Projet d’intégration de robots humanoïdes sur les lignes d’assemblage d’Airbus

des robots pour airbus

Faire travailler des robots humanoïdes dans ses usines d’assemblage, tel est le fameux projet d’Airbus. La compagnie veut financer cela pour faire travailler ces automates auprès des humains. Ainsi, ils pourront aider dans de nombreuses taches.

Une nouveauté dans le secteur aéronautique

C’est une décision qui va marquer le secteur aéronautique. Des robots humanoïdes se chargeront dans le futur d’assister les employés dans leurs tâches sur les lignes d’assemblage de la société Airbus. Ce projet vise en effet selon la vision du groupe, d’épargner aux humains des tâches très dangereuses. C’est l’objectif du programme de recherche entre la France et le Japon, financé par la société aéronautique et spatial.

Ce projet pourrait en outre bien se conclure par une collaboration industrielle entre ces partenaires en 2019, dans le cadre de la mise en fonction des premiers robots humanoïdes d’ici quinze ans. Ce programme qui inclut beaucoup de partenaires a été initié avec JRL (Joint Robotics Laboratory), qui est une unité du CNRS et des chercheurs japonais de  l’AIST (Institut national de la science et des technologies industrielles avancées japonais).

Le premier démarrage du projet s’est effectué au mois de février dernier au Japon, avec une équipe de 8 chercheurs qui ont comme objectif de mettre en sur pied de nouvelles techniques beaucoup plus pointues pour doter à ces futurs machines des capacités leurs permettant d’effectuer des tâches complexes avec la plus grande précision nécessaire dans le travail.

Des robots pour effectuer les tâches les plus complexes

Ce partenariat entre le groupe Airbus et le JRL est la continuité d’un premier accord entre les deux géants en 2015 pour un projet européen intitulé Comanoid. Le financement pour ce nouveau projet est de 4,25 millions d’euros. Il a comme objectif principal de faire créer des robots humanoïdes, capables de se déplacer dans un avion qui est en train d’être assemblé, sans pour autant exposer les travailleurs humains, ou les appareils ainsi que les robots eux-mêmes, à un quelconque danger.

L’objectif dans ce projet est donc de développer des techniques pour faciliter l’assemblage des appareils et d’apporter beaucoup plus de sécurité dans l’exécution des travaux les plus complexes. Les tâches les plus dangereuses seront ainsi exécutées en toute sécurité par les robots, ces derniers qui seront les plus adaptés à effectuer comme le souligne le directeur de JRL, Abderrahmane Kheddar, les travaux « sur les ailes des avions ou dans le fuselage » grâce à un mécanisme de coordination avec « leur corps et en utilisant plusieurs points d’appui » à l’image des techniques d’approche de l’homme.

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