Une réorientation vers l’électrique pour Volkswagen

voitures électriques Vokswagen

L’annonce a été faite aujourd’hui par le  Président Directeur Générale du groupe allemand de l’automobile. La société veut porter sa production à près de 30 véhicules à 100% électriques d’ici à 2025.  Ce choix stratégique pourrait donner un nouveau souffle à la société qui connait depuis le scandale sur ses voitures défectueuses, une notoriété descendante. Le groupe à travers son PDG compte faire du scandale de Septembre 2015, un catalyseur et un booster dans l’investissement sur l’électricité. Avec cette nouvelle arme de bataille, elle pourra espérer récupérer la confiance et la fidélité de plusieurs clients passionnés d’automobiles.

Le « dieselgate » une fenêtre d’opportunité pour Volkswagen?

Septembre 2015, le géant allemand de l’automobile fait face à un scandale de niveau mondial. En cause, des moteurs des véhicules de la marque truqués. Une affaire qui lui a valu d’afficher lors de l’exercice de cette même année une baisse record de son chiffre d’affaires  depuis près de  23 ans (1993).  De plus, le groupe avait mis en réserve près de 16 milliards d’Euros afin de se protéger des suites du scandale. Suite à la démission toute fraîche de Martin Winterkorn, Matthias Müller le PDG du groupe depuis la fin du mois de Septembre a vu ses bonus de dividende être gelé. Il endossait également la responsabilité de rétablir les rangs au sein du groupe suite à l’énorme onde de choc qu’il venait de recevoir.

S’en sont suivis des plaintes déposées par des clients et des états pour que la société répare le préjudice causé.  Aux Etats-Unis où le groupe aurait pu faire face à un procès, un accord avait été trouvé avec le juge chargé de l’instruction du dossier. Ainsi, il avait été retenu que l’entreprise devait verser des compensations à toutes les personnes qui avaient été touché par le préjudice, ce qui portait le nombre de véhicules à 600000. Face à cette situation non reluisante, le parti de Matthias Muller se devait de mettre en place un plan de bataille et une stratégie pour faire oublier à la mémoire collective les déboires avec le dieselgate.

Se réinventer dans l’électrique pour optimiser sa croissance

Ce sont 30 voitures tout électriques que Volkswagen envisage de fabriquer et de vendre d’ici à 2025. Ce nombre représente à peu près 25% des ventes globales de l’entreprise selon son PDG. L’objectif est de se mettre à jour et de proposer aux clients un nouveau type de produits qui répondent aux besoins et à la demande actuelle en termes de mobilité. Une notion qui tient à cœur au groupe ces dernières années au vu des investissements que l’entreprise a fait dans ce domaine avec des partenaires israéliens. Cela se concrétisera avec la mise en place au sein de l’entreprise d’une division exclusivement orientée sur des services à la mobilité.

Ce plan stratégique est sous tendu par des coûts énorme en terme d’investissement, mais aussi de restructuration de l’activité surtout au niveau des pôles industriels du groupe qui ne sont pas aussi performants pour suivre le rythme annoncé. Silence est fait sur la majorité des mesures qui pourrait accompagner ce plan.

Une réorientation vers l’électrique pour Volkswagen

L’annonce a été faite aujourd’hui par le  Président Directeur Générale du groupe allemand de l’automobile. La société veut porter sa production à près de 30 véhicules à 100% électriques d’ici à 2025.  Ce choix stratégique pourrait donner un nouveau souffle à la société qui connait depuis le scandale sur ses voitures défectueuses, une notoriété descendante. Le groupe à travers son PDG compte faire du scandale de Septembre 2015, un catalyseur et un booster dans l’investissement sur l’électricité. Avec cette nouvelle arme de bataille, elle pourra espérer récupérer la confiance et la fidélité de plusieurs clients passionnés d’automobiles.

Le « dieselgate » une fenêtre d’opportunités pour Volkswagen?

Septembre 2015, le géant allemand de l’automobile fait face à un scandale de niveau mondial. En cause, des moteurs des véhicules de la marque truqués. Une affaire qui lui a valu d’afficher lors de l’exercice de cette même année une baisse record de son chiffre d’affaires  depuis près de  23 ans (1993).  De plus, le groupe avait mis en réserve près de 16 milliards d’Euros afin de se protéger des suites du scandale. Suite à la démission toute fraîche de Martin Winterkorn, Matthias Müller le PDG du groupe depuis la fin du mois de Septembre a vu ses bonus de dividende être gelé.

Il endossait également la responsabilité de rétablir les rangs au sein du groupe suite à l’énorme onde de choc qu’il venait de recevoir. S’en sont suivis des plaintes déposées par des clients et des états pour que la société répare le préjudice causé.  Aux Etats-Unis où le groupe aurait pu faire face à un procès, un accord avait été trouvé avec le juge chargé de l’instruction du dossier. Ainsi, il avait été retenu que l’entreprise devait verser des compensations à toutes les personnes qui avaient été touché par le préjudice, ce qui portait le nombre de véhicules à 600000. Face à cette situation non reluisante, le parti de Matthias Muller se devait de mettre en place un plan de bataille et une stratégie pour faire oublier à la mémoire collective les déboires avec le dieselgate.

Se réinventer dans l’électrique pour optimiser sa croissance

Ce sont 30 voitures tout électriques que Volkswagen envisage de fabriquer et de vendre d’ici à 2025. Ce nombre représente à peu près 25% des ventes globales de l’entreprise selon son PDG. L’objectif est de se mettre à jour et de proposer aux clients un nouveau type de produits qui répondent aux besoins et à la demande actuelle en termes de mobilité. Une notion qui tient à cœur au groupe ces dernières années au vu des investissements que l’entreprise a fait dans ce domaine avec des partenaires israéliens. Cela se concrétisera avec la mise en place au sein de l’entreprise d’une division exclusivement orientée sur des services à la mobilité.

Ce plan stratégique est sous tendu par des coûts énorme en terme d’investissement, mais aussi de restructuration de l’activité surtout au niveau des pôles industriels du groupe qui ne sont pas aussi performants pour suivre le rythme annoncé. Silence est fait sur la majorité des mesures qui pourrait accompagner ce plan.

 

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