situations compliquées dans la société et mettent en danger les enfants. Dans cette logique, le directeur commercial Keith Weed va se prononcer sur cette affaire le 13 février en Californie. Selon le document écrit de son intervention, il va inviter les professionnels du numérique à renforcer leur transparence et améliorer la confiance des internautes dans une ère ou se propage en ligne des fake news et des contenus toxiques. Il doit annoncer le fait que le groupe Unilever un annonceur de renom, ne va plus se permettre de lancer des publicités dans des plateformes qui ne contribuent pas positivement à la société. Keith Weed ne nomme aucune entreprise, mais il affirme que leur confiance envers les réseaux sociaux a considérablement diminué. Il juge que les sites ne mettent font pas beaucoup d’effort pour lutter contre ces contenus vraiment contrariants.

Une menace d’un important budget publicitaire

Unilever a déboursé l’année passée prés de 7,7 milliards d’euros à la publicité. La publicité sur les plateformes numériques représente près d’un tiers du budget commercial du groupe. En plus durant ces cinq années passées, ses charges dans les médias se sont plus que doublé alors que les investissements dans le contenu numérique ont progressé de 60%.

Le spécialiste eMarketer considère que la filiale d’Alphabet Google et Facebook à eux seul ont obtenu en 2017 la moitié des revenus engendrés par la publicité en ligne dans le monde entier et un peu plus de 60% aux USA. Les ambassadeurs de Google en Europe ne se sont pas prononcés immédiatement suite aux requêtes de Reuters. Par contre Facebook a de son coté déclaré dans un communiqué qu’il soutenait entièrement les mesures prises par Unilever et est disposé à travailler avec eux dans cette lutte. La plateforme de vidéo en ligne YouTube filiale du groupe Alphabet a enregistré l’année passée deux censures publicitaires au moment où un journal a dévoilé que des contenus de grandes marques se manifestent aux cotés de contenus qui laissent à désirer.

 

Sécurité incendie : les enseignements du drame de la tour Grenfell

Après le terrible incendie de la tour Grenfell à Londres, les experts dénoncent les risques liés à l’utilisation d’isolants inflammables en façade et posent la question de la résistance au feu des structures des bâtiments, qui font de plus en plus appel à des matériaux combustibles.

Dans la nuit du 14 juin 2017, à Londres, le terrible incendie de la tour Grenfell, un immeuble de logements sociaux de 24 étages, cause la mort d’au moins 80 personnes. Le feu a démarré accidentellement d’un réfrigérateur dans un appartement du quatrième étage vers une heure du matin… Puis le bâtiment s’est embrasé comme une torche en moins de quinze minutes. Il était entièrement pris par les flammes au bout d’une demi-heure. L’intervention de quelque 200 pompiers, de 40 camions d’incendie et des deux plus grandes échelles d’Angleterre ne suffira pas à éviter le drame.

Les isolants au banc des accusés

Principaux accusés d’être responsables de la virulence et de la vitesse anormale de l’incendie : les panneaux d’isolation extérieure de la tour, composés de plaques de composite d’aluminium et de polyéthylène (plastique), et installés lors d’une rénovation de l’immeuble en 2016.

Même si des enquêtes sont en cours pour préciser les responsabilités de ce drame, les experts ont déjà livré leurs premières conclusions. Les matériaux de façades, en particulier le polyéthylène, étant très inflammables, le feu s’est étendu très vite sur l’axe vertical et les fumées chaudes au niveau des murs extérieurs ont accéléré sa propagation. L’aluminium, lui, fond dès 660 °C, une température largement dépassée lors d’un incendie de ce type. Quant à la lame d’air laissée entre les panneaux isolants et les parois du bâtiment (pour lutter contre l’humidité), elle a joué un rôle de cheminée, aspirant verticalement les gaz de combustion et propageant les flammes tout au long de la façade du bâtiment.

Selon les avertissements du fabricant lui-même, ce bardage composite d’aluminium et de polyéthylène était recommandé pour les immeubles de faible hauteur, inférieure à 10 mètres. Il n’était pas adapté à une tour de 67 mètres de haut. Il semble que ce soit des raisons d’économie qui aient guidé la décision d’opter pour ce revêtement bon marché, mais peu résistant au feu.

Ces plastiques, dérivés du pétrole, comme le polyéthylène, le polystyrène, le polyuréthane ou le polyisocyanurate, sont des matériaux performants pour l’isolation thermique mais sont aussi très inflammables… Et, lorsqu’ils brûlent, ils dégagent des fumées très toxiques, notamment du cyanure d’hydrogène. Un problème qui serait venu compliquer le travail des pompiers britanniques et aurait laissé peu de chances aux résidents de la tour Grenfell.

La sécurité incendie face aux nouvelles pratiques constructives

Dans le cadre d’une grande opération de vérification diligentée après la tragédie, le gouvernement britannique a déjà identifié 75 immeubles non conformes aux normes de sécurité et dotées d’un revêtement similaire composé de matériaux inflammables et présentant de grands risques de propagation rapide d’incendie par l’extérieur du bâtiment.

Un tel drame serait-il possible en France ? Commandé par le ministre de la Cohésion des territoires trois jours après l’incendie de la tour Grenfell, le rapport du CSTB (Centre scientifique et technique du bâtiment) a été rendu public le 17 juillet 2017 par Jacques Mézard. Le CSTB se veut rassurant pour les tours françaises comparables à celle de Londres. Il rappelle que les immeubles de grande hauteur (IGH), à partir de 50 m de haut, comprenant des logements, doivent être très compartimentés afin d’éviter la propagation des flammes et des fumées. Ils doivent aussi être équipés d’un dispositif de protection actif contre la propagation des flammes en façades, tel que des sprinklers. De plus, les isolants inflammables y sont interdits.

Mais ce rapport préliminaire du CSTB souligne également le besoin de renforcer les exigences de résultats de la réglementation incendie des bâtiments, en particulier ceux faisant l’objet de travaux de rénovation. Le rapport préconise également la réalisation d’un audit de sécurité incendie pour tous les immeubles de la 4e famille (entre 28 et 50 mètres de haut). Le ministre a d’ores et déjà commandé un rapport complémentaire visant en particulier à identifier les bâtiments « susceptibles de présenter des similitudes avec l’immeuble Grenfell en raison d’un recours à un isolant thermique semblable ».

De manière plus générale, le CSTB pointe également le décalage croissant entre le dispositif réglementaire en vigueur en matière de sécurité incendie et les nouvelles pratiques de construction, en neuf ou en réhabilitation. Augmentation de l’épaisseur des isolants (et donc de la charge combustible), isolation par l’extérieur pour éviter les ponts thermiques, étanchéité à l’air renforcée, diversification des matériaux… Les techniques évoluent pour se conformer à des exigences thermiques de plus en plus sévères. Dans une étude datant d’avant l’incendie de Londres, le Building Research Establishment, le centre national de recherche pour le bâtiment britannique, constatait également, de son côté, que les efforts d’innovation en terme d’isolation menées ces dernières années ont conduit à une « augmentation du volume de matériaux potentiellement combustibles » utilisés dans les bâtiments.

Matériaux à risques

Parmi les nouveaux risques identifiés, le rapport du CSTB évoque bien sûr le comportement au feu de certains isolants utilisés et la forte toxicité de leurs émanations gazeuses. Mais il pose aussi la question « du maintien dans le temps (durabilité) des performances de comportement au feu d’un matériau », alors que de nouveaux matériaux apparaissent sur le marché. La stabilité des structures est aussi abordée, à l’heure où celles-ci font de plus en plus appel à des matériaux combustibles comme le bois. Or, compte tenu de l’exemple récent fourni par la Californie, où des centaines d’habitations en bois sont parties en fumée suite à des incendies gigantesques, la pertinence du choix de ce matériau en construction se pose.  Le bois étant par ailleurs un isolant assez moyen, il fait de plus lui aussi appel à des matériaux isolants en grande quantité, avec tous les risques que cela suppose si les dits matériaux sont inflammables.

En effet, bien que tout soit mis en œuvre pour rassurer sur les qualités ignifuges de ce matériau, le bois brûle plus que l’acier, le béton ou la pierre. En tant que combustible, lors d’un incendie, le bois va donc nourrir le feu. Il s’enflamme entre 250 et 300°C, une température largement dépassée lors d’un incendie où le cœur du brasier peut dépasser les 1000°C. Si les matériaux utilisés pour les parois sont inflammables, ils vont contribuer au développement et à la propagation du feu… Et si la structure elle-même du bâtiment s’embrase, celui-ci risque simplement de s’effondrer.

Le code de la construction et de l’habitation prévoit ainsi une classification des matériaux en fonction de leur comportement en cas d’incendie. Deux critères sont appréciés : la réaction au feu, qui dépend de la capacité du matériau à alimenter le feu et à lui permettre de se développer, et la résistance au feu, qui correspond au temps pendant lequel les éléments de construction peuvent continuer à jouer leur rôle malgré l’action de l’incendie.

Malgré les progrès réalisés ces dernières années, notamment avec les bois ignifugés par traitement, ce matériau n’est donc pas sans risque du point de vue de la sécurité incendie et n’apporte pas les mêmes garanties que d’autres en matière de protection contre le feu. L’engouement actuel pour les constructions en bois ne tient pas vraiment compte de cette réalité d’un matériau qui, en dépit de tous les artifices techniques possibles, restera toujours un combustible.